Tag: réformes structurelles
Rencontre à Baabda : le gouverneur de la Banque du Liban affirme une coordination...
À Baabda, le président reçoit Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, pour coordonner les négociations avec le FMI. Au menu : loi sur le « gap financier », restructuration et mécanisme de remboursement des dépôts. Le gouvernement Salam veut accélérer les réformes pour débloquer l’aide et stabiliser monnaie.
Ouverture au Parlement libanais du débat sur le projet de budget 2026 : Ibrahim...
Le Parlement libanais ouvre le débat sur le budget 2026. Ibrahim Kanaan dénonce un texte sans vision économique ni sociale, aux investissements faibles et aux recettes jugées peu fiables. La commission des finances modifie de nombreux articles et réclame transparence sur les avances de trésorerie, les comptes spéciaux et l’absence de comptes publics, en violation de l’article 87.
Revue de presse du 10/10/25: cessez-le-feu à Gaza, effets régionaux et échos au Liban
Le 10 octobre 2025, la presse libanaise documente un moment charnière. Beyrouth relance le dialogue diplomatique avec Damas tandis que les partenaires européens réaffirment leur appui aux réformes et à la stabilisation. Les priorités locales se concentrent sur la reconstruction, la gouvernance économique et la sécurité judiciaire. Dans le même temps, la scène culturelle et technologique s’affirme comme un espace de continuité, révélant une société en recomposition prudente mais résolue.
Revue de presse du 18/08/25: escalade à Gaza et menace de guerre civile au...
La revue de presse du 18 mai 2025 présente une radiographie de la situation libanaise : tensions sur le front diplomatique autour de la feuille de route de cessez-le-feu, incertitudes économiques liées au rôle de la Banque du Liban et à l'absence d’investissements étrangers, paralysie de la justice face aux dossiers sensibles de corruption. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam doivent conjuguer souveraineté nationale et pression internationale.
Budget bloqué, Parlement déserté : l’État en panne
Le Liban s’enlise dans une crise institutionnelle : faute de quorum, le Parlement a de nouveau annulé la session sur le budget amendé. Boycott, opacité financière et blocage des réformes plongent le pays dans une impasse. Alors que le FMI attend des signaux clairs pour débloquer ses aides, l’inaction législative met en péril les équilibres économiques. Une léthargie parlementaire aux conséquences budgétaires lourdes.
La diplomatie du FMI : comment le Liban capitalise sur les réunions de Washington
#SHUUTSECRET: Lors des réunions de printemps du FMI à Washington, le Liban a tenté de regagner la confiance des bailleurs de fonds en mettant en avant l’adoption de la réforme du secret bancaire. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de diplomatie économique visant à relancer les discussions suspendues avec les institutions financières internationales. Si le geste a été salué, sa portée réelle dépendra de l’application concrète des réformes et de la capacité du Liban à rompre avec l’inaction chronique.
Réunion du Conseil des ministres du Liban : Réformes, budget 2025 et perspectives d’aide...
#Gouvernement: Le 6 mars 2025, le Conseil des ministres libanais, présidé par Nawaf Salam et Joseph Aoun, a adopté le budget 2025 par décret, lancé des réformes structurelles, et prévu une révision des taxes. Aoun a évoqué une aide saoudienne conditionnée aux réformes, tandis que des mesures pour les victimes de la guerre ont été approuvées, dans un contexte de crise bancaire et de méfiance publique.
Le Liban au bord du gouffre : l’Europe coupe-t-elle les vivres ?
Ce 1er mars 2025, l’UE menace de couper son aide au Liban sans réformes – bancaire, anti-corruption, énergétique – refusant un réseau corrompu. Avec 70 milliards $ perdus et 1,5 million de réfugiés syriens, Beyrouth défie Bruxelles sur les retours forcés. Pilier à 3,5 milliards € depuis 2011, l’Europe pourrait lâcher un pays où 82 % sont pauvres. Aoun peut-il plier sans briser son fragile équilibre ?
Vingt ans après l’attentat de Rafic Hariri : Un Liban en quête de vérité...
Vingt ans après l’attentat qui a emporté Rafic Hariri et 21 collaborateurs, le Liban se confronte à ses blessures et aux défis d’une réforme urgente. Lors d’une cérémonie empreinte de sobriété et dans le respect des protocoles officiels, le président Joseph Aoun a dénoncé l’impunité, appelant à une gouvernance transparente. Tandis que le retour de Saad Hariri alimente les espoirs et les interrogations, la nation aspire à un renouveau fondé sur la vérité, la responsabilité et le dialogue.
Perspective: Le Liban peut-il sortir de l’impasse politique sans réforme structurelle ?
Le Liban est à un tournant décisif : poursuivre son modèle confessionnel inefficace ou amorcer une réforme politique profonde. Les élites bloquent tout changement, préférant préserver leurs privilèges, tandis que la pression internationale et la mobilisation populaire restent les seules voies possibles vers un renouveau. Sans transformation, le pays risque l’effondrement total, aggravant encore la crise économique et institutionnelle. Le choix est clair : survivre dans l’immobilisme ou renaître par la réforme.
Le FMI : « Les réformes structurelles sont non négociables pour débloquer l’aide »
Le FMI insiste sur des réformes structurelles non négociables pour débloquer l’aide au Liban. Parmi les priorités figurent la restructuration bancaire et la transparence financière. Cependant, des résistances internes et des désaccords sur la répartition des pertes financières retardent leur mise en œuvre. Sans un accord, l’accès aux financements internationaux reste bloqué, aggravant la crise économique. Le FMI et les bailleurs de fonds demandent également des garanties pour éviter la corruption.
Le diagnostic systématique de la Banque mondiale propose une feuille de route pour la...
Le diagnostic systématique de la Banque mondiale pour le Liban en 2024 propose une feuille de route pour une reprise économique durable, mettant l’accent sur la stabilisation macroéconomique, le renforcement des institutions publiques et la diversification économique. Avec un PIB de 19,2 milliards USD et un taux de pauvreté de 68 %, les défis restent considérables. La Banque mondiale, acteur clé du redressement, appelle à des réformes structurelles pour réduire la vulnérabilité du Liban aux crises et restaurer la croissance.
La crise de gouvernance au Liban selon Foreign Affairs
Le Liban traverse une crise de gouvernance aggravée par un système confessionnel défaillant et une corruption systémique. L’incapacité à mener des réformes structurelles, combinée à des ingérences étrangères, a plongé le pays dans une crise économique sans précédent. Le défi majeur reste la refonte du système politique pour éviter une perpétuation des cycles de crises. Une solution nécessitera un consensus national soutenu par des partenaires internationaux et des changements profonds.
Les obstacles à la reprise des négociations entre le Liban et le FMI
Les négociations entre le Liban et le FMI sont au point mort, freinées par des divisions internes et des exigences strictes, telles que l’audit des 14 principales banques et la restructuration du secteur bancaire. Alors que la pauvreté explose et que la monnaie nationale s’effondre, ces blocages aggravent une crise sans précédent. La reprise des discussions nécessite un effort collectif des élites politiques et des institutions financières, tout en répondant aux attentes d’un peuple de plus en plus désillusionné.















