Tag: crise politique libanaise
Baabda sous les projecteurs: protocole, invités et exclus de la visite pontificale
La cérémonie de Baabda, millimétrée autour de la visite du pape, transforme le palais présidentiel en théâtre du récit national. Plan de salle, symboles, absents et contre-discours révèlent les fractures d’un pays en crise, où chaque geste protocolaire devient un message politique sur la représentation chrétienne, la souveraineté et l’unité affichée.
Les ministères libanais fixent les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections...
Le Liban a fixé les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections législatives de 2026, du 2 octobre au 20 novembre 2025. Dans un contexte de crise politique et économique, la diaspora, estimée entre 4 et 6 millions de personnes, devient un enjeu électoral majeur pour l’avenir démocratique libanais.
tensions géopolitiques, pressions diplomatiques et crispations politiques après les propos de Tom Barrak
La revue de presse du 14 juillet 2025 met en lumière les fortes tensions politiques au Liban, les pressions internationales croissantes sur la diplomatie libanaise, et l’aggravation des indicateurs économiques. Les affaires judiciaires restent bloquées, notamment celle du port de Beyrouth. Le dossier des réfugiés syriens suscite des frictions sociales. Les propos de Naim Kassem, Joseph Aoun et Tom Barak cristallisent les clivages. L’administration publique souffre d’un effondrement institutionnel général.
Participation électorale en chute : vers une abstention structurelle ?
Les élections municipales de 2025 au Liban ont révélé une chute significative de la participation électorale, mettant en lumière une crise de confiance envers les institutions et les partis politiques. Cette tendance à l'abstention, particulièrement marquée chez les jeunes, soulève des questions sur l'avenir de la démocratie libanaise.
Tensions autour des armes du Hezbollah et des déclarations de Tarek Mitri
#CONTROVERSE: Le débat sur les armes du Hezbollah refait surface après des déclarations du Vice-Premier ministre Tarek Mitri. Les Forces libanaises dénoncent un manque de volonté politique pour appliquer l’Accord de Taëf et les résolutions de l’ONU qui imposent le désarmement du parti chiite. Pendant ce temps, l’armée libanaise reste sous-équipée, incapable de protéger pleinement le pays face aux menaces régionales. Les puissances étrangères conditionnent leur aide au retour du monopole des armes par l’État, un défi majeur pour le Liban.
Liban : tensions autour des nominations sécuritaires sous le gouvernement de Nawaf Salam
#NOMINATIONS: Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a rencontré le président Joseph Aoun pour discuter des nominations aux postes de sécurité clés. Alors que les tensions politiques restent vives, plusieurs noms circulent pour la direction des Forces de sécurité intérieure et de la Sécurité générale. La question, hautement politique, pourrait entraîner un blocage institutionnel si aucun consensus n’est trouvé rapidement.
Gouvernement Nawaf Salam : Une confiance parlementaire sous haute tension
Le gouvernement de Nawaf Salam, bien que validé par un vote de confiance parlementaire fragile, est confronté à une pression politique et sociale intense. Entre les exigences du FMI, la réticence des blocs parlementaires et la menace d’une nouvelle contestation populaire, l’exécutif peine à trouver un équilibre. La rue libanaise, en proie à une inflation galopante et à des réformes impopulaires, pourrait redevenir le théâtre d’une mobilisation massive. Le gouvernement survivra-t-il à cette équation complexe ?
Perspective: Le Liban peut-il sortir de l’impasse politique sans réforme structurelle ?
Le Liban est à un tournant décisif : poursuivre son modèle confessionnel inefficace ou amorcer une réforme politique profonde. Les élites bloquent tout changement, préférant préserver leurs privilèges, tandis que la pression internationale et la mobilisation populaire restent les seules voies possibles vers un renouveau. Sans transformation, le pays risque l’effondrement total, aggravant encore la crise économique et institutionnelle. Le choix est clair : survivre dans l’immobilisme ou renaître par la réforme.
Pression internationale : la France met la classe politique libanaise au pied du mur
Un diplomate français a averti que le Liban doit assumer ses responsabilités et accélérer les réformes essentielles pour éviter l’effondrement total. Entre crises politique et économique, les dirigeants tardent à mettre en place des mesures urgentes, malgré la pression de la communauté internationale. La France conditionne son aide à des réformes concrètes, mais face aux divisions internes et aux interférences étrangères, l’impasse persiste. Paris pourrait durcir le ton si les engagements ne sont pas respectés.
Gebran Bassil contre-attaque : Le CPL ne sera pas marginalisé !
Gebran Bassil refuse que le Courant Patriotique Libre soit marginalisé dans le prochain gouvernement libanais. Face aux critiques et aux oppositions internes, il revendique une représentation équitable et le contrôle de ministères clés. Son alliance avec le Hezbollah, son passé politique et les pressions internationales compliquent ses ambitions. Entre affrontements avec les Forces libanaises et négociations tendues, l’issue de ce bras de fer pourrait redéfinir le rôle du CPL dans la politique libanaise.
Geagea défie le Hezbollah : Qui contrôlera le prochain gouvernement ?
Un Liban sous influence : l’ascension du Hezbollah dans les rouages du pouvoir
Depuis plusieurs décennies, le Hezbollah a consolidé son influence au Liban, dépassant...
Nawaf Salam face au chaos : Peut-il sauver les institutions libanaises ?
Nawaf Salam met en avant la nécessité de rétablir la confiance des Libanais dans leurs institutions. Face à une justice politisée, des services publics en ruine et une administration gangrenée par le clientélisme, il plaide pour des réformes profondes. L’indépendance de la justice, la transparence de la gouvernance et la modernisation des services de l’État sont des priorités. Dans un pays en quête de stabilité, cette vision représente une alternative crédible pour un renouveau institutionnel.
Nabih Berri sur la crise libanaise : « Nous devons former un gouvernement, mais pas...
La crise gouvernementale au Liban se prolonge alors que Nabih Berri insiste pour conserver le ministère des Finances, un poste clé pour les réformes exigées par la communauté internationale. Accusé de bloquer les changements nécessaires et de maintenir un système de clientélisme, Berri refuse toute concession. Les tensions politiques entravent la formation du gouvernement, plongeant le pays dans l'incertitude et retardant les négociations cruciales avec le FMI pour une aide économique indispensable.
Dans la presse: Nawaf Salam, l’homme du renouveau face aux blocages politiques libanais?
Nawaf Salam, Premier ministre désigné, s’efforce de former un gouvernement inclusif dans un contexte de crise politique et économique profonde. Face aux résistances des blocs confessionnels, il prône des réformes structurelles et une gouvernance transparente. Soutenu par la communauté internationale, il devra répondre aux attentes populaires pour reconstruire le Liban.















