Tag: désarmement
Morgan Ortagus qualifie le Hezbollah de « cancer »
#ACTU: Morgan Ortagus a conclu sa visite au Liban en qualifiant le Hezbollah de "cancer" à éliminer, tout en saluant les réformes de Nawaf Salam et Joseph Aoun. Entre crise économique et tensions sud-libanaises, elle appelle à un changement radical, soutenu par les États-Unis, pour sauver le pays.
Morgan Ortagus à Beyrouth : négociations sous pression
#PRESSION: Morgan Ortagus a exigé à Beyrouth le désarmement du Hezbollah, liant l’aide américaine à des avancées (Al 3arabi Al Jadid, 5 avril 2025). Joseph Aoun et Nawaf Salam ont rejeté cette demande, insistant sur un dialogue national (Al Liwaa). Soutenant Israël, elle a averti d’un isolement (Al Liwaa). Beyrouth défend sa souveraineté tout en restant ouvert au dialogue (Asharq Al Awsat).
Gébran Bassil redéfinit les relations avec le Hezbollah
#POLITIQUE: Gébran Bassil a déclaré mardi que le Hezbollah ne peut plus avoir de rôle militaire et doit respecter la Constitution libanaise, rompant leur entente. Il l’accuse d’une guerre contre Israël nuisant au Liban, propose son intégration dans une défense nationale étatique, et note sa faiblesse militaire mais sa force interne. Le dialogue persiste malgré des relations affaiblies, le Hezbollah restant un parti libanais incontournable.
Diplomatie: Pressions américaines via la visite d’Ortagus
#DIPLOMATIE: Morgan Ortagus arrive à Beyrouth le 3 avril 2025 pour exiger le désarmement du Hezbollah, lié à un retrait israélien du Litani, dans un Liban marqué par une crise économique et des changements politiques depuis novembre 2024. Des raids israéliens sur la banlieue sud accompagnent sa visite, visant à dissuader le groupe. Elle rencontre les dirigeants pour formaliser un transfert sécuritaire à l’État, dans un climat tendu.
Visite prochaine de l’envoyée américaine au Liban pour discuter du désarmement du Hezbollah
#BALLET (diplomatique): Morgan Ortagus, envoyée américaine, visitera le Liban la semaine prochaine pour pousser au désarmement total du Hezbollah, proposant une aide à la reconstruction en échange, selon MTV. Un appel avec le Premier ministre Nawaf Salam a précédé ce déplacement, visant à coordonner cette initiative. Dans un Liban en crise, accueillant des réfugiés syriens et sous pression internationale, cette proposition pourrait relancer les tensions internes autour du rôle du Hezbollah et des besoins de reconstruction.
Tribune: L’espoir, est-il vraiment permis ? Par Mona Makki
#TRIBUNE: Dès l’instant où vous le quittez, le Liban ne vous quitte plus. Il vous devance, il vous suit, et où que vous soyez, il surgit tel un vieux parfum enfoui qu’une brise attise, et vous happe par surprise. J’ai quitté mon pays après les premiers massacres, les premières déchirures, les premières haines de la guerre dite “civile”. Nous étions des centaines de milliers à croire que ce serait un exil de courte durée.
Berri rejette toute aide sous conditions
#CONFLIT: Nabih Berri rejette toute aide à la reconstruction du Liban sous conditions, notamment le désarmement du Hezbollah, dans une interview le 4 mars 2025. Après la visite de Joseph Aoun en Arabie saoudite, où le retrait israélien du sud a été évoqué, Berri insiste sur la souveraineté nationale. Il dénonce une « zone tampon » israélienne et espère un soutien saoudien sans concessions, dans un pays dévasté par la guerre.
Joseph Aoun affirme la responsabilité de l’armée libanaise sur la frontière et refuse toute...
Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que l'armée est prête à protéger les frontières et a affirmé qu'il n'acceptera pas qu’un seul soldat israélien reste au Liban après le 18 février. Washington a suspendu son aide militaire au Liban, exigeant des avancées sur le désarmement du Hezbollah. Alors qu’Israël met la pression, Aoun privilégie la diplomatie pour éviter un nouveau conflit. Le Liban est désormais confronté à des choix stratégiques cruciaux.







