Tag: résistance
Naim Kassem et le “droit à la défense”: un discours qui vise d’abord l’intérieur
Dans son discours du 24 février 2026, Naim Kassem présente la guerre contre le Liban comme une guerre “américaine par intermédiaire israélien” et dénonce des pressions visant le retrait des armes. Il cherche à verrouiller le débat interne, à dissuader le gouvernement de céder aux conditionnalités, et à imposer le “droit à la défense” comme ligne rouge.
La bataille de Krouty et l’insurrection de l’arsenal : actes de résistance dans l’Ukraine...
Le 29 janvier 1918, l’Ukraine indépendante fait face à la double menace bolchevique: bataille de Krouty, où étudiants et cadets retiennent l’offensive de Muravyov, et insurrection de l’Arsenal à Kiev. Deux actes de résistance révélant fractures sociales, enjeux de souveraineté et naissance d’un État au cœur de la révolution russe.
Araghchi à Beyrouth: ce que dit une visite quand elle évite les détails
Le ministre iranien Abbas Araghchi est à Beyrouth avec une délégation à “volet économique”, tout en parlant de souveraineté et de menaces régionales. Accueilli par des figures proches du Hezbollah et de Nabih Berri, il enchaîne rencontres officielles et symboles politiques. Ses critiques dénoncent un double discours et une visite au mauvais timing.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
LE SUD-LIBAN, ENTRE TRÊVE SURVEILLÉE ET PEUR D’UNE NOUVELLE GUERRE
Au Sud-Liban, la trêve reste fragile. Entre maisons éventrées, champs abandonnés et écoles à moitié vides, les habitants reconstruisent leur quotidien sous la menace d’une nouvelle guerre. Le mécanisme de cessez-le-feu de Naqoura documente les incidents, sans dissiper la peur d’un grignotage du territoire ni l’angoisse d’une escalade régionale.
Le Liban en contrechamp 5/5 : Le Hezbollah, une exception
René Naba signe un contrechamp sur le Liban : « Le Hezbollah, une exception ». De la montée chiite à la victoire de 2000 et la guerre de 2006, jusqu’à l’après-Nasrallah (2024-2025), l’essai dissèque rapports de force, pressions occidentales, normalisation avortée et enjeux syro-iraniens, entre dissuasion et avenir libanais.
Naim Qassem appelle à l’unité régionale face à Israël lors de la commémoration de...
Le 19 septembre 2025, Naim Qassem, secrétaire général du Hezbollah, a commémoré la frappe israélienne du 20 septembre 2024 qui tua 18 commandants et 50 civils à Beyrouth. Rendant hommage aux martyrs, il a dénoncé l’« agression sioniste » et appelé à une unité régionale, y compris avec l’Arabie saoudite, face à Israël.
Souveraineté, sécurité, identité nationale : la société libanaise fracturée
En septembre 2025, le Liban reste fracturé entre visions contradictoires de la souveraineté, de la sécurité et de l’identité nationale. Entre héritages de la guerre civile, rôle du Hezbollah, fractures confessionnelles et aspirations de la jeunesse, la société libanaise peine à définir une conception commune de l’État dans un contexte instable.
Qassem lance un ultimatum explosif – « Nos armes sont notre âme, pas de...
Dans un discours télévisé, Naim Qassem a rejeté les pressions pour désarmer le Hezbollah, qualifiant les armes du mouvement de « notre âme ». Accusant le gouvernement libanais de céder à Washington et Tel-Aviv, il avertit qu’Israël ne restera pas au Liban. Cet ultimatum relance la crise politique et sécuritaire.
Naim Kassem recentre la ligne du Hezbollah : discours d’autorité à haute portée politique
Le secrétaire général du Hezbollah, Naim Kassem, a prononcé un discours structurant le 25 mai 2025, réaffirmant le rôle de la résistance dans la défense de la souveraineté libanaise. Il a dénoncé les ingérences étrangères, ciblant les États-Unis et Israël, tout en tendant la main à l’État sous conditions. Ce discours intervient dans un contexte électoral local sensible et redéfinit les priorités politiques et sécuritaires du Hezbollah
Après Nasrallah : vers une nouvelle ère au sein du Hezbollah ?
Le remplacement de Hassan Nasrallah par Naïm Qassem marque une transition décisive au sein du Hezbollah. Cette mutation soulève des questions sur l’évolution idéologique, la légitimité interne du nouveau chef, et les ajustements attendus face aux défis régionaux et internes. Entre continuité stratégique, pressions populaires et repositionnement géopolitique, le Hezbollah entre dans une phase de redéfinition, dans un Liban en quête de stabilité.
Criminaliser la résistance ? Université, opinion publique et pressions transnationales
#DEBAT: au Liban aussi ... un incident survenu dans une université de renom relance le débat sur la place de la cause palestinienne dans le discours public. Des étudiants interdits de manifester leur soutien au peuple de Gaza dénoncent une censure dictée par les logiques diplomatiques et financières internationales. Derrière cette controverse, se dessine un conflit plus profond : celui entre liberté académique, pression des bailleurs et recomposition des normes dans l’enseignement supérieur libanais.
CHRONIQUE: La démocratie américaine à l’épreuve, une dérive autoritaire aux échos mondiaux
#CHRONIQUE: Depuis son retour en 2025, Trump érode les institutions américaines, ciblant les cabinets d’avocats et contournant le Congrès avec des décrets. Ses ambitions expansionnistes visent le Canada et le Groenland, tandis que ses guerres commerciales frappent Chine et Europe. Soutenu par une base fanatisée, il s’inspire des autocrates comme Poutine, évoquant le régime nazi par sa centralisation du pouvoir et son mépris des contre-pouvoirs. Jacques Attali l’avait prédit : la démocratie vacille face à un tel autoritarisme.
Cheikh Naim Qassem : entre soutien à l’armée libanaise et résistance armée
#LIBAN: Sheikh Naim Qassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah, a déclaré que l’armée libanaise devait assurer la sécurité nationale, mais que son mouvement conserverait ses armes pour contrer la menace israélienne. Cette position ravive le débat sur le monopole de la force au Liban. Alors que le pays peine à définir une politique de défense unifiée, la question du rôle du Hezbollah dans la sécurité nationale reste un sujet de controverse politique majeur.















