Tag: réformes au Liban
Ursula von der Leyen et António Costa attendus à Beyrouth le 9 janvier pour...
Ursula von der Leyen et António Costa seront à Beyrouth le 9 janvier 2026 pour rencontrer le président Joseph Aoun. L’UE veut renforcer soutien sécuritaire, réformes et assistance économique, dans un Liban sous cessez-le-feu fragile au sud et en pleine négociation avec le FMI, avant tournée en Jordanie et Syrie.
Jean-Yves Le Drian à Beyrouth : médiation ou caution française ?
La visite discrète de Jean-Yves Le Drian à Beyrouth soulève une question centrale : la France agit-elle comme médiatrice ou simple garante du statu quo ? Émissaire personnel d’Emmanuel Macron, Le Drian multiplie les rencontres confidentielles avec les dirigeants libanais pour sonder les blocages politiques et tester les options de compromis. Entre efforts de relance diplomatique et limites structurelles, sa mission met en lumière la difficulté croissante pour Paris de peser efficacement dans le jeu libanais.
Rencontre entre Nawar Salam et Morgan Ortagus
Le président du Conseil désigné, Nawar Salam, a rencontré la vice-envoyée spéciale américaine pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus, à sa résidence de Qoreitem. Ortagus a réaffirmé le soutien des États-Unis aux réformes proposées par Salam et a exprimé l'espoir d'une formation rapide du gouvernement. Cependant, ses déclarations ont provoqué une polémique au sein de la classe politique libanaise, certains y voyant une ingérence dans les affaires internes du pays.
L’interprétation erronée de Nabih Berri sur l’Accord de Taëf et le ministère des finances :un ministère stratégique au service d’intérêts particuliers
Depuis plusieurs années, Nabih Berri, président du Parlement libanais, affirme que l’Accord de Taëf consacre le ministère des Finances comme un portefeuille devant être confié à un ministre chiite. Cette prétention repose, selon lui, sur la nécessité de garantir un regard chiite sur l’exécutif. Cependant, cette interprétation est incorrecte. En réalité, elle masque des intérêts politiques et personnels qui, sous couvert de prérogatives communautaires, freinent la transparence et les réformes essentielles au Liban.
Dans la presse: Nawaf Salam, l’homme du renouveau face aux blocages politiques libanais?
Nawaf Salam, Premier ministre désigné, s’efforce de former un gouvernement inclusif dans un contexte de crise politique et économique profonde. Face aux résistances des blocs confessionnels, il prône des réformes structurelles et une gouvernance transparente. Soutenu par la communauté internationale, il devra répondre aux attentes populaires pour reconstruire le Liban.
Geagea : « Le ministère des Finances ne doit pas être monopolisé ».
Samir Geagea, chef des Forces libanaises, a affirmé que le président désigné Nawaf Salam reste engagé dans la formation d’un gouvernement. Rejetant toute exclusivité confessionnelle sur les portefeuilles ministériels, Geagea insiste sur la nécessité de choisir des personnalités indépendantes, notamment pour le ministère des Finances. Il appelle à des réformes structurelles pour répondre aux attentes nationales et internationales, tout en critiquant les ingérences du tandem Amal-Hezbollah. Une gouvernance compétente et transparente est indispensable pour le renouveau du Liban.
La lutte contre la corruption au Liban : entre obstacles et opportunités
La corruption au Liban reste un défi majeur, paralysant les institutions et exacerbant la crise économique. Malgré les appels de la société civile et la pression internationale, les réformes anti-corruption sont bloquées par des divisions politiques et un système confessionnel rigide. La coopération avec le FMI et l’adoption de mécanismes de transparence pourraient permettre un renouveau, mais nécessitent une volonté politique claire. Les défis restent nombreux, mais des opportunités pour un changement durable existent.
Liban : le Premier ministre désigné Nawaf Salam impose des critères stricts pour la...
Le Premier ministre désigné libanais, Nawaf Salam, impose des critères stricts pour la formation du gouvernement, visant à rompre avec les pratiques partisanes.
Extrait : Nawaf Salam, Premier ministre désigné du Liban, demande des CV de ministres indépendants, excluant les figures politiques des trois derniers gouvernements. Une tentative de réformes qui suscite des réactions contrastées dans un contexte de crise.
Impasse politique au Liban : Vers une sortie de crise ?
Le Liban reste dans l’impasse politique, avec des blocages autour de la formation d’un gouvernement sous Nawaf Salam. Nabih Berri, président du Parlement, joue un rôle central dans les négociations, mais les rivalités entre factions pro-iraniennes et pro-saoudiennes freinent les avancées. Emmanuel Macron, lors de sa visite le 17 janvier 2025, a plaidé pour des réformes et une accélération du processus. Sans gouvernement, la crise économique s’aggrave, menaçant la stabilité du pays.
Le rôle de la France et de l’Arabie Saoudite dans la stabilisation du Liban
La France et l’Arabie Saoudite jouent un rôle central dans la stabilisation du Liban, conditionnant leur aide à des réformes structurelles. Parmi les priorités figurent la restructuration bancaire, la lutte contre la corruption et la réforme judiciaire. Tandis que Paris agit comme médiateur international, Riyad renforce son influence pour limiter le rôle du Hezbollah. Cette coopération stratégique vise à rétablir la souveraineté libanaise et à garantir une utilisation transparente des fonds internationaux.
Accord de Taëf en débat : le Liban face à une impasse politique
La crise politique au Liban s’intensifie alors que le "thénaire chiite" dénonce une marginalisation après la nomination de Nawaf Salam. Joseph Aoun tente de jouer un rôle de médiateur, appelant à une application stricte de l’Accord de Taëf pour préserver l’unité nationale. Cependant, les tensions entre factions politiques risquent de prolonger l’impasse, compromettant les réformes essentielles pour le redressement du pays.
Emmanuel Macron et le Liban : un ultimatum pour la réforme
Emmanuel Macron, président français, a conditionné l’aide internationale au Liban à des réformes structurelles substantielles. Son message, « Des réformes ou rien », reflète une pression accrue sur les dirigeants libanais pour former un gouvernement capable de répondre aux attentes du peuple. Cependant, cette approche est perçue différemment par les blocs politiques libanais, certains y voyant un levier crucial pour le changement, d’autres une ingérence dans les affaires souveraines du pays.
Dans la presse: Aides conditionnelles, le rôle des grandes puissances dans la crise libanaise
Le Liban est sous forte pression internationale alors que les grandes puissances, de la France aux États-Unis, conditionnent leur aide à des réformes concrètes. Emmanuel Macron plaide pour une inclusivité politique, tandis que Washington insiste sur la restructuration économique. Le Qatar joue un rôle de médiateur discret, et l’Arabie saoudite reste méfiante face à l’influence du Hezbollah. Ces acteurs reflètent un enjeu stratégique majeur, mais leurs exigences risquent de prolonger l’impasse politique.
Justice au Liban : Tarek Bitar relance le dossier du port de Beyrouth
L’affaire de l’explosion du port de Beyrouth est un test décisif pour le nouveau pouvoir libanais, incarné par Joseph Aoun et Nawaf Salam. Le juge Tarek Bitar a relancé l’enquête, mais les résistances politiques et judiciaires demeurent fortes. Cette affaire, symbole de l’effondrement de l’État, représente une opportunité pour prouver la volonté réelle de réforme et de justice. Un échec serait un signal clair que l’impunité continue de prévaloir au Liban.













