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Désarmement des camps palestiniens : la fragilité d’un processus si l’armée n’y entre pas
Le Liban a lancé en 2025 un processus de désarmement des camps palestiniens, entre espoir de souveraineté et risques d’instabilité. Si certaines factions remettent leurs armes, l’absence de l’armée à l’intérieur des camps et la menace d’un réarmement clandestin fragilisent une initiative cruciale mais précaire.
Revue de presse du 29/08/28: Résolution 2790, la dernière étape pour la mission de...
Cette revue de presse du 29 août 2025 offre un panorama structuré de l’actualité libanaise et régionale : retrait d’armes des camps palestiniens, repositionnements diplomatiques, climat économique incertain, stagnation judiciaire et fractures sociales profondes. Elle met en lumière les silences institutionnels sur la culture, la justice et les services publics, dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes. À travers les sources du jour, elle trace les lignes d’un pays entre pression sécuritaire, attentes populaires et absence de vision partagée.
Liban : La remise des armes des camps palestiniens s’intensifie pour renforcer la souveraineté...
Le 28 août 2025, l’OLP a remis une seconde vague d’armes à l’armée libanaise dans les camps de Rashidieh, El-Buss et Burj al-Shamali, conformément à l’accord Abbas–Aoun. Objectif : consolider le monopole de l’État sur les armes. Des défis persistent, notamment à Aïn el-Hilweh, où certaines factions restent réticentes.
Liban : Les pressions américaines et israéliennes sur le désarmement du Hezbollah menacent d’embraser...
La cinquième visite de Tom Barrack a ravivé les tensions au Liban : son plan de désarmement du Hezbollah, perçu comme aligné sur Israël, déclenche une opposition populaire et politique. À l’approche de la session gouvernementale du 2 septembre, Nabih Berri alerte sur une réunion « explosive » tandis que les risques d’escalade s’intensifient.
Revue de presse du 28/08/25: Impasse politique autour du désarmement
Tensions autour du Conseil des ministres du 2 septembre, blocages budgétaires, méfiance envers la médiation américaine et recompositions géopolitiques globales dominent la presse libanaise du 28 août 2025. Les déclarations de Nabeh Berri, les équilibres internes fragiles et le statu quo diplomatique cristallisent la crise. En toile de fond, les incertitudes économiques se mêlent aux pressions internationales et à une campagne électorale musclée aux États-Unis sous Donald Trump.
Liban : Nawaf Salam à la recherche d’un soutien régional face à l’impasse israélienne...
Le 27 août 2025, Nawaf Salam a rencontré Abdel Fattah al-Sissi à New Alamein City pour obtenir un soutien régional. Le Premier ministre libanais a plaidé pour l’appui à l’armée, l’application du cessez-le-feu, et l’accompagnement des réformes, dont la restructuration bancaire, face aux violations israéliennes et aux pressions américaines pour désarmer le Hezbollah.
Liban : Les manifestations dans le sud contre Tom Barrack enflamment les tensions diplomatiques
Des manifestations à Khiam et Tyr ont forcé l’émissaire américain Tom Barrack à écourter sa visite au Liban. La colère vise la pression américaine pour désarmer le Hezbollah et des propos jugés insultants à Baabda. À l’approche d’un cabinet décisif, la tension diplomatique monte dans un sud meurtri par la guerre.
Liban : Une délégation américaine à Baabda pousse pour le désarmement du Hezbollah et...
Le 26 août 2025, une délégation américaine s’est rendue à Baabda pour rencontrer le président Joseph Aoun. Menée par Lindsey Graham et Jeanne Shaheen, elle a exigé le désarmement du Hezbollah comme condition à un retrait israélien et promis un soutien économique et militaire au Liban en cas de progrès.
Qassem lance un ultimatum explosif – « Nos armes sont notre âme, pas de...
Dans un discours télévisé, Naim Qassem a rejeté les pressions pour désarmer le Hezbollah, qualifiant les armes du mouvement de « notre âme ». Accusant le gouvernement libanais de céder à Washington et Tel-Aviv, il avertit qu’Israël ne restera pas au Liban. Cet ultimatum relance la crise politique et sécuritaire.
Visites américaines au Liban : une médiation pour forcer le Hezbollah à désarmer ?
Les émissaires américains Tom Barrack et Morgan Ortagus ont entamé une médiation à Beyrouth visant à désarmer le Hezbollah et à réduire la présence militaire israélienne au Sud-Liban. Soutenue par Washington et saluée par Netanyahu, cette initiative suscite de fortes résistances internes au Liban, entre pressions diplomatiques et menaces du Hezbollah.
Les États-Unis conditionnent l’aide à un désarmement du Hezbollah
À l’été 2025, Washington conditionne toute relance de l’aide internationale au Liban à un désarmement concret du Hezbollah. Soutenus par la France, les États-Unis lient reconstruction et démantèlement des armes non étatiques, tandis qu’Israël exige une démilitarisation préalable, durcissant ainsi l’impasse diplomatique autour du Sud-Liban.
Netanyahu salue la décision de désarmer le Hezbollah et met Beyrouth sous pression
#ACTU: Benjamin Netanyahu a salué la décision du gouvernement libanais de confier à l’armée un plan de désarmement du Hezbollah, tout en posant comme condition un démantèlement effectif des armes du mouvement chiite. Cette offre, perçue comme un ultimatum, survient dans un contexte de violations du cessez-le-feu et de frappes israéliennes persistantes. À Beyrouth, l’initiative soulève de fortes inquiétudes : entre pressions extérieures et divisions internes, la souveraineté nationale se retrouve à nouveau sous tension.
Crise au Liban : Jamil Sayyed révèle une prétendue proposition israélienne choc d’occupation permanente...
#OCCUPATION: Le député Jamil Sayyed a affirmé qu’Israël exigerait une présence militaire dans 14 villages du Sud-Liban, dont certains vidés de leurs habitants, dans le cadre de médiations menées par Tom Barrack. Des allégations explosives, non confirmées officiellement, qui interviennent alors que le cessez-le-feu de novembre 2024 reste fragile et que le Hezbollah refuse tout désarmement tant qu’Israël maintient ses positions.
Liban : Des fedayin aux salafistes, l’évolution armée des camps palestiniens
Des fedayin des années 1970 aux salafistes actuels, l’armement des camps palestiniens au Liban illustre une trajectoire complexe, façonnée par l’exil, les soutiens étrangers et les fractures internes. Alors que le désarmement s’amorce timidement, ce dossier revient sur les origines, les acteurs et les conséquences de cette militarisation, au cœur des équilibres libanais fragiles. Un éclairage sur un héritage explosif qui continue de menacer la stabilité nationale.















