Tag: divisions politiques Liban
Nabih Berri sur la nécessité d’une session prolongée pour élire un président
Nabih Berri, président du Parlement libanais, a proposé une session prolongée pour résoudre la vacance présidentielle qui paralyse le pays depuis deux ans. Alors que le Liban fait face à une crise économique et politique sans précédent, cette initiative vise à forcer un consensus parmi les députés. Cependant, les divisions profondes au sein du Parlement et les pressions internationales compliquent les efforts pour parvenir à un accord. L’issue de cette démarche reste incertaine.
« Élection présidentielle ou chaos » : discours du patriarche Béchara Boutros Raï
Le patriarche Béchara Boutros Raï a mis en garde contre le risque de chaos si le Liban ne parvient pas à élire un président lors de la session parlementaire du 9 janvier. « Élection présidentielle ou chaos », a-t-il déclaré, exhortant les députés à surmonter leurs divisions. Alors que la crise économique et politique s’aggrave, cet appel met en lumière le rôle historique de l’Église maronite dans la politique libanaise et l’urgence d’une solution rapide.
Présidence au Liban : une élection qui ne manque pas de courant
Le Liban se prépare à un scrutin présidentiel crucial le 9 janvier, dans un contexte d’impasse politique et de pressions internationales. Les divisions entre les blocs parlementaires et les influences régionales compliquent l’élection d’un candidat consensuel. Les noms de Joseph Aoun, Sleiman Franjieh et Ziad Baroud dominent les débats, chacun incarnant des orientations politiques divergentes. L’absence prolongée d’un président paralyse les institutions et freine la mise en œuvre des réformes nécessaires pour sortir le pays de la crise.
Malgré la crise et la situation avec la Syrie, les conditions du FMI restent...
L’aide du FMI au Liban, essentielle pour relancer l’économie, reste conditionnée à des réformes que les élites politiques peinent à adopter. Les divisions entre les factions proches des banques, qui rejettent certaines mesures, et les alliés du Hezbollah, qui refusent l’ingérence étrangère, bloquent tout progrès. Pendant ce temps, la population subit une crise sans précédent, tandis que la communauté internationale maintient la pression pour des changements immédiats.





