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Le Liban prépare un nouveau programme économique avec le fonds monétaire international
#CRISE: Le Liban intensifie ses discussions avec le FMI pour établir un nouveau programme économique. Le gouvernement libanais s’engage à adopter des réformes structurelles dans l’énergie, la finance publique et la régulation bancaire. Un plan de restructuration du secteur bancaire est en préparation, avec une priorité donnée à la restitution des dépôts. Une nouvelle contribution de 500 millions de dollars au FMI est en discussion. Les négociations se poursuivront en avril, avec un déplacement prévu aux réunions de printemps à Washington.
La dette publique libanaise diminue à 136,8 % du PIB en 2024 contre 181,6...
#DETTE: En 2024, la dette publique libanaise a baissé à 136,8 % du PIB contre 181,6 % en 2023, grâce à un PIB nominal porté à 32,8 milliards USD par un taux de change unifié à 89 500 LBP/USD. La dette en devises (134,5 %) domine, tandis que celle en LBP tombe à 2,3 %, selon l’EBRD. Le défaut sur les Eurobonds, initié en 2020, persiste, avec 9 milliards USD d’arriérés d’intérêts.
Un nouveau cabinet au Liban : perspectives de réformes selon Bank of America
Le Liban a formé un gouvernement technocratique, suscitant l’attention des marchés et des institutions internationales. Bank of America identifie trois scénarios possibles : le statu quo jusqu’en 2026, un programme non conventionnel du FMI ou un programme orthodoxe avec des réformes strictes. Les Eurobonds ont bondi de 6 %, et la Banque centrale renforce ses réserves. Cependant, le gouvernement devra équilibrer réformes économiques et stabilité politique pour convaincre la communauté internationale.
Focus: Le Liban détient le 21e plus grand stock d’or au monde et le...
Le Liban possède 286,8 tonnes d’or, se classant 21e mondial et 2e dans le monde arabe, derrière l’Arabie saoudite. Avec une valeur estimée à 25,8 milliards de dollars, l’or représente 63 % des réserves officielles du pays, la proportion la plus élevée de la région. Face à l’effondrement économique, cet actif reste le dernier rempart financier du Liban. Son utilisation reste toutefois incertaine, faute de réformes économiques et d’un soutien international.
Décryptage: L’Amérique latine face à la crise économique
L’Amérique latine est secouée par une vague de contestations sociales liées à l’austérité et aux réformes économiques. L’Argentine et le Brésil sont au cœur de cette crise, avec une inflation galopante et des politiques restrictives qui accentuent les tensions. Entre répression et concessions, les gouvernements peinent à contenir la colère populaire, tandis que le FMI et les investisseurs internationaux scrutent avec attention l’évolution de la situation.
FocusLiban: La relance économique du Liban pourrait ramener le PIB à son niveau d’avant...
Le Liban pourrait retrouver son niveau économique pré-crise d'ici 2029 si des réformes profondes sont mises en place. L'Institut de la Finance Internationale estime que l’adoption d’un programme soutenu par le FMI et des financements extérieurs permettrait d'atteindre un taux de croissance annuel moyen de 6,2 % entre 2025 et 2029. Cependant, sans transformation structurelle rapide, la crise pourrait s’aggraver, menaçant la stabilité financière et sociale du pays.
Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a confirmé l’impasse dans les négociations avec le FMI, invoquant des exigences trop strictes pour une économie en crise. La restructuration du secteur bancaire, la suppression des subventions et les réformes anticorruption sont au cœur du blocage. Alors que la population souffre d’une inflation galopante et d’une pauvreté accrue, l’absence d’accord pourrait aggraver la situation. Le Liban doit trouver un consensus politique pour éviter un effondrement total.
FocusLiban: Banques libanaises, la restructuration inévitable ou la faillite totale ?
Le Liban est confronté à un choix décisif : restructurer son secteur bancaire ou plonger dans un effondrement financier total. Avec des pertes dépassant 72 milliards de dollars et une monnaie en chute libre, les banques cherchent à éviter la faillite en imposant des sacrifices aux déposants. Le FMI exige des réformes immédiates en échange d’une aide financière, mais les résistances politiques bloquent tout progrès. Sans restructuration, la livre libanaise pourrait atteindre 150 000 LBP/USD d’ici fin 2025.
Edito: Les banques zombies, Peau de Chagrin et la signature fatale
Les banques libanaises, transformées en institutions zombies, survivent artificiellement grâce à des circulaires, pendant que l’État s’effondre. Nawaf Salam tente une restructuration juste, mais fait face au sabotage du secteur bancaire, qui refuse d’assumer ses pertes. Cinq ans après la crise, l’aide internationale reste bloquée sans réforme crédible.
Le FMI exhorte le Liban à adopter des réformes structurelles pour surmonter sa crise économique. Parmi les priorités figurent la restructuration du secteur bancaire, la réforme du secteur de l’énergie et la lutte contre la corruption. L’inaction politique entrave l’accès à une aide financière internationale de 3 milliards de dollars, essentielle pour redresser l’économie. Le FMI avertit que sans progrès rapides, les conditions sociales et économiques du Liban continueront de se détériorer.
Perspective: projection des scénarios économiques libanais pour 2025
Les scénarios économiques pour 2025 dépendent de l’adoption de réformes et de la stabilisation politique. Un scénario optimiste prévoit une croissance de 2 % et une inflation réduite à 30 %, grâce à un soutien international et des réformes structurelles. Un scénario intermédiaire verrait une stagnation, tandis qu’un scénario négatif envisagerait une récession sévère et une hyperinflation dépassant 100 %. Ces perspectives soulignent l’urgence d’une action coordonnée pour éviter une aggravation de la crise.
L’endettement croissant de l’Occident et des États-Unis : un engrenage vers la récession et...
L’endettement croissant des nations occidentales, notamment des États-Unis, suscite des inquiétudes majeures quant au risque systémique et à une potentielle récession économique. Depuis les années 1970, la dette publique augmente à un rythme alarmant, dépassant largement la croissance du PIB. L’ajout des dettes hors bilan aggrave encore cette situation, menaçant la stabilité économique mondiale. Des solutions comme la réduction des dépenses publiques et une gestion prudente de la dette s’imposent pour éviter une crise majeure.
Les Eurobonds libanais : perspectives d’investissement très risqués et effectués out of money
Les eurobonds libanais, classés parmi les placements les plus risqués, affichent un rendement de 42,8 % en 2024, signalant des investissements "out of money". Bien que ces obligations offrent des rendements élevés, elles s’accompagnent d’un risque extrême de défaut. Moody’s attribue une note Ca au Liban, reflétant l’urgence d’une restructuration de la dette. La Banque centrale et le ministère des Finances gèrent ces instruments clés, mais leur attractivité reste limitée aux spéculateurs avertis.
Pourquoi la dette publique n’est pas responsable directement de la crise bancaire
La crise financière et bancaire libanaise de 2019 est souvent attribuée à la dette publique massive du pays. Toutefois, cette explication simpliste néglige la complexité du problème. Bien que le poids de la dette publique ait joué un rôle dans l'aggravation de la crise, celle-ci trouve ses racines dans la gestion défaillante des risques bancaires. Les banques libanaises, bien qu'ayant bien géré ces risques dans le passé, ont montré des faiblesses notables dans les années précédant la crise. Une gestion trop risquée de l'exposition à la dette souveraine, combinée à des investissements excessifs dans l'immobilier et à une sous-estimation croissante des risques liés aux eurobonds, a précipité l'effondrement du système.













