Tag: lutte contre la corruption
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte
Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
Les enquêtes sur la corruption au Liban : avancées réelles ou manœuvres politiques ?
Les enquêtes sur la corruption au Liban se multiplient, visant des ministères clés et des transactions suspectes, mais leur issue reste incertaine. Entre blocages politiques, absence de réformes et impunité des élites, la justice peine à faire avancer les dossiers. Face aux pressions internationales et à la mobilisation citoyenne, la question demeure : ces enquêtes marquent-elles un réel tournant ou ne sont-elles qu’une façade destinée à calmer les critiques sans véritable changement structurel ?
L’interconnexion entre politique, justice et corruption au Liban
L’interconnexion entre politique, justice et corruption au Liban bloque les réformes essentielles et aggrave la méfiance des citoyens envers leurs institutions. La justice, souvent instrumentalisée, échoue à lutter contre une corruption enracinée dans le système politique. Réformer ce modèle exige des mécanismes transparents, une indépendance judiciaire renforcée et une mobilisation collective.
Le FMI exhorte le Liban à adopter des réformes structurelles pour surmonter sa crise économique. Parmi les priorités figurent la restructuration du secteur bancaire, la réforme du secteur de l’énergie et la lutte contre la corruption. L’inaction politique entrave l’accès à une aide financière internationale de 3 milliards de dollars, essentielle pour redresser l’économie. Le FMI avertit que sans progrès rapides, les conditions sociales et économiques du Liban continueront de se détériorer.
La lutte contre la corruption au Liban : entre obstacles et opportunités
La corruption au Liban reste un défi majeur, paralysant les institutions et exacerbant la crise économique. Malgré les appels de la société civile et la pression internationale, les réformes anti-corruption sont bloquées par des divisions politiques et un système confessionnel rigide. La coopération avec le FMI et l’adoption de mécanismes de transparence pourraient permettre un renouveau, mais nécessitent une volonté politique claire. Les défis restent nombreux, mais des opportunités pour un changement durable existent.
Focus: Réformes ou blocages, le dilemme du FMI au Liban
Les réformes exigées par le FMI au Liban, incluant la restructuration bancaire et la lutte contre la corruption, rencontrent une opposition des élites politiques et économiques, selon des sources locales. Bien que cruciales pour restaurer la stabilité, ces réformes risquent d’aggraver les tensions sociales en raison des mesures d’austérité qu’elles impliquent. L’absence d’une vision collective et la protection des intérêts partisans freinent les progrès, rendant encore plus difficile la sortie de crise.
Riyad conditionne aussi son soutien au Liban à des réformes clés
Un diplomate saoudien a conditionné toute aide de Riyad à la mise en œuvre de réformes structurelles, incluant la transparence des finances publiques, la restructuration bancaire et la lutte contre la corruption. Il a également critiqué l’influence iranienne, perçue comme un obstacle majeur à la stabilité. Riyad se dit prête à soutenir des projets ciblés, sous réserve de gestion transparente. Le diplomate a appelé les dirigeants libanais à dépasser leurs différends pour éviter une aggravation de la crise.
Le rôle de la France et de l’Arabie Saoudite dans la stabilisation du Liban
La France et l’Arabie Saoudite jouent un rôle central dans la stabilisation du Liban, conditionnant leur aide à des réformes structurelles. Parmi les priorités figurent la restructuration bancaire, la lutte contre la corruption et la réforme judiciaire. Tandis que Paris agit comme médiateur international, Riyad renforce son influence pour limiter le rôle du Hezbollah. Cette coopération stratégique vise à rétablir la souveraineté libanaise et à garantir une utilisation transparente des fonds internationaux.
Nawaf Salam: Pour une fois, un programme avant une nomination
Nawaf Salam, dans son ouvrage Le Liban d’hier à demain (2024), propose une vision ambitieuse de réformes pour transformer le Liban. De la rupture avec le confessionnalisme à la lutte contre les mafias et la corruption, son programme vise à moderniser la politique, l’économie et la société libanaises tout en relevant les défis des résistances enracinées.
La réforme et l’indépendance de la Justice, une des conditions posées par le FMI...
La réforme judiciaire, condition clé imposée par le FMI, est cruciale pour relancer l’économie libanaise. Cependant, les blocages politiques et la résistance des élites entravent sa mise en œuvre.
FocusLiban: L’extorsion sexuelle au Liban, un fléau toujours préoccupant
La sextorsion, dénoncée par Transparency International en 2019, reste un problème grave au Liban. Malgré une crise économique et une corruption généralisée, aucune réforme significative n’a été mise en place pour protéger les citoyens de cette pratique. Entre exploitation sexuelle et abus de pouvoir, les victimes restent souvent silencieuses face à l’absence de justice. Des réformes légales et des mécanismes de soutien sont nécessaires pour lutter contre ce fléau.
La mobilisation citoyenne pour la transparence dans la gestion publique au Liban
Face à une corruption systémique, la société civile libanaise intensifie ses efforts pour exiger une transparence dans la gestion publique. Des plateformes numériques, des campagnes sur les réseaux sociaux et des pressions internationales mettent le sujet au centre des débats. Les initiatives citoyennes réclament des réformes législatives pour lutter contre les abus et instaurer une gouvernance responsable. Cependant, les résistances politiques et les défis économiques freinent ces efforts, rendant incertain l’avenir de ces mobilisations.
Ghassan Oweidat aurait indirectement bénéficié d’un transfert de 800 000 USD de la Banque...
Ces révélations pourraient aussi amener à l'ouverture d'une enquête en France contre Ghassan Oweidat à l'image de celle menée contre le gouverneur de la Banque du Liban.
Affaire Salamé: Panique dans les rangs de l’Association des Banque du Liban
Bien mal acquis ne profite jamais longtemps, comme dit le proverbe.
Face à la crise, les dirigeants de l'Association des Banques du Liban qui...














