Tag: partenariats public-privé
LE LIBAN À LA TRAÎNE DE LA TRANSITION NUMÉRIQUE : UN PAYS SANS CAP...
Le Liban reste à la traîne de la transition numérique régionale, faute de stratégie nationale et de coordination publique. Les budgets pour la recherche et l’enseignement supérieur sont symboliques, tandis que les talents fuient. L’absence de partenariats public-privé freine toute dynamique d’innovation. Sans gouvernance technologique, le pays reste spectateur des mutations mondiales, alors que ses ingénieurs s’exilent et que ses startups évoluent sans cadre structuré.
Liban : blocage des investissements et infrastructures en déliquescence
Le Liban voit ses projets d’investissement suspendus ou abandonnés face à une administration paralysée par l’instabilité juridique et la lenteur bureaucratique. Les infrastructures essentielles, comme les réseaux d’eau, pâtissent d’un manque criant d’entretien. Le recours aux partenariats public-privé, pourtant envisagé comme solution, est bloqué par l’opacité des marchés et l’absence d’un cadre contractuel fiable.
Ports, aéroports, et intérêts étrangers : la privatisation selon Rassamni divise le Liban
Le ministre Fayez Rassamni propose de confier la gestion de plusieurs infrastructures clés à des entreprises étrangères, via des contrats de privatisation de longue durée. L’aéroport René Mouawad et les ports de Tripoli et Saïda sont au cœur du projet. Si le ministre insiste sur l’urgence logistique et budgétaire, de nombreux syndicats et économistes dénoncent une cession opaque, sans cadre légal ni contrôle parlementaire. Une controverse qui révèle la crise de gouvernance économique au Liban.
Représentants des chambres de commerce et d’industrie : Une relance économique sous pression
Les chambres de commerce et d’industrie libanaises plaident pour une relance économique via l’innovation et les partenariats public-privé. Cependant, des critiques émergent sur l’insuffisance des mesures pour soutenir les PME et attirer les investissements étrangers. Alors que des réformes urgentes sont demandées, les freins politiques et la dépendance à l’aide internationale compliquent les initiatives. Sans vision cohérente, les efforts pour stabiliser l'économie peinent à répondre aux attentes.





