Le Centre des opérations d’urgence de la santé publique, rattaché au ministère de la Santé libanais, a publié son rapport quotidien sur les conséquences de l’agression israélienne en cours au Liban. Selon les chiffres de ce rapport, les frappes israéliennes menées le lundi 11 novembre 2024 ont causé la mort de 44 personnes et blessé 88 autres.
Bilan des victimes depuis le début de l’offensive
Depuis le début des hostilités, le bilan total s’élève désormais à 3 287 morts et 14 222 blessés à travers le pays. Ce chiffre inclut les victimes civiles et les personnes touchées dans les différentes régions, illustrant l’ampleur de la crise humanitaire et sécuritaire qui frappe actuellement le Liban.
Répartition géographique des pertes
Le rapport indique également une répartition des pertes humaines selon les régions, mettant en évidence les zones les plus touchées par les bombardements israéliens. Parmi les décès et blessures les plus élevés, des zones comme le Sud et la banlieue sud de Beyrouth enregistrent des taux de victimes particulièrement élevés, reflétant l’intensité des frappes dans ces bastions souvent associés à la présence du Hezbollah.
Impact sur le secteur de la santé
L’impact de cette offensive se fait sentir dans le secteur de la santé, qui subit une pression extrême pour traiter les blessés. Selon les informations du rapport, 88 hôpitaux et 40 centres de santé sont directement engagés dans la prise en charge des victimes, malgré les difficultés liées à la destruction de certaines infrastructures. Les services médicaux et d’urgence sont également sollicités de manière intensive, avec 244 ambulances mobilisées pour les évacuations et le transport des blessés.
Appel aux organisations internationales
Face à cette situation dramatique, les autorités libanaises continuent d’appeler à une intervention de la communauté internationale pour faire pression sur Israël et obtenir un cessez-le-feu. Les besoins en aide humanitaire et en soutien médical sont urgents, alors que les frappes quotidiennes menacent davantage de vies civiles et compromettent la stabilité du pays.



