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Tag: infrastructures portuaires

La Sûreté de l’État révèle une évasion fiscale de près d’un demi-million de dollars...

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La Sûreté de l’État libanaise révèle une opération d’évasion fiscale au port de Tripoli, active depuis 2010, impliquant 18 compagnies maritimes et des redevances portuaires impayées proches d’un demi-million de dollars. Seize sociétés ont déjà réglé une partie des arriérés, tandis que 300 000 dollars restent à recouvrer.

Le port de Beyrouth traite 881 000 tonnes de marchandises en deux mois, mais...

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Le port de Beyrouth a traité 881 000 tonnes de marchandises au cours des deux premiers mois de 2025, en hausse de 9,2 % par rapport à l’année précédente. Cette progression reste largement alimentée par les importations, les exportations demeurant faibles. Le nombre de navires en baisse et les infrastructures encore partiellement reconstruites traduisent une reprise fragile. En l’absence de réforme portuaire, le principal hub maritime du Liban fonctionne en sous-capacité malgré son potentiel stratégique.

Activité portuaire en hausse en janvier 2025 à Beyrouth et Tripoli : 520 000...

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En janvier 2025, les ports de Beyrouth et Tripoli ont traité 520 000 tonnes de marchandises, soit une hausse de 11,8 % par rapport à janvier 2024. Le nombre total de navires est passé de 105 à 117. Beyrouth a traité 69,6 % du trafic, Tripoli 30,4 %. La majorité des flux concerne des importations. Les conteneurs EVP ont progressé dans les deux ports. Tripoli poursuit son expansion grâce à de nouveaux investissements logistiques.

Le port de Beyrouth décroché par les hubs du golfe malgré une stabilité du...

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#FOCUS: En 2024, le port de Beyrouth, avec 5,4 millions de tonnes de fret, décroche face aux hubs du golfe tels que Jebel Ali et Djeddah. Freiné par une gouvernance paralysée et l'absence d’investissements, le port perd en compétitivité alors que ses concurrents modernisent massivement leurs infrastructures. Les tensions géopolitiques aggravent la désaffection des transporteurs. Sans réforme rapide, Beyrouth risque de s’effacer durablement des routes commerciales régionales, privant le Liban d’un levier vital pour son redressement économique.