Tag: crise monétaire
Iran: protestations, crise monétaire et colère sociale, quand l’économie casse la politique
En Iran, la flambée du dollar sur le marché parallèle et l’effondrement du rial déclenchent grèves de commerçants, fermetures de bazars et protestations nocturnes. L’inflation et la pénurie alimentent une colère sociale qui devient politique, malgré une aide mensuelle jugée dérisoire. La réponse sécuritaire durcit tandis que la peur recule.
Taxe Sayrafa: l’État tente de reprendre la main sur les profits du change
Le ministère des Finances détaille l’application de la taxe Sayrafa: 17% sur les profits des opérations de change dépassant 15 000 dollars sur 2021-2023, même si le gain est faible. Déclaration via formulaire T5, paiement via S18, pénalités mensuelles dès juin 2025 et exigence d’un numéro fiscal.
2015: Dollarisation de fait, salaires en miettes : l’économie libanaise “fonctionne”, par contournement
En 2025, l’économie libanaise “fonctionne” surtout par contournement : cash en dollars, transferts de la diaspora et achats d’actifs, tandis que banques et crédit restent cassés. L’inflation ralentit sans relever le niveau de vie, les salaires en livres s’effondrent et la société se fracture selon l’accès aux dollars.
Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?
Au Liban, l’effondrement financier a transféré les pertes vers ceux qui n’avaient ni pouvoir ni responsabilité : les déposants. Sous couvert de « haircut » et de « bail-in », l’épargne a été confisquée pour couvrir fautes publiques et paris bancaires, menaçant le contrat social et la justice, aujourd’hui encore.
Diaspora sous pression : l’économie libanaise suspendue à ses enfants de l’étranger
Les transferts de la diaspora atteignent des sommets, représentant près de la moitié des devises du pays. Ce pilier informel de survie est fragilisé par la défiance envers les banques libanaises, toujours dirigées par les mêmes responsables. Alors que les expatriés hésitent de plus en plus à envoyer des fonds, le Liban reste sans mécanisme institutionnel pour structurer cet apport vital. Une dépendance précieuse mais précaire.
Avertissements économiques et spectre d’un désengagement international
Le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque du Liban ont mis en garde contre une rupture monétaire imminente et un désengagement des partenaires internationaux. L’économie libanaise, fragilisée par l’instabilité politique, fait face à une contraction des investissements, à l’effondrement de la confiance et à une baisse marquée des transferts extérieurs. Les discours alarmistes provoquent une levée de boucliers au Parlement, tandis que la société encaisse les conséquences d’une crise prolongée.
Revue de presse du 17/06/25: escalade Israël-Iran et posture libanaise
Du duel Israël-Iran aux répliques économiques, la presse du 17 juin 2025 trace un Liban sur le fil : Baabda proclame la neutralité tandis que les réserves monétaires s’amenuisent, le Parlement bataille sur la restructuration bancaire et la diplomatie redéploie trente-quatre ambassadeurs. Les dossiers humanitaires s’alourdissent, mais la création culturelle et le championnat Ansar-Safa prouvent une résilience toujours vivace. Sous tension, la société malmène l’inflation et invente de nouvelles solidarités dans les quartiers et sur les scènes artistiques.
Stratégie risquée de la réponse monétaire du Liban face à l’hyperinflation
#Perspective: Face à l'effondrement de la livre libanaise, le Parlement a autorisé l'émission de billets de 500 000 et 1 000 000 livres en avril 2025. Cette mesure vise à alléger les transactions physiques mais comporte un risque élevé d'accélération de l'hyperinflation. En l'absence de réformes structurelles, le Liban s'expose à une détérioration rapide de sa situation économique, sur le modèle des crises monétaires observées au Zimbabwe et au Venezuela.
face à l’effondrement de la monnaie, le liban introduit des billets de 500 000...
#CENESTPASLEUROMILLIONS :(
Le Parlement libanais a autorisé l’émission de nouveaux billets de 500 000 et 1 000 000 livres pour faire face à l'effondrement historique de la monnaie nationale. Cette réforme vise à faciliter les transactions quotidiennes dans un contexte d'hyperinflation. Si la décision réduit la lourdeur des paiements en espèces, elle ne résout pas les déséquilibres économiques profonds du pays. La Banque du Liban, en charge de cette initiative, tente d’adapter sa politique à une situation financière critique.
FOCUSLIBAN: La situation monétaire au Liban se dégrade
#ECO: Le 24 mars 2025, le FMI revient à Beyrouth, où la livre libanaise s’échange à 92 000 pour un dollar, les réserves de la Banque du Liban tombent à 7,9 milliards, et 82 % des Libanais sont pauvres. Les réformes – banques, secteur public, budget – exigées pour débloquer 3 milliards d’aide stagnent. La dollarisation atteint 78 % des transactions, et l’économie s’effondre. Sans volonté politique, le pays de Nawaf Salam reste au bord du précipice.
La visite de la délégation du FMI au Liban : entre réformes indispensables et...
#CRISE: La visite de la délégation du FMI à Beyrouth intervient alors que le Liban est en crise économique aiguë. Le FMI exige des réformes structurelles, dont la restructuration bancaire et la fin des subventions, mais se heurte à l’opposition des banques et des élites politiques. Le refus des banques de reconnaître leurs pertes et les liens étroits entre politiques et actionnaires bancaires ralentissent les négociations. Le pays risque un effondrement financier en l’absence d’un accord rapide.
Edito: Quand l’ABL défend l’intégrité des dépôts, un chef-d’œuvre d’hypocrisie
Depuis 2019, les Libanais vivent une expérience immersive unique : le capital control à la libanaise. Pas besoin de lois ennuyeuses ou de débats parlementaires, non ! L’ABL a créé une dystopie financière où la logique et la légalité sont restées à la porte, laissant l'élite corrompue transférer discrètement leurs fonds détournés à l'étranger. Aujourd'hui, elle tente d'accuser le FMI des pratiques illégales qu'elle a elle-même instituées.
L’absence de gouvernement condamne-t-elle l’économie libanaise ?
L'absence de gouvernement au Liban aggrave la crise économique et plonge la population dans une détresse sans précédent. Hyperinflation, chômage massif, effondrement bancaire : le pays est en chute libre. Sans réformes ni consensus politique, les aides internationales restent bloquées, empêchant tout redressement. La situation peut-elle encore être sauvée ? Trois scénarios se dessinent, entre espoir de stabilisation, effondrement total ou intervention étrangère. Analyse des enjeux et perspectives pour l’avenir du Liban.
Alerte rouge du FMI : le Liban risque de perdre tout accès aux financements...
Le FMI a lancé un avertissement sévère au Liban, soulignant que l'absence de réformes pourrait accentuer son isolement financier et précipiter un effondrement économique total. Sans mesures concrètes, la livre libanaise pourrait dépasser 120 000 LBP/USD d’ici la fin de l’année, aggravant l’inflation et la précarité sociale. Les bailleurs de fonds, dont la Banque mondiale et l’Union européenne, conditionnent leur aide à des réformes strictes, laissant Beyrouth dans une impasse politique et économique.















