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Tag: crise économique libanaise

Secteur privé à bout de souffle : entre faillites silencieuses et absence de crédit

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Faute d’accès au crédit et de soutien public, le secteur privé libanais s’enfonce dans la crise. Petits commerces, ateliers, PME ferment ou se replient dans l’informel. Al Akhbar recense une vague de faillites silencieuses, tandis que les prêts internationaux restent suspendus en l’absence de réformes. Dans ce contexte, le tissu économique se fracture, la précarité monte, et l’économie de survie devient la norme. Une dynamique inquiétante qui rend toute reprise durable de plus en plus hypothétique.

L’état incapable d’assumer ses promesses d’augmenter les salaires des fonctionnaires

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Le Liban traverse une crise économique majeure aggravée par une politique fiscale d’urgence mise en place par le gouvernement de Nawaf Salam. Face à l’incapacité de financer les salaires publics, l’État augmente taxes et TVA, touchant les ménages déjà fragilisés. La dévaluation massive de la livre et l’absence de réformes structurelles accentuent les inégalités sociales, mettant en péril la stabilité institutionnelle, notamment à travers la colère croissante des militaires retraités et des fonctionnaires.

Revue de presse du 05/06/25: tensions politiques, crise économique et violences routières au Liban

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Le Liban traverse une crise multidimensionnelle le 5 juin 2025 : inflation record, austérité imposée par le FMI, effondrement des services publics et tensions politiques persistantes. Tandis que la société libanaise affronte une détresse sociale croissante, les initiatives culturelles, patrimoniales et artistiques résistent. Des figures comme Nadine Labaki ou Jean-Yves Le Drian ponctuent l’actualité. Cette revue de presse expose les dynamiques à l’œuvre, entre résilience, désillusion et urgences nationales.

Revue de presse du 22/05/25: Escalade israélienne au Sud et tensions régionales autour du...

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L’escalade au Sud et la visite de Mahmoud Abbas dominent l’actualité libanaise, sur fond de recomposition politique locale et de tensions diplomatiques régionales. Le scrutin municipal redéfinit l’équilibre sunnite, tandis que l’économie reste paralysée par l’absence d’accord avec le FMI. La justice peine à traiter les grands dossiers, et les services sociaux s’effondrent. Face à l’inaction de l’État, des formes de solidarité communautaire émergent. Le Liban reste au cœur d’enjeux géopolitiques majeurs.

Revue de presse du 04/04/25: Le Liban en attente de la tornade Ortagus

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#Presse: Le Liban traverse en 2025 une crise multidimensionnelle qui bouleverse tous les pans de la société. De la dépréciation dramatique de la livre libanaise aux pressions internationales croissantes, en passant par les enquêtes pour corruption et les tensions communautaires, la population subit de plein fouet les conséquences d’un contexte économique et politique délétère. Malgré les initiatives locales et les appels à la réforme, le pays reste confronté à des défis structurels majeurs menaçant sa stabilité.

FMI : La dernière chance pour sauver l’économie libanaise ?

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L'arrivée du FMI au Liban soulève de nombreuses interrogations. Entre promesse de stabilité économique et crainte d'une austérité dévastatrice, le pays se trouve à un tournant critique. Si les réformes proposées sont mises en œuvre efficacement, elles pourraient relancer l'économie, mais les risques sociaux et politiques demeurent importants.

L’impact de la crise économique sur l’éducation au Liban : une génération sacrifiée ?

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La crise économique libanaise met en péril l’avenir du pays en frappant durement son système éducatif. Des écoles ferment, des enseignants quittent le pays, et des milliers d’enfants abandonnent leurs études. Alors que l’accès à l’éducation devient un luxe, le Liban risque de produire une "génération sacrifiée".
a view of a city from the top of a building

« Nous n’aiderons le Liban que si le Hezbollah réduit son influence » (Responsable saoudien)

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L’Arabie saoudite conditionne son aide au Liban à une réduction significative de l’influence du Hezbollah. Un haut responsable saoudien a affirmé que Riyad refuse de financer un État dominé par une organisation alliée de l’Iran. En exigeant des réformes et un rééquilibrage du pouvoir, l’Arabie saoudite met Beyrouth face à un choix difficile. Entre pressions internationales et impératifs internes, le Liban peine à trouver une issue, menaçant ainsi son redressement économique.

Nabih Berri sur la crise libanaise : « Nous devons former un gouvernement, mais pas...

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La crise gouvernementale au Liban se prolonge alors que Nabih Berri insiste pour conserver le ministère des Finances, un poste clé pour les réformes exigées par la communauté internationale. Accusé de bloquer les changements nécessaires et de maintenir un système de clientélisme, Berri refuse toute concession. Les tensions politiques entravent la formation du gouvernement, plongeant le pays dans l'incertitude et retardant les négociations cruciales avec le FMI pour une aide économique indispensable.
bird's eye view photography of cityscape

Revue de presse du 26/12/25: Les tensions régionales et les initiatives diplomatiques en première...

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Le Liban traverse une crise multidimensionnelle touchant l'économie, la justice, et la société civile, aggravée par des défis régionaux et internationaux. Les performances sportives et culturelles offrent un rare motif d'espoir, malgré des moyens limités. Sur la scène internationale, les tensions au Sahel, en Ukraine et autour du programme nucléaire iranien captivent l'attention mondiale. Les engagements pris à Davos pour le climat rappellent l'urgence d'une coopération renforcée pour faire face à ces crises globales.

Geagea : « Le ministère des Finances ne doit pas être monopolisé ».

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Samir Geagea, chef des Forces libanaises, a affirmé que le président désigné Nawaf Salam reste engagé dans la formation d’un gouvernement. Rejetant toute exclusivité confessionnelle sur les portefeuilles ministériels, Geagea insiste sur la nécessité de choisir des personnalités indépendantes, notamment pour le ministère des Finances. Il appelle à des réformes structurelles pour répondre aux attentes nationales et internationales, tout en critiquant les ingérences du tandem Amal-Hezbollah. Une gouvernance compétente et transparente est indispensable pour le renouveau du Liban.
a pile of money sitting on top of a wooden floor

L’inflation au liban en décembre 2024 atteint 18,12% sur un an avec des variations...

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L'inflation au Liban a atteint 18,12 % en décembre 2024, marquant une hausse de 2,30 % par rapport au mois précédent. Les régions les plus impactées incluent Beyrouth (+3,59 %) et le Nord (+3,79 %). Les catégories les plus touchées sont l'alimentation (+2,58 %) et les vêtements (+1,93 %), tandis que le logement a enregistré une baisse de -1,19 %. L'inflation moyenne pour 2024 s'élève à 45,24 %, soulignant la gravité de la crise économique libanaise. ​​
a woman standing on a beach next to the ocean

Revue de presse du 21/01/25: Incertitudes autour du retrait israélien du Sud Liban

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La revue de presse met en lumière les défis du Liban face à sa crise économique et politique, les tensions autour des réformes soutenues par le FMI, les enjeux énergétiques, et les négociations diplomatiques régionales. Elle aborde également les mouvements sociaux, les initiatives culturelles et les performances sportives locales. À l'international, des sujets tels que les tensions commerciales transatlantiques et la gestion des ressources hydriques en Asie centrale sont développés dans un contexte de mutations mondiales.

Le FMI : « Les réformes structurelles sont non négociables pour débloquer l’aide »

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Le FMI insiste sur des réformes structurelles non négociables pour débloquer l’aide au Liban. Parmi les priorités figurent la restructuration bancaire et la transparence financière. Cependant, des résistances internes et des désaccords sur la répartition des pertes financières retardent leur mise en œuvre. Sans un accord, l’accès aux financements internationaux reste bloqué, aggravant la crise économique. Le FMI et les bailleurs de fonds demandent également des garanties pour éviter la corruption.