Comment l’intelligence artificielle redessine les puissances économiques mondiales

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L’intelligence artificielle transforme l’économie mondiale en profondeur. Elle booste la productivité, automatise des tâches complexes et redéfinit les rapports de force économiques. Mais cette révolution soulève des défis majeurs, notamment la perte d’emplois, la concentration des richesses et l’absence d’une régulation mondiale efficace. Si certains pays dominent déjà le marché, d’autres risquent de devenir dépendants des grandes puissances technologiques. L’avenir de l’IA dépendra d’un équilibre entre innovation, gouvernance et équité économique.

L’impact des tensions régionales sur l’économie libanaise

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#50NUANCESDECRISES: Le Liban subit de plein fouet les conséquences des tensions régionales, entre sanctions contre l’Iran, hausse du prix du pétrole et instabilité en Syrie. Ces facteurs aggravent la crise économique, ralentissent le commerce et dissuadent les investisseurs étrangers. Face à cet isolement croissant, le gouvernement tente de diversifier ses relations économiques, mais les solutions restent limitées. Sans réformes internes et stabilisation régionale, le pays pourrait continuer à s’enfoncer dans une crise prolongée.
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FOCUSLIBAN: Pourquoi le modèle économique est-il voué à l’échec sans réformes profondes ?

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#FOCUS: Le modèle économique libanais s’effondre : sectarisme, corruption, dépendance externe et banques en ruine mènent à 82 % de pauvres et une inflation à 180 %. Sans réformes profondes – dépolitisation, purge bancaire, formalisation – le Liban court à la famine et au chaos d’ici 2026. Nawaf Salam peut-il briser ce système pourri ? Le salut exige un électrochoc, sinon le pays s’enfonce dans l’abîme.

2019-2024 : En route pour l’effondrement financier final du Liban

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De 2019 à 2024, les dépôts nominaux chutent de 170 à 88,39 milliards USD, les réels de 45-65 à 13-43 milliards USD. En 2024, les dépôts réels (15-49 % des nominaux) reflètent un schéma de Ponzi insoutenable. Le refus des banques en 2020 de restructurer, minimisant les pertes à 20 milliards USD contre 73 milliards USD (FMI), aggrave la crise. Les déposants, limités à 400 USD/mois à taux désavantageux, subissent un "haircut" de 75-90 %, contre 25-50 % possible en 2019 avec collaboration.

Le secteur bancaire libanais en crise – Vers une restructuration partielle ?

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#ECO: Le secteur bancaire libanais s’effondre, paralysant l’économie avec des dépôts bloqués et une livre dévaluée de 98 %. Une restructuration partielle ne ferait que repousser l’épuisement des liquidités en 2026, pas résoudre la crise. Seule une entente complète avec le FMI peut sauver le système, mais corruption et divisions freinent tout. Entreprises asphyxiées et inflation galopante : sans réforme totale, le Liban court vers un naufrage financier total.

Liban : l’énergie renouvelable, un potentiel gaspé ?

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Malgré un potentiel immense en énergies renouvelables, le Liban reste piégé dans une dépendance aux combustibles fossiles. La corruption, les conflits d’intérêts et le manque d’investissements empêchent toute transition énergétique durable. Des projets solaires locaux émergent timidement, mais des réformes structurelles et une volonté politique sont essentielles pour sortir de cette impasse. Le Liban doit saisir l’opportunité de développer un avenir plus durable et prospère pour ses citoyens.
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L’intelligence artificielle au Liban : quelles applications dans l’économie et la recherche ?

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#IA: L’intelligence artificielle s’impose progressivement au Liban dans les secteurs financier, médical et éducatif. Malgré le dynamisme des startups locales, le manque d’infrastructures et les difficultés de financement freinent son développement. Les experts appellent à un cadre réglementaire clair et à des incitations pour attirer les investissements et retenir les talents. L’IA représente un levier stratégique pour moderniser l’économie libanaise, mais son adoption reste conditionnée à des réformes structurelles.

L’impact de la crise sur la situation des femmes au Liban

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Avant la crise, les femmes libanaises avaient progressivement gagné du terrain dans le domaine économique et social. Selon les statistiques de l'Institut national de la statistique, la participation des femmes à la force de travail a atteint environ 30 % en 2019. Cependant, la crise économique a exacerbé les défis auxquels elles étaient déjà confrontées, rendant leur situation encore plus précaire.
Des livres libanaises. Crédit Photo: François el Bacha pour Libnanews.com

FocusLiban: faut-il adopter le dollar face à la Livre Libanaise ?

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#Perspective: La livre libanaise s’effondre à 89 000 pour un dollar en 2025, relançant le débat : dollariser ? Stabilité promise, mais souveraineté perdue, emplois locaux détruits, et inégalités explosent, le PEG — porté par la diaspora et cause d’un mal hollandais — a déjà échoué. Le dollar, étranger aux partenaires arabes (60 % des exports), handicape le commerce. Panama réussit, Équateur et Zimbabwe stagnent. Flottement ou panier régional ? Sans réformes, la dollarisation est un piège.
Crédit photo le journal libanais Al Akhbar : « A Bas Riad le voleur. A bas le règne du Dollar ». Banderole des manifestants libanais Jeudi 24 octobre 2019 houspillant Riad Salameh, gouverneur de la Banque du Liban. «Riad, le voleur». A bas le règne de la Banque centrale libanaise et le Liban renaitra

L’illusion des dépôts bancaires libanais avant 2019, un cas typique de Ponzi de haute volée

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Le système bancaire libanais fonctionnait comme une pyramide de Ponzi à deux niveaux : les banques attiraient les déposants avec des rendements artificiels (10-15 %), financés par des placements à la BDL, qui elle-même dépendait de nouveaux dollars pour honorer ses engagements à 15-20 %. Les dépôts nominaux de 170 milliards USD n’étaient qu’une façade, soutenue par un schéma de Ponzi d’une ampleur exceptionnelle. Avec une parité réelle estimée à 3 000 LBP/USD en 2018 – contre 1 507,5 LBP/USD nominal – les dépôts réels se situaient entre 45 et 65 milliards USD, soit 26-38 % du total. L’écart de 105-125 milliards USD reflétait une richesse fictive, composée d’intérêts excessifs (40-50 milliards USD), de surévaluation monétaire (10-15 milliards USD), et de profits fictifs ou fraudes (~30-45 milliards USD).

Une économie qui brille à l’étranger : les produits libanais séduisent le monde

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#ECO: Malgré la crise, les produits libanais triomphent à l’export. Les vins de Château Ksara et Kefraya, exportés à des millions de bouteilles, séduisent l’Europe et les États-Unis, tandis que l’artisanat – bijoux, textiles, huile d’olive – conquiert le Golfe et la diaspora. Reflets d’un patrimoine millénaire, ces produits exportent une identité libanaise résiliente, portée par une demande croissante et un savoir-faire unique qui brillent sur la scène internationale.
selective focus photo of Bitcoin near monitor

Cryptomonnaies au Liban : une échappatoire financière dans un vide légal

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#FOCUS: Face à une livre instable, les Libanais se ruent sur le Bitcoin et autres cryptomonnaies pour échapper aux banques en crise, mais sans cadre légal clair. Ces monnaies digitales, populaires dans un pays où les dépôts sont gelés, risquent de favoriser fraudes et blanchiment d’argent faute de régulation, menaçant une solution née du désespoir dans un système financier en ruine.
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Le Liban maintenu sur la liste grise du FATF

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#BLANCHIMENT: Le 21 février 2025, le FATF a maintenu le Liban sur sa liste grise, soulignant des progrès depuis le rapport de mai 2023, notamment via des mesures bancaires de la BdL contre la corruption. Le pays s’engage sur un plan en dix points, incluant l’évaluation des risques BC/FT et l’entraide judiciaire, malgré une crise économique persistante. Il est "Conforme" à 9 recommandations, "Largement conforme" à 25, mais "Partiellement conforme" à 6.

Comment les banques libanaises ont précipité l’effondrement du pays

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L’effondrement du secteur bancaire libanais s’inscrit dans une série de crises financières internationales, mais avec des particularités qui le rendent encore plus complexe à résoudre. Contrairement à l’Argentine, qui avait imposé un contrôle strict des capitaux, et à la Grèce, qui avait bénéficié du soutien de l’Union européenne, le Liban n’a ni encadrement institutionnel ni plan de restructuration viable. Sans réformes profondes et un cadre de surveillance efficace, la sortie de crise semble de plus en plus incertaine.