Tag: Banque centrale
Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...
Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.
Inflation et survie : le quotidien des ménages libanais face à l’économie effondrée
Au Liban, l’inflation dévore le quotidien : les prix explosent, les salaires s’effondrent et la classe moyenne disparaît mais les députés doublent leurs salaires. Entre fioul hors de prix, loyers en dollars et paniers alimentaires inaccessibles, les ménages survivent dans une économie fragmentée, marquée par la dévaluation et l’absence totale de protection sociale.
La géopolitique de l’or : le métal refuge face au chaos mondial
En octobre 2025, l’or atteint un record historique de 4 060 $ l’once, symbole d’un monde en déséquilibre. Entre dettes publiques, crise du dollar et montée des BRICS, le métal jaune redevient un refuge universel face à la défiance croissante envers les monnaies et les institutions internationales.
Edito: Le Liban n’est pas en faillite ? Ah, si seulement la réalité était...
Le président Joseph Aoun refuse de qualifier le Liban de « failli », préférant parler d’un pays « volé ». Derrière cette rhétorique, la réalité est implacable : dette impayable, effondrement économique, schéma de Ponzi bancaire et dépôts gelés. De la protection des banques en 2019-2020 à la nomination de Karim Souaid, Aoun maintient pour le moment un système qui préserve les élites financières tout en laissant les Libanais sans justice ni restitution. Il faut des réformes profondes et sérieuses qui ne peuvent que contrevenir aux intérêts des parties prenantes qui le soutiennent aujourd'hui
Dette en trompe-l’œil : quand les chiffres masquent la faillite
Derrière la baisse apparente du ratio dette/PIB libanais se cache une illusion statistique nourrie par l’inflation. Si les chiffres semblent s’améliorer, la réalité économique demeure alarmante. Endettement insoutenable, stagnation des revenus et blocage des réformes dessinent un tableau sombre. Les pressions internationales s’intensifient, et les menaces de sanctions ciblées planent sur les responsables. Le Liban peine à sortir d’une impasse structurelle malgré les avertissements répétés des bailleurs internationaux.
Réformes ou représailles : Washington hausse le ton contre Beyrouth
Washington intensifie sa pression sur la classe politique libanaise en agitant la menace de sanctions ciblées contre les responsables bloquant les réformes économiques. Dans un message diplomatique à peine voilé, les États-Unis rappellent que tout soutien financier dépend désormais de garanties concrètes en matière de transparence, de gouvernance et de restructuration. Face à cette mise en garde, les dirigeants libanais doivent choisir entre accélérer les réformes ou affronter un isolement international grandissant.
Crise bancaire au Liban : vers une restructuration différenciée sans transparence
Le Liban introduit une classification bancaire (Alpha, Beta, Gamma) sans cadre public clair, alimentant l’inquiétude sur une restructuration opaque. L’inaction du gouverneur de la Banque centrale et les liens d’intérêts entre politique et banques suscitent de vives critiques. Dans un contexte de pertes massives, d’absence de loi bancaire, et de méfiance populaire, cette segmentation apparaît comme une tentative d’éviter les réformes structurelles exigées depuis le début de la crise.
Liban sous tutelle ? Quand le FMI dicte les réformes
Le Liban renoue avec le FMI et la Banque mondiale dans un contexte de crise profonde. Sous pression financière, les autorités s’engagent dans des réformes dictées par les conditionnalités des bailleurs. Cette dynamique technocratique transforme la gouvernance et interroge la souveraineté nationale. Le pouvoir semble osciller entre coopération stratégique et dépendance institutionnelle, au moment où le pays tente de redéfinir ses priorités économiques et de restaurer la confiance de ses partenaires internationaux.
Or du Liban : ce que révèle Wassim Mansouri sur les réserves de la...
#ECO: L'ancien gouverneur par intérim de la Banque du Liban, Wassim Mansouri, a écarté l'idée de vendre ou louer l'or national pour indemniser les déposants. Il souligne que ces réserves stratégiques, héritées de 1948, doivent rester intactes tant qu’aucune réforme économique structurelle n’a été engagée. Pour lui, la priorité est à la reconstruction du système financier et à la restauration de la confiance avant toute mobilisation de ce levier monétaire essentiel.
Un nouveau gouverneur pour la Banque centrale du Liban avant la fin du mois?
#BDL: Yassine Jaber a confirmé qu’un nouveau gouverneur de la Banque centrale sera nommé avant fin mars 2025 pour assurer la continuité. Il doit être expérimenté et réputé, avec un plan pour traiter les dépôts gelés, sans les effacer, tandis que les créanciers attendront 2028.
Edito: Réformes gouvernementales au Liban, un chemin semé d’embûches
Le Liban fait face à une crise sans précédent nécessitant des réformes urgentes. Entre la restructuration du secteur bancaire, la réforme fiscale et la privatisation de l’électricité, le gouvernement tente d’appliquer un programme ambitieux mais fortement contesté. Entre résistances politiques, pressions des institutions financières internationales et méfiance populaire, la mise en œuvre de ces réformes s’annonce particulièrement compliquée. La situation reste bloquée, illustrant les profondes divisions qui empêchent toute transformation structurelle du pays.
La Banque centrale modifie les règles sur les crédits et les réserves obligatoires
Le 13 janvier 2025, la Banque centrale a introduit deux circulaires intermédiaires modifiant les règles du crédit et des réserves obligatoires. Désormais, les banques ne peuvent octroyer des prêts qu’en "fresh funds", définis comme des dépôts en billets ou des transferts entrants après novembre 2019. La nouvelle réglementation impose aussi un calcul plus strict des réserves obligatoires, basé sur une moyenne de cinq jours ouvrables. Ces mesures visent à renforcer la liquidité bancaire et à encadrer l’émission de crédits.
Perspective: L’impact des élections présidentielles sur la stabilisation économique au Liban en 2024
Les élections présidentielles de 2024 au Liban ont marqué un tournant pour l’économie, avec des hausses des Eurobonds et des marchés financiers. Les perspectives de croissance dépendent de réformes urgentes, d’une stabilisation politique et d’efforts de reconstruction évalués à 730 millions USD. Les scénarios pour 2025 varient entre une croissance de 8 % et une contraction de -15 % selon la trajectoire politique et économique adoptée.
Perspective: l’illusion d’un ralentissement de l’inflation au Liban en 2024
En 2024, l’inflation au Liban a ralenti à 60 %, mais cette accalmie masque une crise monétaire prolongée et des pressions structurelles persistantes. Les secteurs essentiels, comme l’énergie (+72 %) et la santé (+58 %), restent durement touchés. La dépendance aux importations et l’absence de politiques monétaires efficaces aggravent la situation. En 2025, sans réformes, le pays pourrait basculer de nouveau vers l’hyperinflation, menaçant davantage le pouvoir d’achat des ménages déjà en difficulté.















