1. Front
La situation au sud du Liban s’intensifie avec des frappes aériennes israéliennes répétées. À 11h, plusieurs frappes ont été signalées sur la localité de Tamnin, dans la vallée de la Bekaa, après que l’armée israélienne a émis un avertissement d’évacuation aux résidents de cette région. Vers 10h31, une frappe a ciblé le village de Siddiqin, dans le sud du Liban, ajoutant aux frappes multiples sur les hauteurs de Rayhan, Aishiyeh, et la ville de Taybeh dans la même région.
Les conflits au sol s’intensifient également sur l’axe de Markaba, où des affrontements violents ont éclaté entre les forces israéliennes et le Hezbollah. En réponse, Israël a lancé de nouvelles frappes sur Bent Jbeil, affirmant avoir ciblé un commandant du Hezbollah à 10h.
Des avertissements ont également été émis par Israël pour des évacuations dans plusieurs localités du sud du Liban, ainsi que dans la Bekaa, notamment dans les villages de Sareen al-Tahta et Tamnin. Les combats au sol se sont concentrés dans des zones comme Aïta al-Shaab et Hanine, où des frappes d’artillerie ont visé ces localités.
2. Arrière du Front
Les zones éloignées des lignes de front continuent de subir les répercussions des combats. À 11h, des frappes ont touché Tamnin et d’autres localités de la Bekaa, endommageant des maisons et des infrastructures civiles. Les frappes israéliennes sur la ville de Nabatieh, Tyr, et la région de Marjeyoun ont provoqué des incendies et des destructions massives.
À Latakia, en Syrie, un dépôt d’armes appartenant à Hezbollah a été ciblé par une frappe israélienne, provoquant des explosions et des dégâts matériels importants. Les frappes ont également visé des localités proches de Saida, notamment Anqoun et Kanarit, où des bâtiments résidentiels ont été touchés, forçant de nombreux civils à fuir vers des zones plus sûres.
3. Diplomatie
Sur le front diplomatique, les appels à l’arrêt des hostilités se multiplient. Israël a réitéré ses avertissements à l’Iran, affirmant que toute attaque contre ses infrastructures ou ses responsables entraînera une réaction immédiate. Le commandant en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique, Hossein Salami, a averti qu’« Operation True Promise II » n’était qu’un simple avertissement, ajoutant que l’Iran est prêt à répondre de manière plus agressive si Israël franchit certaines lignes rouges.
En parallèle, l’Union européenne a exprimé de vives inquiétudes concernant l’escalade au Liban et dans la région plus largement, appelant à des efforts pour un cessez-le-feu et à la protection des civils pris dans le conflit.
4. Politique
La situation politique libanaise reste marquée par les appels au cessez-le-feu, notamment des leaders religieux et politiques qui cherchent à préserver la souveraineté du Liban et éviter une escalade supplémentaire du conflit. Les avertissements israéliens d’évacuation de zones résidentielles dans le sud du Liban et dans la Bekaa suscitent une inquiétude croissante chez les autorités libanaises, qui cherchent des solutions pour protéger les civils tout en maintenant la résistance face aux attaques israéliennes.
5. Économie
Les combats affectent gravement l’économie libanaise, en particulier dans les régions du sud et de la Bekaa. Les frappes aériennes répétées sur les infrastructures agricoles et civiles aggravent la situation humanitaire. Le blocage des routes rend difficile l’acheminement des denrées alimentaires et des biens essentiels.
La pénurie de carburant et les destructions d’infrastructures rendent la situation encore plus précaire pour les habitants. Les secteurs agricoles dans les régions touchées par les frappes subissent de lourdes pertes, affectant la capacité de production de nourriture.
6. Divers
Sur le plan humanitaire, la situation devient critique, avec de nombreux civils contraints de fuir leurs foyers sous les menaces de bombardements. Dans la bande de Gaza, des frappes israéliennes ont causé la mort de 8 civils dans le quartier de Tal al-Hawa, et plusieurs autres personnes ont été blessées lors de destructions de maisons à Jabalia. Le nombre croissant de victimes civiles soulève des questions sur la gestion humanitaire du conflit par les parties en présence.



