Actualites et analyses sur Nabih Berri
Un entretien sous haute tension entre Nabih Berri et Morgan Ortagus
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a reçu la vice-envoyée spéciale américaine pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus, pour discuter des violations israéliennes au Sud-Liban et du respect de la résolution 1701. Alors que l’échéance du 18 février approche pour un retrait israélien, Berri a insisté sur la nécessité d’une pression internationale. En parallèle, la visite d’Ortagus a suscité une polémique politique sur l’ingérence américaine dans la formation du gouvernement libanais.
Pression américaine sur Beyrouth : le Hezbollah, ligne rouge de Washington
Les États-Unis exercent une pression croissante sur les dirigeants libanais pour empêcher l’entrée du Hezbollah au sein du gouvernement. Washington brandit la menace de sanctions économiques et politiques, compliquant davantage les négociations. Alors que Nawaf Salam tente de composer un cabinet acceptable pour les Occidentaux, Nabih Berri refuse tout compromis sous pression étrangère. La situation reste bloquée, et les semaines à venir détermineront si les exigences américaines seront suivies ou si le Liban maintiendra son équilibre politique fragile.
Gouvernement libanais : le veto de Nabih Berri complique la formation du cabinet
Lors de la réunion du 6 février 2025 à Baabda, Nabih Berri a marqué les esprits avec sa phrase : « Si vous voulez un gouvernement Mbayyed, formez-le vous-même ! ». Cette déclaration illustre l’impasse dans laquelle se trouve la formation du gouvernement et met en lumière le refus du tandem Amal-Hezbollah de valider une composition ministérielle qui ne leur conviendrait pas. Entre pressions internationales et rapports de force internes, l’avenir politique du Liban reste incertain.
Nawaf Salam face au mur Berri : récit d’un échec annoncé
Les négociations sur la formation du gouvernement libanais ont échoué le 6 février 2025 après une réunion à Baabda entre Nawaf Salam, Joseph Aoun et Nabih Berri. Le différend sur la nomination d’un ministre chiite a bloqué l’annonce du cabinet. Des pressions internationales s’exercent pour exclure le Hezbollah, tandis que la livre libanaise continue de chuter. Naim Kassem, secrétaire général du Hezbollah, doit s’exprimer prochainement sur la crise gouvernementale.
Liban : La formation du gouvernement de Nawaf Salam avortée à la dernière minute
Alors que la formation du gouvernement Nawaf Salam était annoncée comme imminente, les négociations ont échoué à la dernière minute en raison d’un blocage sur le cinquième portefeuille chiite. Nawaf Salam et le président Joseph Aoun ont quitté le palais présidentiel sans déclaration, laissant le Liban dans une impasse politique totale. Sans gouvernement fonctionnel depuis la démission de Mikati, le pays s’enlise davantage dans la crise institutionnelle et économique.
Pourquoi Nawaf Salam refuse-t-il d’accéder aux demandes du Hezbollah et d’Amal ?
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam reste bloqué, notamment en raison du refus du Premier ministre désigné de céder aux exigences du Hezbollah et d’Amal concernant la nomination du cinquième ministre chiite. Nabih Berri a boycotté les négociations, aggravant l’impasse. Alors que Joseph Aoun tente de débloquer la situation, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, surveille de près cette crise politique.
Nabih Berri sur la crise libanaise : « Nous devons former un gouvernement, mais pas...
La crise gouvernementale au Liban se prolonge alors que Nabih Berri insiste pour conserver le ministère des Finances, un poste clé pour les réformes exigées par la communauté internationale. Accusé de bloquer les changements nécessaires et de maintenir un système de clientélisme, Berri refuse toute concession. Les tensions politiques entravent la formation du gouvernement, plongeant le pays dans l'incertitude et retardant les négociations cruciales avec le FMI pour une aide économique indispensable.
Nawaf Salam dit NIET à Nabih Berri et Yassine Jaber pour le ministère des...
La formation du gouvernement libanais est à nouveau en crise après que Nawaf Salam a annulé son accord pour attribuer le ministère des Finances à Yassine Jaber, une décision qui irrite le tandem Amal-Hezbollah. Dans le même temps, il semble ignorer le Courant Patriotique Libre, renforçant les tensions politiques. Alors que le président Joseph Aoun appelle à l’unité, l’impasse persiste et retarde la mise en place du cabinet.
L’interprétation erronée de Nabih Berri sur l’Accord de Taëf et le ministère des finances :un ministère stratégique au service d’intérêts particuliers
Depuis plusieurs années, Nabih Berri, président du Parlement libanais, affirme que l’Accord de Taëf consacre le ministère des Finances comme un portefeuille devant être confié à un ministre chiite. Cette prétention repose, selon lui, sur la nécessité de garantir un regard chiite sur l’exécutif. Cependant, cette interprétation est incorrecte. En réalité, elle masque des intérêts politiques et personnels qui, sous couvert de prérogatives communautaires, freinent la transparence et les réformes essentielles au Liban.
Nabih Berri : Une mainmise sur le ministère des finances et les dossiers de...
Nabih Berri, président du Parlement libanais et leader du mouvement Amal, exerce une emprise stratégique sur le ministère des finances, clé dans le système politique libanais. Ce contrôle alimente l’opacité et bloque les enquêtes sur la corruption, paralysant les réformes et exacerbant la crise économique. En freinant toute transparence et en protégeant les intérêts des élites, Berri symbolise les blocages institutionnels qui empêchent le Liban d’avancer vers un avenir où l’État de droit prévaudrait.
Liban : le portefeuille des Finances, un point de blocage dans la formation du...
L’insistance du duo chiite pour contrôler le portefeuille des Finances retarde la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Nabih Berri invoque les accords de Taëf, mais les divergences sur leur interprétation amplifient les tensions politiques au Liban.
Nabih Berri : « Le consensus est la clé pour surmonter nos défis »
Nabih Berri, président du Parlement libanais, appelle au consensus pour surmonter la crise, mais ce principe, longtemps moteur du système politique, est également accusé d’avoir contribué à la corruption et à la paralysie des institutions. Alors que les négociations pour former un gouvernement stagnent, les critiques soulignent la nécessité de réformer un consensus devenu dysfonctionnel. Sans changement structurel, le consensus risque de perpétuer les crises et d’aggraver la situation socio-économique du pays.
Impasse politique au Liban : Vers une sortie de crise ?
Le Liban reste dans l’impasse politique, avec des blocages autour de la formation d’un gouvernement sous Nawaf Salam. Nabih Berri, président du Parlement, joue un rôle central dans les négociations, mais les rivalités entre factions pro-iraniennes et pro-saoudiennes freinent les avancées. Emmanuel Macron, lors de sa visite le 17 janvier 2025, a plaidé pour des réformes et une accélération du processus. Sans gouvernement, la crise économique s’aggrave, menaçant la stabilité du pays.
Formation du gouvernement libanais : Macron à la manœuvre
Le président français Emmanuel Macron a multiplié les rencontres au Liban, notamment avec Nabih Berri et Nawaf Salam, pour débloquer la formation gouvernementale. Les discussions ont abordé les réformes, la reconstruction et le rôle des blocs politiques. Amal devrait participer au futur gouvernement, tandis que le Hezbollah resterait en retrait. Macron a réaffirmé l’engagement de la France à soutenir le Liban dans sa quête de stabilité politique et économique.













