Tag: diplomatie
Revue de presse: Paris–Naqoura, l’armée au centre d’une semaine de décisions
Entre Paris et Naqoura, une semaine de décisions place l’armée libanaise au cœur des garanties sécuritaires et du mandat de la FINUL. Réunis avec Washington, Riyad et Paris, les responsables discutent déploiement au Sud, risque d’escalade et soutien financier, sur fond de blocages institutionnels et bataille sur la “financial gap”.
Yanouh et inspections: quand la sécurité devient politique locale
À Yanouh, une inspection de l’armée libanaise accompagnée par la FINUL, déclenchée via le mécanisme de coordination du cessez-le-feu, a transformé un acte sécuritaire en crise politique locale. L’avertissement israélien d’évacuation a amplifié la peur. L’épisode alimente le débat sur souveraineté, inspections et armes du Hezbollah au Sud, sous tension.
Joseph Aoun entre martyrs, souveraineté et chrétiens d’Orient : anatomie d’un discours présidentiel
À Baabda, Joseph Aoun construit un discours présidentiel fondé sur trois piliers : martyrs (Tueni et François El Hajj), souveraineté de l’État et protection des chrétiens d’Orient. Analyse d’une rhétorique calibrée pour l’intérieur et l’extérieur, entre refus des tutelles, appui à l’armée et prudence face au Hezbollah, malgré l’effondrement social.
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
GAZA APRÈS LES BOMBARDEMENTS: LA RECONSTRUCTION COMME CHAMP DE BATAILLE DIPLOMATIQUE
Après les bombardements, Gaza devient un champ de ruines mais aussi un champ de bataille diplomatique. Conférences de donateurs, milliards promis, rivalités entre pays du Golfe, puissances occidentales, Autorité palestinienne, Hamas et ONU transforment la reconstruction en instrument d’influence, entre impératifs humanitaires, conditionnalités politiques et mémoire des interventions passées.
Le pari du compromis de Joseph Aoun face aux pressions américaines et israéliennes
Joseph Aoun mise sur un compromis négocié avec Israël, fondé sur la « force de la logique » plutôt que sur une nouvelle guerre. Entre mécanisme de cessez-le-feu au Sud, lignes rouges de la résistance, pressions américaines, inquiétudes françaises et onusiennes, et crise économique, la marge de manœuvre du Liban reste extrêmement étroite.
Revue de presse du 30/10/25 : séquence sécuritaire et électorale sous pression régionale
Depuis Naqoura, la mission américaine conduite par Morgan Ortagus fixe le ton : contenir les risques au Sud, appuyer l’autorité de l’État et relancer les discussions techniques sous supervision internationale. En parallèle, Beyrouth tente de stabiliser sa séquence politique, entre révision du code électoral, contraintes économiques et pressions régionales accrues.
Revue de presse du 29/10/25: intensification du conflit à Gaza et pressions diplomatiques autour...
La revue de presse du 29 octobre 2025 met en lumière la fragilité du cessez-le-feu à Gaza, les efforts diplomatiques menés à Beyrouth pour éviter une escalade, et la persistance des tensions politiques et économiques au Liban. Sur le plan régional, le Soudan et la Jamaïque font face à des crises humanitaires majeures.
Le président Joseph Aoun tente une relance diplomatique
Le président Joseph Aoun relance une initiative diplomatique en proposant à Washington un plan de stabilisation pour le Liban, fondé sur la sécurité des civils, la limitation des survols et le retrait de positions avancées. Le mécanisme de Naqoura devient la colonne vertébrale d’une désescalade méthodique et vérifiable.
Israël poursuit ses frappes à Gaza malgré le cessez-le-feu : parallèles avec la pression...
#Comparaison: Israël reprend ses frappes à Gaza malgré le cessez-le-feu, tandis qu’au Liban, les survols et violations se poursuivent sous le mécanisme de Naqoura. Entre pressions militaires et négociations bloquées, la logique de conditionnalité s’impose. Les parallèles humanitaires et diplomatiques soulignent une même fragilité régionale face à la coercition.
Diplomatie : la reprise des canaux entre Beyrouth et Damas s’accélère sous supervision européenne
La visite du ministre syrien des Affaires étrangères à Beyrouth marque la reprise officielle des canaux entre le Liban et la Syrie, sous supervision européenne. Discussions sur les frontières, les détenus et les réfugiés rythment cette relance diplomatique, perçue comme une étape prudente vers une normalisation progressive et encadrée.
Sharm el-Sheikh au centre du jeu : anatomie des « garanties » et de...
À Sharm el-Sheikh, les pourparlers se sont intensifiés autour des « garanties » politiques, sécuritaires et humanitaires visant à consolider un cessez-le-feu durable. Sous médiation égyptienne, les délégations ont bâti une méthode d’« assurance » diplomatique articulant vérification, séquencement et parrainage politique, avec un optimisme prudent soutenu par Washington.















