Tag: clientélisme
Réformer l’État avant d’augmenter les taxes : l’urgence oubliée
Augmenter les taxes au Liban sans réformer l’État aggrave une crise déjà insoutenable. Cette tribune plaide pour réduire les dépenses improductives, rationaliser l’administration, combattre réellement la corruption, lancer un audit forensic (Énergie/EDL) et garantir l’indépendance de la justice. Le redressement passe par transparence, discipline budgétaire et État de droit.
Grève du secteur public: le gouvernement face au mur social
La grève de trois jours dans l’administration publique met le gouvernement face à un mur social. Syndicats, employés et retraités réclament une correction durable des salaires et dénoncent l’effondrement du pouvoir d’achat. Entre contraintes budgétaires et risque d’explosion, l’exécutif peine à préserver les services et la confiance.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
Vers un État civil ? Quand les voix religieuses appellent à dépasser le confessionnalisme
Au Liban, l’idée d’un État civil gagne du terrain jusque chez des responsables religieux. Le cheikh Ali Khattib dénonce le confessionnalisme comme un « tribalisme destructeur » et affirme que « le chrétien me concerne autant que le chiite ». Entre crise, clientélisme et résistances, le débat quitte les marges.
Revue de presse: Souveraineté libanaise sous pression sécuritaire, diplomatique et numérique
Armes au sud du Litani, initiatives franco-américaines, projets économiques frontaliers et alertes cyber: la presse du 12 décembre 2025 décrit un Liban dont la souveraineté est contestée sur trois fronts. Entre risque d’escalade avec Israël, conditionnalité de l’aide à l’armée et dérives de nominations, la confiance institutionnelle vacille encore davantage.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Tensions autour des nominations diplomatiques : les quotas confessionnels entravent les réformes administratives au...
Au Liban, les nominations diplomatiques et administratives restent otages des quotas confessionnels, bloquant réformes et postes vacants. Entre revendications de « droits communautaires historiques » et promesses de modernisation, Nawaf Salam prévient : « Nous ne pouvons avancer sans consensus, mais le consensus ne doit pas être un prétexte à l’inaction. »
Explosion du port de Beyrouth : la corruption et la crise de gouvernance au...
Cinq ans après la catastrophe du 4 août 2020, l’explosion du port de Beyrouth reste le révélateur brutal d’un système politique libanais rongé par la corruption, le confessionnalisme et l’impunité.
Municipales 2025 : rivalités, tensions et recomposition du pouvoir local
#ELECTIONS: Les élections municipales de 2025 s’annoncent particulièrement tendues au Liban. Entre affrontements partisans dans le nord, violence à Deir Ammar et désengagement stratégique dans d’autres localités, la campagne reflète une fragmentation politique profonde. À Beyrouth, le respect de la parité confessionnelle devient un enjeu central, tandis que la commission électorale tente de maintenir la crédibilité du processus. Ces scrutins locaux pourraient bien redessiner l’avenir politique et communautaire du pays.
Débat sur les nominations : entre transparence et équilibres politiques
#CONTROVERSE: Le Liban prépare la nomination du gouverneur de la Banque du Liban, avec Karim Saïd favori selon Nahar, tandis que Souaid émerge comme alternative. Entre transparence et équilibres confessionnels, le gouvernement Salam fait face à des tensions. Les réformes piétinent, bloquées par le clientélisme, sous le regard du FMI et d’une société civile exigeant un changement dans un pays en crise.
Nabih Berri sur la crise libanaise : « Nous devons former un gouvernement, mais pas...
La crise gouvernementale au Liban se prolonge alors que Nabih Berri insiste pour conserver le ministère des Finances, un poste clé pour les réformes exigées par la communauté internationale. Accusé de bloquer les changements nécessaires et de maintenir un système de clientélisme, Berri refuse toute concession. Les tensions politiques entravent la formation du gouvernement, plongeant le pays dans l'incertitude et retardant les négociations cruciales avec le FMI pour une aide économique indispensable.
Liban : L’État de droit ou le règne des mafias, il faut choisir
Le Liban oscille entre état de droit et règne des mafias. La corruption et le clientélisme étouffent les institutions, empêchant toute réforme. Les élites politiques verrouillent le pouvoir, imposant leurs réseaux d’influence. La peur et la répression maintiennent leur domination, annihilant toute opposition et condamnant le pays à l’impasse.
Optimiser l’Administration Libanaise : Une Collaboration Essentielle entre Ressources Humaines et Ministère des Finances
La réforme de l’administration libanaise nécessite une collaboration étroite entre un Human Resource Management modernisé et un ministère des Finances structuré. Cette synergie vise à éliminer le clientélisme, rationaliser les ressources humaines et aligner les budgets sur les priorités nationales. Avec une gestion prudente des fonds publics et des formations adaptées, ces mesures pourraient réduire les gaspillages et restaurer la confiance des citoyens dans leurs institutions. Une administration compétente et transparente deviendrait le moteur d’une renaissance nationale.
Nabih Berri : Une mainmise sur le ministère des finances et les dossiers de...
Nabih Berri, président du Parlement libanais et leader du mouvement Amal, exerce une emprise stratégique sur le ministère des finances, clé dans le système politique libanais. Ce contrôle alimente l’opacité et bloque les enquêtes sur la corruption, paralysant les réformes et exacerbant la crise économique. En freinant toute transparence et en protégeant les intérêts des élites, Berri symbolise les blocages institutionnels qui empêchent le Liban d’avancer vers un avenir où l’État de droit prévaudrait.














