Les médias israéliens ont rapporté que le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, a contacté son homologue américain pour l’informer qu’Israël allait mener une opération au Liban, juste avant que celle-ci ne commence. Cependant, Gallant a refusé de donner des détails sur la nature de l’opération. Quelques minutes plus tard, une série d’explosions a frappé des pagers, provoquant une escalade des tensions entre Israël et le Hezbollah.
Ces explosions, qui ont blessé gravement l’ambassadeur iranien au Liban, Mojtaba Amani, ont été suivies d’accusations directes du Hezbollah contre Israël, qui aurait orchestré cette attaque dans le cadre d’un plan stratégique visant à affaiblir le groupe en déclenchant un conflit de grande envergure.
Les sources israéliennes, notamment Axios, ont rapporté qu’Israël avait prévu de faire exploser des pagers comme une frappe d’ouverture dans une guerre de grande ampleur contre le Hezbollah. Ce plan visait à perturber les réseaux de communication du Hezbollah tout en causant des pertes importantes parmi ses membres clés. Ces explosions coordonnées ont provoqué une réaction immédiate de l’organisation libanaise, avec des menaces de représailles, augmentant les risques d’un conflit régional prolongé.
Suivez les principaux indicateurs économiques en temps réel.
L’utilisation de pagers piégés marque une évolution inquiétante dans la guerre technologique entre Israël et le Hezbollah. Les explosions, déclenchées simultanément, ont touché des responsables du Hezbollah ainsi que des membres clés de l’organisation. Cet acte, considéré comme une forme innovante de guerre électronique, a non seulement eu un impact militaire mais également diplomatique, provoquant une condamnation immédiate de l’Iran et des avertissements de représailles.
Le Hezbollah, dans un communiqué, a juré de se venger, faisant monter les craintes d’une guerre ouverte entre Israël et ses alliés dans la région. La communauté internationale, notamment les États-Unis, observe de près cette escalade, tandis que les États voisins du Liban préparent leurs réponses à une possible extension du conflit.



