Beyrouth – Le 25 septembre 2024, un raid aérien israélien a ciblé la banlieue sud de Beyrouth, dans la zone de Ghobeiry, frappant un immeuble résidentiel de six étages près de la place Ghobeiry. Initialement, les premières informations faisaient état de l’assassinat de Talal Hamiyeh, haut responsable du Hezbollah. Cependant, selon les dernières informations publiées par la radio de l’armée israélienne, la cible de cette attaque serait plutôt Ibrahim Qubaisi, chef du système de missiles du Hezbollah.
Ibrahim Qubaisi est une figure centrale au sein de l’infrastructure militaire du Hezbollah, responsable du développement et de la gestion de son arsenal de missiles. Le Hezbollah a longtemps été soupçonné d’avoir renforcé ses capacités balistiques, et Qubaisi aurait joué un rôle clé dans cette stratégie, qui représente une menace directe pour Israël. Cette frappe intervient dans un contexte d’escalade des tensions, alors que le Hezbollah intensifie ses opérations et qu’Israël tente de démanteler les infrastructures militaires du groupe chiite.
L’attaque de Ghobeiry marque une nouvelle phase dans les opérations israéliennes contre le Hezbollah à Beyrouth. Hier, une frappe similaire avait visé un autre haut responsable présumé, Ali Karaki, mais celui-ci a finalement été déclaré indemne. Ces frappes suivent une série d’opérations visant à neutraliser les figures clés du Hezbollah impliquées dans son infrastructure militaire et ses opérations à l’étranger, à l’image des précédentes éliminations de Mohamad Chokr et Hassan Aqil.
Suivez les principaux indicateurs économiques en temps réel.
La confusion initiale concernant l’identité de la cible, attribuée à Talal Hamiyeh, chef de l’Organisation de la sécurité extérieure (OSE) du Hezbollah, a été corrigée. Il s’agit désormais d’Ibrahim Qubaisi, en raison de son rôle dans le système de missiles, un domaine critique pour le Hezbollah dans sa confrontation avec Israël.
L’armée israélienne a confirmé que ces attaques sont une tentative de déstabiliser le Hezbollah en détruisant ses infrastructures militaires vitales. Cependant, ces frappes, menées dans des zones urbaines densément peuplées, continuent de provoquer des pertes civiles, augmentant ainsi la colère et l’instabilité au Liban.
Les répercussions de cette frappe sont encore incertaines, mais une escalade des tensions est à craindre. Le Hezbollah, qui a déjà répondu à plusieurs attaques ces dernières semaines, pourrait intensifier ses actions de représailles dans les jours à venir.



