Joseph Aoun et le « poison » répandu à Washington
Joseph Aoun dénonce l’activisme politique de certains Libanais à Washington, accusés de nuire à l’image du pays pour des intérêts partisans. En évoquant un « poison » diplomatique, il alerte sur les effets de cette pratique sur les négociations internationales et sur la perception du Liban comme État souverain et crédible.
Législatives sous tension: le bras de fer sur le vote des expatriés et la...
À l’approche des législatives, le Liban se déchire sur le vote des expatriés et la réforme de la loi électorale. Entre sièges réservés à la diaspora, projets de circonscription nationale, double voix préférentielle et rumeurs de report, le scrutin devient un bras de fer central sur la représentation, la souveraineté et la crédibilité des institutions.
Le prix du silence : la paralysie du Parlement et ses conséquences
Le Parlement libanais, paralysé depuis des mois, symbolise la faillite institutionnelle du pays. Faute de quorum, les réformes et le budget 2025 restent bloqués mais toutefois ils peuvent s'accorder pour doubler leurs salaires. Cette inertie politique aggrave la crise économique, isole le Liban sur la scène internationale et accentue la rupture entre citoyens et classe dirigeante.
Élections 2026 : le système confessionnel maintenu sous couvert de stabilité nationale
À sept mois du scrutin, le Liban reconduira la loi électorale confessionnelle de 2017. Faute de consensus et sous prétexte de stabilité, toute réforme nationale est gelée. Le statu quo avantage les partis établis, marginalise les indépendants, réduit l’alternance et nourrit l’abstention, accentuant la crise de légitimité démocratique aujourd’hui encore.
La séance du 21 octobre au Parlement : obligation constitutionnelle, joutes politiques et calculs...
La séance du 21 octobre au Parlement libanais, inscrite dans la Constitution, cristallise les tensions entre devoir institutionnel et calculs électoraux. Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la stabilité, tandis que les blocs parlementaires affûtent leurs discours avant les élections de 2026. Une épreuve de maturité politique.
Loi électorale : entre stabilité politique et bataille sur le vote des émigrés
Les institutions libanaises confirment la tenue du scrutin dans les délais, malgré les débats sur la loi électorale et la représentation de la diaspora. Les parlementaires s’opposent sur la mise en œuvre de la seizième circonscription, partagée entre respect du texte et faisabilité logistique. Les discussions budgétaires et politiques soulignent un même impératif : préserver la stabilité institutionnelle et éviter toute prorogation, symbole d’un retour à la normalité démocratique dans un contexte encore fragile.
Vote des expatriés : l’imbroglio des « 6 sièges », de l’article 112 et...
Le débat sur le vote des expatriés libanais oppose deux lectures de l’article 112 : créer une circonscription spécifique de six sièges pour la diaspora ou maintenir le vote pour les 128 sièges d’origine. Derrière ce choix juridique se joue un enjeu politique, logistique et de confiance dans le calendrier électoral.
Les ministères libanais fixent les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections...
Le Liban a fixé les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections législatives de 2026, du 2 octobre au 20 novembre 2025. Dans un contexte de crise politique et économique, la diaspora, estimée entre 4 et 6 millions de personnes, devient un enjeu électoral majeur pour l’avenir démocratique libanais.
Blocage parlementaire au Liban : Berri menace d’ajournement
La Chambre des députés a sombré dans le chaos après une querelle autour de la loi électorale. Nabih Berri a menacé d’ajourner la séance face au boycott de l’opposition. Au cœur de la crise : le droit de vote des expatriés, enjeu central des élections 2026 et source de vives tensions politiques.
Le Conseil des ministres plongé dans le chaos des désaccords budgétaires 2026
#Onnetaitpasencoreencrise? Le Conseil des ministres libanais s’est enflammé autour du budget 2026, opposant la rigueur défendue par Yassin Jaber aux ministres de la sécurité et de la santé. L’opposition dénonce un favoritisme régional. Le blocage menace l’adoption avant le 31 octobre et fragilise les négociations avec le FMI.
Nabih Berri affirme que le Liban a dépassé la fitna lors d’un discours apaisant
Dans un discours apaisant depuis Ain el-Tineh, Nabih Berri a affirmé que « le Liban a dépassé la fitna ». Face aux tensions liées au désarmement du Hezbollah, le président du Parlement a appelé au dialogue national, au renforcement des institutions et à l’unité pour préserver la stabilité du pays.
Samir Geagea appelle les chiites à se libérer des armes du Hezbollah lors de...
Le 7 septembre 2025 à Maarab, Samir Geagea a exhorté les chiites à « se libérer des armes du Hezbollah », lors de la commémoration des martyrs des Forces libanaises. Son discours, appelant à renforcer l’État et l’armée, a suscité des réactions contrastées, reflétant les fractures profondes de la scène libanaise.
Walid Joumblatt appelle à la retenue dans un contexte de tensions croissantes au Liban...
Walid Joumblatt a appelé à la retenue dans un contexte de tensions croissantes entre le Hezbollah et Israël au sud du Liban. Fidèle à son rôle de médiateur, le leader druze exhorte les partis libanais à privilégier le dialogue et à sortir de l’impasse politique pour préserver la stabilité nationale.
Forces libanaises : l’offensive rhétorique de Geagea relancée après ses déclarations du 28 août...
Le 28 août 2025, Samir Geagea a relancé son offensive rhétorique contre le Hezbollah lors d’un discours à Meerab. Accusant le mouvement chiite de menacer la souveraineté libanaise, le chef des Forces libanaises a appelé à « libérer l’État », une position qui galvanise ses partisans mais accentue la polarisation nationale.




















