Tag: désarmement
Les États-Unis conditionnent l’aide à un désarmement du Hezbollah
À l’été 2025, Washington conditionne toute relance de l’aide internationale au Liban à un désarmement concret du Hezbollah. Soutenus par la France, les États-Unis lient reconstruction et démantèlement des armes non étatiques, tandis qu’Israël exige une démilitarisation préalable, durcissant ainsi l’impasse diplomatique autour du Sud-Liban.
Netanyahu salue la décision de désarmer le Hezbollah et met Beyrouth sous pression
#ACTU: Benjamin Netanyahu a salué la décision du gouvernement libanais de confier à l’armée un plan de désarmement du Hezbollah, tout en posant comme condition un démantèlement effectif des armes du mouvement chiite. Cette offre, perçue comme un ultimatum, survient dans un contexte de violations du cessez-le-feu et de frappes israéliennes persistantes. À Beyrouth, l’initiative soulève de fortes inquiétudes : entre pressions extérieures et divisions internes, la souveraineté nationale se retrouve à nouveau sous tension.
Crise au Liban : Jamil Sayyed révèle une prétendue proposition israélienne choc d’occupation permanente...
#OCCUPATION: Le député Jamil Sayyed a affirmé qu’Israël exigerait une présence militaire dans 14 villages du Sud-Liban, dont certains vidés de leurs habitants, dans le cadre de médiations menées par Tom Barrack. Des allégations explosives, non confirmées officiellement, qui interviennent alors que le cessez-le-feu de novembre 2024 reste fragile et que le Hezbollah refuse tout désarmement tant qu’Israël maintient ses positions.
Liban : Des fedayin aux salafistes, l’évolution armée des camps palestiniens
Des fedayin des années 1970 aux salafistes actuels, l’armement des camps palestiniens au Liban illustre une trajectoire complexe, façonnée par l’exil, les soutiens étrangers et les fractures internes. Alors que le désarmement s’amorce timidement, ce dossier revient sur les origines, les acteurs et les conséquences de cette militarisation, au cœur des équilibres libanais fragiles. Un éclairage sur un héritage explosif qui continue de menacer la stabilité nationale.
Liban : Le désarmement des camps palestiniens s’amorce, un défi pour la souveraineté et...
#DECRYPTAGE: Le Liban a entamé le 21 août 2025 le désarmement historique des camps palestiniens, une opération inédite visant à réaffirmer la souveraineté de l’État. Entre coopération du Fatah, refus du Hamas et tensions avec le Hezbollah, ce processus soulève autant d’espoirs que de risques. À travers un plan phasé, l’armée tente de reprendre le contrôle, mais les divisions internes et les pressions régionales en font un pari incertain pour la stabilité du pays.
Diplomatie sous tension : feuille de route sécuritaire, lignes rouges du Hezbollah et engagements...
Le Liban fait face à une pression diplomatique inédite avec l’arrivée des émissaires américains Tom Barak et Morgan Ortagus à Beyrouth pour finaliser la « feuille de route sécuritaire » adoptée par le gouvernement de Nawaf Salam. Celle-ci prévoit la centralisation des armes sous l’autorité de l’armée, une exigence sensible qui suscite la résistance du Hezbollah et interroge sur l’équilibre régional face aux obligations sécuritaires israéliennes.
Revue de presse du 13/08/25: Visite de Lariijani, symbole de confrontation politique
En août 2025, la scène libanaise est marquée par une décision historique visant à centraliser les armes sous l’autorité de l’État, déclenchant un vif débat politique. Les indicateurs économiques restent fragiles, tandis que la justice engage des réformes structurelles. Dans la société, la préservation du patrimoine artisanal et l’essor d’initiatives culturelles reflètent une résilience face aux crises. Sur le plan international, les tensions régionales et les sommets diplomatiques influencent directement la stabilité du pays.
Dans les coulisses de l’enquête militaire sur l’explosion de Majdal Zoun
L’explosion du 9 août 2025 à Majdal Zoun, ayant coûté la vie à six soldats du génie de l’armée libanaise, fait l’objet d’une enquête militaire minutieuse. Reconstitution de l’intervention, analyses techniques et recherche sur l’origine des armes sont au cœur des investigations. L’incident, survenu dans un tunnel rempli de munitions, met en lumière les risques auxquels les forces armées font face et soulève des questions sur la sécurisation des dépôts clandestins au Sud-Liban.
Majdal Zoun : réactions politiques et diplomatiques après la mort de six soldats
Après l’explosion meurtrière à Majdal Zoun ayant coûté la vie à six soldats libanais, les autorités nationales et la classe politique ont exprimé leur émotion et leurs positions, tandis que les réactions diplomatiques se sont multipliées. Si toutes condamnent le drame et soutiennent l’armée, les divergences réapparaissent sur le dossier sensible du désarmement des milices. Sur la scène internationale, les appels à la coopération et à la retenue se sont intensifiés.
Majdal Zoun : six soldats tués dans un tunnel — ce que l’on sait
Le samedi 9 août 2025, six soldats libanais ont trouvé la mort dans un tunnel du Hezbollah à Majdal Zoun lors d’une opération de retrait de munitions. L’explosion, survenue dans un site recensé deux jours plus tôt par la FINUL, soulève de vives interrogations sur ses causes et ses responsabilités. L’armée libanaise, en deuil, poursuit son enquête tandis que le drame ravive les tensions sécuritaires au Sud-Liban.
Revue de presse du 11/08/25: Tensions au Sud, six soldats tués et responsabilités disputées
La situation au Liban reste dominée par le bras de fer autour du désarmement, les tensions politiques et les pressions diplomatiques internationales. L’armée, soutenue par le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, fait face à un contexte sécuritaire fragile après l’explosion meurtrière de Majdal Zoun. Entre réformes économiques exigées par le FMI, enquêtes judiciaires sensibles et difficultés sociales croissantes, la stabilité du pays dépend d’équilibres précaires au niveau interne et régional.
Revue de presse du 07/08/25: Le Conseil des ministres acte l’exclusivité des armes à...
Le Conseil des ministres libanais a confirmé l’exclusivité de la détention des armes à l’État, relançant le débat national sur le désarmement. Cette décision intervient dans un contexte de tensions politiques, d’instabilité économique et de pressions diplomatiques croissantes. Les institutions judiciaires tentent de relancer les dossiers sensibles tandis que la société civile multiplie les mobilisations face à l’effondrement des services publics. La culture libanaise, elle, commémore et résiste à travers expositions, théâtre et littérature.
Joseph Aoun reprend les rênes sécuritaires : cellules extrémistes, coordination interservices et retour de...
Face à une montée des menaces internes, Joseph Aoun intensifie le contrôle de l’appareil sécuritaire libanais. En présidant directement les réunions de coordination, il marque une rupture avec la délégation passée des responsabilités. Plusieurs cellules liées à des groupes extrémistes ont été démantelées, signalant un tournant stratégique dans la lutte contre l’insécurité. Cette reprise en main affirme la volonté du pouvoir exécutif de neutraliser les réseaux autonomes et de rétablir l’autorité étatique.
Montée des tensions autour du désarmement du Hezbollah : crispation au sommet de l’État
Le Conseil des ministres libanais a été le théâtre de vives tensions autour de la question du désarmement du Hezbollah. Entre pressions internes, divergences politiques et déclarations fermes de responsables comme Naim Kassem, Joseph Aoun ou Nawaf Salam, le débat sécuritaire refait surface au cœur de l’État. L’armée, en retrait stratégique, et l’absence de médiation internationale soulignent l’enlisement d’un dossier central pour la souveraineté nationale.















