Tag: secteur privé
Le ministre de l’Industrie s’oppose à la discrimination salariale et aux hausses de taxes...
Le ministre de l’Industrie Joe Issa El Khoury critique une décision du Conseil des ministres liée au budget 2026, dénonçant une discrimination salariale entre civils et militaires. Il s’oppose aussi aux hausses de taxes sur l’essence et la TVA, réclamant transparence, lutte contre l’évasion douanière et évaluation des impacts inflationnistes.
Une hausse du salaire minimum sans gains de productivité : la relance à crédit...
Le gouvernement libanais a relevé le salaire minimum à 28 millions de livres libanaises sans gains de productivité ni plan économique global. Cette mesure pourrait nourrir l’inflation, creuser les inégalités et fragiliser les PME. L’ajustement s’inscrit dans une politique nominale, non structurelle, sans stratégie pour améliorer l’emploi formel ou la productivité. Le risque d’une boucle prix-salaires non maîtrisée s’ajoute à l’inefficacité d’un mécanisme sans ciblage réel.
L’activité du secteur privé au Liban se contracte pour le quatrième mois consécutif malgré...
Le secteur privé libanais se contracte pour le quatrième mois consécutif en juin 2025, selon le PMI de la BLOM Bank. Malgré une légère amélioration à 49,2, le climat économique reste dominé par l’instabilité politique et les tensions géopolitiques. L’inflation repart à la hausse, le commerce extérieur souffre, et l’usage des chèques s’effondre. La Banque du Liban, quant à elle, bénéficie de la valorisation de ses réserves en or, offrant un répit dans une économie encore fragile.
L’indice PMI du Liban atteint 49,0 en avril 2025, signalant une contraction modérée de...
#ECO: L’indice PMI du Liban est remonté à 49,0 en avril 2025, contre 47,6 en mars, selon S&P Global et Blominvest Bank. L’activité du secteur privé reste en contraction, bien que modérée. Les commandes, la production et l’emploi sont en repli. La confiance des entreprises chute à son plus bas niveau depuis novembre 2024, en lien avec les tensions politiques et sécuritaires. Les prix de vente continuent d’augmenter pour le onzième mois consécutif.
Vert malgré tout : les municipalités libanaises défient la crise écologique
Face à la crise des déchets, des municipalités libanaises lancent des programmes de recyclage et de gestion durable, comme à Tripoli avec Green Track ou à Saïda avec le compostage. Des projets solaires émergent à El Qaa, malgré un manque de fonds. Les associations dénoncent l’inaction étatique, tandis que le privé, via Recycle Beirut ou LWM, investit dans des solutions vertes, compensant l’absence d’une politique nationale cohérente.
Comment les Banques ont étouffé l’état et le privé au Liban
Les banques libanaises ont canalisé 5-6 milliards USD annuels de remises dans des emprunts publics, leurs actionnaires-politiciens empochant des dividendes via un effet de crowding-out. Avec un multiplicateur de 0,3, ces fonds ont gonflé une dette de 90 milliards USD, pas l’économie réelle. Insolvables en 2025, vidées par un défaut et la dollarisation, elles laissent un privé asphyxié, victime d’une collusion qui a privilégié les profits sur les réformes.
Le salaire réel dans le secteur privé libanais reste inférieur de 40 % à...
#ECO: En 2025, le salaire réel moyen dans le secteur privé libanais reste inférieur de 40 % à son niveau de 2018, malgré une reprise nominale. Les secteurs comme l’informatique progressent, mais la majorité des fonctions commerciales, RH ou financières subissent encore des baisses importantes. Cette dégradation alimente les inégalités sociales et la fuite des compétences. L’étude InfoPro met en lumière une fracture croissante du marché du travail, malgré quelques signaux de stabilisation.
Revue de presse du 24/04/25: tensions politiques et économiques en période de transition
La revue de presse du 24 avril 2025 décrypte les grandes tensions politiques et économiques au Liban, marquées par la pression internationale sur le Hezbollah, les négociations cruciales avec le FMI, et la préparation des élections municipales. Elle explore aussi les dynamiques diplomatiques entre Beyrouth, Téhéran, Washington et Paris, tout en analysant les recompositions stratégiques mondiales autour de l’Ukraine, de l’Iran et de la Chine. Les signaux de reprise économique contrastent avec une inflation persistante et un secteur privé fragilisé.









