Tag: Liban 2025
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
Ziad Rahbani, mort d’un Liban lucide : 2025, l’année où la satire a perdu...
Le 26 juillet 2025, Ziad Rahbani meurt à Beyrouth, déclenchant une onde de choc nationale. Satiriste, musicien et dramaturge, il incarnait une lucidité rare et un langage commun dans un pays fracturé. Ses funérailles à Bikfaya, en présence de Fairuz, consacrent une perte culturelle et politique majeure.
Nawaf Salam face au système : comment une promesse de réforme se heurte aux...
En 2025, Nawaf Salam incarne une promesse de réforme au Liban : gouverner par le droit, relancer la justice et traiter la crise bancaire. Mais chaque dossier heurte les intérêts du statu quo : Parlement, banques, immunités et défiance sociale. Un exécutif “plein” avance, tandis que le système amortit, ralentit et neutralise.
2015: Dollarisation de fait, salaires en miettes : l’économie libanaise “fonctionne”, par contournement
En 2025, l’économie libanaise “fonctionne” surtout par contournement : cash en dollars, transferts de la diaspora et achats d’actifs, tandis que banques et crédit restent cassés. L’inflation ralentit sans relever le niveau de vie, les salaires en livres s’effondrent et la société se fracture selon l’accès aux dollars.
2025, l’année du “retour de l’État” au Liban : promesse de réformes ou mirage...
En 2025, le Liban connaît un « retour de l’État » : président élu, gouvernement formé, municipales organisées, enquête du port relancée et projet de répartition des pertes bancaires approuvé. Mais la reprise reste fragile, négociée et incomplète. Réformes réelles ou mirage politique ? L’État se heurte aux rapports de force.
Et si le Liban osait son propre « Grand RESET » à la vietnamienne...
Face à l’effondrement de l’État, le Liban pourrait s’inspirer de la réforme administrative vietnamienne. En 2025, Hanoï a supprimé des milliers de postes publics, fusionné ses ministères et réaffecté ses budgets. Pourquoi pas Beyrouth ? Audit, fusion, reconversion, transparence : un reset national est possible, sans violence, à condition de volonté politique. L’État libanais peut redevenir fonctionnel, plus léger, plus juste.
Le Liban anticipe une croissance de 4,7 % en 2025 malgré un contexte interne...
#ECO: La Banque mondiale et le FMI prévoient une croissance de 4,7 % pour l'économie libanaise en 2025, marquant une reprise après plusieurs années de récession. Cette projection repose sur la stabilité du taux de change, la relance du tourisme et l’augmentation des transferts de la diaspora. Toutefois, les risques restent nombreux, notamment l’instabilité politique, l’absence de réformes structurelles et la faible base industrielle.
1975-2025 : 50 ans après la guerre civile libanaise, où en est le Liban ?
#CHRONIQUE: Le 13 avril 1975, la guerre civile libanaise débutait, laissant 150 000 à 250 000 morts et un pays fracturé. En avril 2025, 50 ans plus tard, les crises économiques, les divisions communautaires et les ingérences étrangères perdurent. À travers données, témoignages et analyses, les défis d’un Liban en quête de stabilité se dessinent dans un Moyen-Orient sous tension.
La diaspora libanaise : 50 ans d’exil après la guerre civile
La guerre civile de 1975-1990 a poussé 900 000 Libanais à l’exil. En avril 2025, 50 ans plus tard, la diaspora de 4 millions reste un pilier économique et politique. Entre transferts d’argent, influence internationale et espoirs de retour, son rôle face aux crises récentes dessine un Liban dépendant de ceux qui l’ont quitté.
Liban 2025 : se souvenir de la guerre, 50 ans plus tard
Le 13 avril 1975 débutait la guerre civile libanaise, laissant des cicatrices profondes. En avril 2025, 50 ans plus tard, la mémoire collective reste vive mais fragmentée. Commémorations, silences officiels et initiatives citoyennes, comme pour Damour et Sabra, dessinent un Liban tiraillé entre passé et avenir, dans un contexte de crise persistante.
Liban : Fadlallah dénonce les attaques israéliennes post-cessez-le-feu
Hassan Fadlallah révèle que 186 Libanais sont morts et 480 blessés depuis le cessez-le-feu de novembre 2024, dénonçant des crimes israéliens. Il interpelle l’État, exige la fin des agressions, et se dit prêt à dialoguer sur une stratégie défensive pour protéger le Liban face à l’occupation persistante.
Revue de presse du 05/04/25: Visite libanaise de Morgan Ortagus
#PRESSE: La revue de presse du 5 avril 2025 dresse un panorama complet des tensions qui traversent le Liban et la région. Des frappes israéliennes à Gaza et à Sidon jusqu’aux pressions diplomatiques de Washington sur Beyrouth, les équilibres régionaux vacillent. Face aux exigences de désarmement du Hezbollah, le Liban affiche une position de fermeté, tandis que la société civile se mobilise largement pour Gaza. La justice s'active sur les fronts internes de la corruption et du blanchiment.
Arrestations au Liban après des tirs de roquettes sur Israël
#SECURITE: le Liban arrête des suspects après des tirs de roquettes sur Israël, défiant le cessez-le-feu de novembre 2024. L’armée et la Sûreté générale traquent les responsables, incluant Libanais et Palestiniens, tandis que le Hezbollah nie toute implication. Israël riposte à Beyrouth, Macron appelle à la retenue, et Netanyahu menace. Ces arrestations testent la stabilité d’un Liban ravagé par la crise et la guerre.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.















