Tag: aide militaire
Le ministre Menassa relativise la présence américaine à la base aérienne de Hamat
Le ministre de la Défense Michel Menassa affirme que la base aérienne de Hamat reste sous autorité exclusive de l’armée libanaise. Sa mise au point intervient après un incident de drone abattu et des tensions locales liées à des personnels américains. Beyrouth insiste sur la supervision libanaise des missions et de l’aide reçue.
Le commandant de l’armée libanaise en Arabie saoudite pour une série de rencontres stratégiques
Le général Rodolphe Haykal, commandant en chef de l’armée libanaise, est en Arabie saoudite pour une série de rencontres stratégiques avec des responsables du royaume. Cette visite intervient après un déplacement à Washington et dans un contexte de soutien régional recherché, alors que le Liban fait face à des défis sécuritaires et économiques persistants.
Rencontre à l’Élysée : Emmanuel Macron et Nawaf Salam préparent le soutien à l’armée...
Emmanuel Macron a reçu Nawaf Salam à l’Élysée le 23 janvier 2026. Les deux dirigeants ont préparé la conférence du 5 mars à Paris pour soutenir l’armée libanaise et les forces de sécurité. Ils ont évoqué le cessez-le-feu, le déploiement au sud du Litani, l’avenir de la Finul et les réformes liées au FMI.
Visite du commandant de l’armée à Washington: attentes, lignes rouges et scénarios de conditionnalité
La visite du général Haykal à Washington (3-5 février 2026) s’annonce comme un audit: cartes, sites attribués au Hezbollah, tunnels et calendriers. Les États-Unis exigeraient des preuves et des étapes vérifiables, avec risque de conditionnalité de l’aide. Beyrouth cherche à préserver rythme, cohésion et souveraineté avant Paris, le 5 mars.
Jean-Yves Le Drian à Beyrouth : comment Paris tente de retrouver un rôle central...
Jean-Yves Le Drian revient à Beyrouth pour relégitimer la place de Paris au Liban. Entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Sérail, l’envoyé spécial mise sur la facilitation, le « mechanism » au Sud, l’aide à l’armée et un agenda économique conditionné aux réformes, tout en composant avec Washington et Riyad.
Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...
Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl
Revue de presse: Souveraineté libanaise sous pression sécuritaire, diplomatique et numérique
Armes au sud du Litani, initiatives franco-américaines, projets économiques frontaliers et alertes cyber: la presse du 12 décembre 2025 décrit un Liban dont la souveraineté est contestée sur trois fronts. Entre risque d’escalade avec Israël, conditionnalité de l’aide à l’armée et dérives de nominations, la confiance institutionnelle vacille encore davantage.
Une guerre, trois capitales : Beyrouth, Doha et Tel-Aviv au prisme des ajustements régionaux
Entre guerre à Gaza, pressions diplomatiques et repositionnements régionaux, Beyrouth, Doha et Tel-Aviv jouent chacun une partition singulière. Tandis qu’Israël verrouille militairement le territoire palestinien, le Liban tente de survivre sous tensions, et le Qatar construit patiemment sa posture d’acteur incontournable. Ce triangle stratégique redéfinit les lignes d’équilibre au Moyen-Orient, entre diplomatie douce, souveraineté contrainte et logique de guerre permanente. Une recomposition aux implications profondes pour la stabilité régionale.
Entre Doha et Naqoura : diplomatie du soutien et géopolitique de l’équilibre au Liban
La visite du président libanais à Doha, conclue par une aide de 100 millions de dollars pour l’armée, réaffirme le rôle croissant du Qatar dans l’équation régionale. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de médiation et de repositionnement, à un moment où le Liban est soumis à des injonctions sécuritaires internationales. En soutenant l’institution militaire, Doha cherche à stabiliser le pays tout en redessinant subtilement les lignes d’influence au Levant.
Perspective: Trump coupe les vivres à l’Ukraine et secoue l’ordre mondial
#ANALYSE: Donald Trump annonce une réduction progressive de l’aide militaire à l’Ukraine, estimant que les États-Unis ne peuvent financer une guerre sans fin. Kyiv ralentit sa contre-offensive faute de munitions, tandis que la Russie gagne du terrain à l’est. L’Europe tente de compenser, mais l’OTAN se divise : France et Pologne poussent, Allemagne et Hongrie freinent. Poutine jubile, voyant dans ce retrait la faillite de l’Occident, alors que les tensions transatlantiques s’accentuent.
Liban : 95 millions débloqués pour l’armée
#Armée: Le Département d’État a débloqué 95 millions de dollars pour l’armée libanaise le 4 mars 2025, après un gel de 90 jours sous Trump, visant à renforcer le gouvernement de Joseph Aoun et à affaiblir le Hezbollah. Alors que le cessez-le-feu avec Israël tient, l’armée s’implante dans le sud, malgré cinq positions israéliennes contestées. Cette aide soutient une trêve fragile et une souveraineté renforcée, selon Axios.
Netanyahu remercie Trump face à l’Iran
#ANALYSE: Benjamin Netanyahu a salué Donald Trump en mars 2025 pour le déblocage de munitions, renforçant Israël contre « l’axe de la terreur » iranien. Cette aide de 4 milliards de dollars, portée par Marco Rubio, cible Hamas, Hezbollah et les Houthis, alors que Gaza s’enlise. Trump relance sa « pression maximale » sur l’Iran, mais une escalade, notamment sur le nucléaire iranien, risque d’embraser la région, testant une alliance stratégique aux ambitions audacieuses.
Dans la presse: où en est la justice dans l’enquête sur l’explosion du port...
En ce 1er mars 2025, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reste bloquée, rapporte Al Quds Al-Arabi, sous les pressions pour éviter des inculpations majeures. Les familles des 235 victimes s’insurgent, la société civile s’épuise, tandis que l’occupation israélienne au sud et la fin de l’aide de Trump (300 millions $) aggravent le chaos. Dans Asharq Al-Awsat, Aoun promet la vérité, mais l’impunité persiste, menaçant un Liban en ruines économiquement et politiquement.
Joseph aoun face aux défis de la présidence : réformes, souveraineté et relations extérieures
En ce 1er mars 2025, Joseph Aoun promet dans Asharq Al-Awsat réformes et souveraineté face à une crise bancaire (70 milliards perdus), 1,8 million de réfugiés syriens, et un Hezbollah défiant l’État. L’occupation israélienne au sud et la suspension par Trump de l’aide militaire et humanitaire (300 millions $) fragilisent ses plans. Misant sur l’Arabie saoudite, il rêve grand, mais ses ambitions risquent de s’enliser dans un Liban fracturé par la guerre et l’effondrement économique.















