Tag: Nabih Berri
Revue de presse du 30 juin: Escalade diplomatique et sécuritaire autour du désarmement du...
La scène libanaise est marquée par des débats intenses autour du désarmement du Hezbollah, sous pression internationale. Les trois présidences multiplient les réunions tandis que le Sud-Liban fait face à des frappes israéliennes. Sur le plan international, la région est secouée par les offensives israéliennes à Gaza, l’instabilité en Syrie, et le boycott électoral en Irak. La justice libanaise publie plusieurs décisions dans les domaines foncier et commercial. Les observateurs s'inquiètent d'une escalade régionale.
BDL : affrontement institutionnel sur les nominations entre Aoun, Salam et BerriBlocage au Conseil...
La lutte pour les nominations à la Banque du Liban révèle une confrontation politique intense entre Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri. Les désaccords portent sur les vice-gouverneurs et les équilibres communautaires, bloquant la gouvernance monétaire à un moment critique. Le maintien ou le remplacement de figures comme Wassim Mansouri polarise les institutions, tandis que les partenaires internationaux appellent à une solution rapide pour stabiliser l’économie.
Budget bloqué, Parlement déserté : l’État en panne
Le Liban s’enlise dans une crise institutionnelle : faute de quorum, le Parlement a de nouveau annulé la session sur le budget amendé. Boycott, opacité financière et blocage des réformes plongent le pays dans une impasse. Alors que le FMI attend des signaux clairs pour débloquer ses aides, l’inaction législative met en péril les équilibres économiques. Une léthargie parlementaire aux conséquences budgétaires lourdes.
Médicaments falsifiés au Liban : l’arrestation du frère d’Ali Hassan Khalil met la classe...
L’arrestation de Mohammad Khalil, frère du député Ali Hassan Khalil, dans l’affaire des médicaments anticancéreux falsifiés, secoue la classe politique libanaise. Sa détention et la fuite de son épouse, désignée comme la principale responsable, jettent une lumière crue sur les failles du système sanitaire. Le mouvement Amal se retrouve fragilisé, tandis que Nabih Berri prend ses distances. La justice semble vouloir affirmer son indépendance dans une affaire hautement sensible.
Visite d’Abbas Araghchi au Liban : entre diplomatie prudente et pressions régionales
La visite à Beyrouth du ministre iranien Abbas Araghchi s’inscrit dans un contexte de recomposition politique au Liban, marqué par un affaiblissement du Hezbollah et une volonté affirmée des nouvelles autorités libanaises de restaurer la souveraineté de l’État. Face aux exigences libanaises de désarmement et de transparence, Téhéran adopte une posture diplomatique mesurée. L’Iran affirme vouloir renforcer ses liens avec le Liban sur la base du respect mutuel et du dialogue.
Nawaf Salam et les partis chiites : les dessous d’un virage stratégique au sommet...
Nawaf Salam modifie son approche face aux partis chiites libanais, amorçant un dialogue stratégique avec le Hezbollah et Amal, sur recommandation du président Joseph Aoun. Une rencontre déterminante avec Nabih Berri cristallise ce tournant, recentrant les priorités de l’exécutif sur la reconstruction plutôt que sur les clivages idéologiques. Si les tensions s’apaisent en surface, les réformes restent bloquées, illustrant les limites d’un compromis dicté par l’urgence institutionnelle.
Fractures institutionnelles : la présidence confrontée à l’isolement
Le Liban traverse une période de forte instabilité politique marquée par l’isolement croissant du président Joseph Aoun. Entre frictions avec Nabih Berri, défiance vis-à-vis du Premier ministre Nawaf Salam et reconfigurations partisanes autour du CPL, les institutions s’enlisent dans une dynamique de blocage. Les projets de réforme électorale et judiciaire illustrent une fragmentation du pouvoir, rendant toute gouvernance cohérente de plus en plus difficile.
Média: Jasper Jeffers à Beyrouth, focus sur le cessez-le-feu et le désarmement du Hezbollah
#VISITE: Le 30 avril 2025, le général américain Jasper Jeffers, chef du comité de suivi du cessez-le-feu, retourne à Beyrouth pour s’entretenir avec le président Joseph Aoun, le président du Parlement Nabih Berri et le Premier ministre Nawaf Salam. Cette visite intervient alors que les négociations USA-Iran se poursuivent et que le désarmement du Hezbollah est en débat.
Nabih Berri fixe ses lignes rouges : les armes du Hezbollah ne seront pas...
Dans une interview accordée à Asas Media, Nabih Berri affirme que les armes du Hezbollah ne seront pas remises tant qu’Israël n’aura pas appliqué les termes du cessez-le-feu. Le président du Parlement évoque une posture de dialogue encadrée par la souveraineté et critique l’inaction des États-Unis dans la médiation. Cette déclaration repositionne le dossier du désarmement dans une logique de rapport de force, conditionnée au respect des engagements internationaux par l’État israélien.
Élections municipales à Beyrouth : confessionnalisation, gouvernance et fractures identitaires
#Beyrouth: À Beyrouth, la réforme électorale municipale a ravivé les clivages confessionnels au sein du Parlement. Le débat, centré sur la parité communautaire, révèle une crise plus profonde de la gouvernance locale et du modèle institutionnel libanais. Derrière les querelles de représentation, c’est l’incapacité chronique à dépasser les logiques identitaires qui freine toute modernisation. Le renvoi du texte en commission illustre un système figé, incapable de réinventer une citoyenneté inclusive.
Réformes bancaires au Liban : une avancée symbolique jugée insuffisante par le FMI
🔴 #URGENT: Le Parlement libanais a voté une nouvelle loi sur le secret bancaire ainsi qu’un code révisé de la monnaie et du crédit. Bien que ces textes soient salués comme des étapes nécessaires vers plus de transparence, de nombreuses critiques pointent leur portée limitée. Le FMI les juge insuffisants pour restructurer le système bancaire libanais en profondeur. Les blocages politiques, l’absence de calendrier clair et les résistances internes continuent d’entraver la relance économique du pays.
Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri : duel institutionnel au sommet du pouvoir
Le Liban traverse une paralysie institutionnelle marquée par les tensions entre Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri. Le dialogue sur les armes, les réformes administratives et la définition même de la légalité révèlent des divergences profondes au sommet de l’État. Chacun agit dans son périmètre, sans coordination ni volonté d’arbitrage commun. L’absence de dynamique commune fragilise les décisions nationales et accentue la crise de gouvernance dans un pays confronté à une instabilité généralisée.
Une diplomatie libanaise sous pression américaine directe
#DIPLOMATIE: La visite de Morgan Ortagus au Liban ce week-end a révélé une pression américaine accrue sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah et aligner sa diplomatie sur les priorités occidentales. Sans déclaration publique, les réunions avec Aoun, Salam et Berri ont souligné l’urgence de réformes et d’une clarification des alliances. La France, prônant une relation "d’égal à égal", soutient la souveraineté libanaise, tandis que les États-Unis conditionnent leur aide à des engagements fermes, dans un contexte régional tendu.
Nabih Berri insiste sur la tenue des élections municipales
Nabih Berri a déclaré jeudi à Al-Joumhouria que les élections municipales ne seront pas reportées malgré 13 mois de guerre avec Israël. "Reporter est hors de question", a-t-il insisté, visant surtout les municipalités du sud détruites par l’agression israélienne. Il propose de voter dans tout bâtiment proche, même "sur les ruines", pour maintenir le scrutin partout au Liban.














