Tag: crise institutionnelle
Liban : le désarmement, une bombe à retardement institutionnelle
Le débat sur le désarmement au Liban, centré sur le Hezbollah, ravive les fractures institutionnelles. À la veille de la réunion du 5 septembre 2025, le gouvernement, la présidence et le Parlement s’opposent autour de la résolution 1701. Un enjeu explosif qui menace l’équilibre national et la cohésion militaire.
Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles
#BANQUEDULIBAN: La Banque du Liban opère sans outils de politique monétaire, sans données publiques à jour, ni feuille de route stratégique. Depuis la nomination de Karim Souaid, aucune réforme du secteur bancaire n’a été enclenchée. Sans loi sur les capitaux ni plan de restructuration, l’institution centrale reste inactive face à une économie entièrement dollarisée. Déconnectée du FMI, absente du débat public, elle cristallise la défiance d’une population privée d’accès à ses dépôts depuis 2019.
Le blocage du budget 2025 : un symptôme d’un système institutionnel paralysé
L’absence persistante de budget au Liban pour l’année 2025 révèle un profond blocage institutionnel. Entre divisions politiques, inefficacité administrative et pression des bailleurs de fonds, l’État fonctionne sans cap économique clair. Ce vide budgétaire affaiblit les services publics, retarde les aides internationales et aggrave la crise sociale. Le budget devient le révélateur d’un système incapable de se réformer, condamné à l’improvisation et à l’opacité.
Diplomatie sous pression : le Liban entre conformité onusienne et isolement stratégique
Le Liban a réaffirmé son engagement à la résolution 1701 par un rapport officiel aux Nations Unies dénonçant les violations israéliennes. Mais cette initiative diplomatique contraste avec le sentiment d’isolement croissant ressenti par les experts. L’absence de stratégie, de moyens et de relais affaiblit la présence internationale du pays. Cette crise diplomatique interne reflète un effacement progressif sur la scène régionale et internationale.
BDL : affrontement institutionnel sur les nominations entre Aoun, Salam et BerriBlocage au Conseil...
La lutte pour les nominations à la Banque du Liban révèle une confrontation politique intense entre Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri. Les désaccords portent sur les vice-gouverneurs et les équilibres communautaires, bloquant la gouvernance monétaire à un moment critique. Le maintien ou le remplacement de figures comme Wassim Mansouri polarise les institutions, tandis que les partenaires internationaux appellent à une solution rapide pour stabiliser l’économie.
Le Conseil supérieur de défense : centralisation ou court-circuit institutionnel ?
Depuis les frappes du 5 juin 2025, le Conseil supérieur de défense concentre les décisions au Liban. Ce renforcement soulève des questions sur la centralisation du pouvoir, la marginalisation du Parlement et la place du président Joseph Aoun.
Fractures institutionnelles : la présidence confrontée à l’isolement
Le Liban traverse une période de forte instabilité politique marquée par l’isolement croissant du président Joseph Aoun. Entre frictions avec Nabih Berri, défiance vis-à-vis du Premier ministre Nawaf Salam et reconfigurations partisanes autour du CPL, les institutions s’enlisent dans une dynamique de blocage. Les projets de réforme électorale et judiciaire illustrent une fragmentation du pouvoir, rendant toute gouvernance cohérente de plus en plus difficile.
Joseph Aoun et la bataille pour reconstruire l’État libanais : défis, résistances et perspectives
#ETAT: Face à une fragmentation politique sans précédent, Joseph Aoun tente de restaurer l'autorité de l'État libanais en 2025. Entre pressions communautaires, blocages institutionnels et défiance populaire, la tâche s'avère titanesque. Sa stratégie repose sur une série de réformes politiques et administratives visant à renforcer la souveraineté de l'État et à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. L'issue de ce combat déterminera l'avenir du Liban dans les prochaines années.
Liban : Blocage des nominations administratives et judiciaires paralyse l’État
#NOMINATION: Le Liban est paralysé par un blocage des nominations administratives et judiciaires, affectant des institutions comme la Cour des comptes et les procureurs régionaux. Le 27 mars 2025, Nida' Al Watan souligne l’absence de consensus au gouvernement, où le partage confessionnel prime sur le mérite. Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la compétence, mais les partis s’accrochent à leurs quotas, gelant réformes et budget, et menaçant la stabilité institutionnelle dans un pays en crise.
Réformes institutionnelles au Liban : premiers pas entre prudence et ambiguïté
#ANALYSE: Le 20 mars 2025, le Conseil des ministres libanais a adopté un mécanisme de nomination basé sur neuf principes de gouvernance pour rationaliser l’administration publique. Nawaf Salam mise sur la compétence, mais les détails flous et les tensions entre ministres suscitent des doutes. Cette réforme prudente vise à combler des postes vacants dans un système en crise depuis 2019, entre ambition et ambiguïté.
Dans la presse: Liban, vers une impasse institutionnelle définitive ?
Le Liban est englué dans une impasse politique sans précédent, empêchant la formation d’un gouvernement et paralysant les institutions. Le partage confessionnel du pouvoir, source de blocage et de tensions, empêche toute réforme indispensable au redressement du pays. La crise économique s’aggrave, alimentant le mécontentement populaire et les contestations sociales. Sans compromis, le Liban risque de s’enfoncer dans une instabilité prolongée et une détérioration encore plus grave de son système politique.
Formation du gouvernement libanais : Nawaf Salam rejette toute ingérence
Nawaf Salam, Premier ministre désigné du Liban, a affirmé que la formation du gouvernement suit un cours réformiste et de salut. Il a démenti toute pression externe dans le choix des ministres et a assuré qu’il entretient un dialogue positif avec toutes les forces politiques. Alors que le pays traverse une crise économique majeure, sa mission consiste à former un gouvernement capable de répondre aux attentes nationales et internationales.
Corruption au Liban : un poison qui paralyse les réformes
Le Liban reste paralysé par une impasse institutionnelle, alimentée par des luttes internes et des influences étrangères. Le partage des portefeuilles stratégiques bloque la formation d’un gouvernement, tandis que l’opposition dénonce des pratiques contraires aux réformes nécessaires. Cette situation aggrave la crise économique et sociale, suscitant des appels de la communauté internationale pour un compromis rapide. Les citoyens, frustrés par l’inaction, réclament des réformes structurelles pour sortir le pays de l’impasse.
Nabih Berri : « L’unité est essentielle pour sauver le Liban. »
Nabih Berri, président du Parlement libanais, a mis en garde contre les divisions internes qui paralysent le processus électoral. Alors que le Liban se prépare à une élection présidentielle cruciale, il appelle à l’unité pour surmonter les rivalités politiques et trouver un candidat de consensus. Berri insiste sur l’importance de cette élection pour stabiliser le pays et restaurer la confiance des citoyens et de la communauté internationale.















