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Tensions entre le Hezbollah et les États-Unis : un obstacle majeur à la formation...
La récente visite de Morgan Ortagus à Beyrouth a exacerbé les tensions entre les États-Unis et le Hezbollah. La diplomate américaine a affirmé que la participation du Hezbollah au gouvernement était une "ligne rouge", suscitant une vague de protestations au Liban. Tandis que le Premier ministre Nawaf Salam peine à former un cabinet, le pays fait face à une crise politique et économique majeure, aggravée par l’incertitude autour du cessez-le-feu avec Israël.
Gouvernement libanais : le veto de Nabih Berri complique la formation du cabinet
Lors de la réunion du 6 février 2025 à Baabda, Nabih Berri a marqué les esprits avec sa phrase : « Si vous voulez un gouvernement Mbayyed, formez-le vous-même ! ». Cette déclaration illustre l’impasse dans laquelle se trouve la formation du gouvernement et met en lumière le refus du tandem Amal-Hezbollah de valider une composition ministérielle qui ne leur conviendrait pas. Entre pressions internationales et rapports de force internes, l’avenir politique du Liban reste incertain.
Les États-Unis et le Liban : pourquoi Washington reste en retrait ?
Alors que la France et le Qatar tentent de débloquer la crise gouvernementale au Liban, les États-Unis adoptent une posture plus prudente. Washington refuse de soutenir un gouvernement dominé par le Hezbollah, tout en évitant une confrontation directe avec le parti chiite. Les alliés traditionnels des États-Unis au Liban expriment leur frustration face à ce retrait, tandis que la place de Washington dans le jeu politique libanais semble de plus en plus réduite.
Pourquoi Nawaf Salam refuse-t-il d’accéder aux demandes du Hezbollah et d’Amal ?
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam reste bloqué, notamment en raison du refus du Premier ministre désigné de céder aux exigences du Hezbollah et d’Amal concernant la nomination du cinquième ministre chiite. Nabih Berri a boycotté les négociations, aggravant l’impasse. Alors que Joseph Aoun tente de débloquer la situation, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, surveille de près cette crise politique.
Liban : Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste mais les blocages persistent
Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste et indépendant, mais l’officialisation tarde. Retour sur les dernières négociations et les blocages persistants.
Liban : vers un accord final sur la formation du gouvernement de Nawaf Salam?
Les négociations menées par Nawaf Salam pour former un gouvernement au Liban semblent toucher à leur fin. Un accord avec les Forces libanaises a permis de répartir plusieurs ministères clés, dont les Affaires étrangères et l’Énergie. Les portefeuilles régaliens ont également été attribués en fonction des équilibres confessionnels. Nawaf Salam doit se rendre à Baabda dans l’après-midi pour discuter des derniers détails avec le président Joseph Aoun. L’annonce officielle du gouvernement est attendue sous peu.
Gebran Bassil veut en finir avec la monopolisation des ministères au Liban
Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, appelle à une rotation des portefeuilles ministériels au Liban, dénonçant la mainmise de la communauté chiite sur le ministère des Finances. Cette revendication, qui vise à renforcer la transparence et la gouvernance, se heurte à la résistance des partis traditionnels, notamment le Hezbollah et le mouvement Amal. Dans un pays en crise, cette réforme soulève des questions sur l'équilibre du pouvoir et l’avenir du système politique.
Formation du gouvernement libanais : Nawaf Salam rejette toute ingérence
Nawaf Salam, Premier ministre désigné du Liban, a affirmé que la formation du gouvernement suit un cours réformiste et de salut. Il a démenti toute pression externe dans le choix des ministres et a assuré qu’il entretient un dialogue positif avec toutes les forces politiques. Alors que le pays traverse une crise économique majeure, sa mission consiste à former un gouvernement capable de répondre aux attentes nationales et internationales.
Nawaf Salam forme son gouvernement : accord avec le duo chiite, tensions avec les...
Après de longues négociations, Nawaf Salam a conclu un accord avec le duo chiite concernant la répartition des portefeuilles ministériels, attribuant notamment les Finances à Yassine Jaber. Cependant, les Forces libanaises et le Courant patriotique libre expriment leur mécontentement et posent leurs conditions avant d’entrer dans le gouvernement. Les négociations restent tendues et l’annonce officielle du cabinet pourrait être encore retardée en raison des divergences entre les principaux blocs politiques.
Samir Geagea s’oppose à l’exclusion des partis politiques
Alors que Nawaf Salam tente de former un nouveau gouvernement, Samir Geagea a affirmé que les partis politiques ne pouvaient être exclus de l’exécutif. Il refuse cependant que le portefeuille des Finances soit confié au Hezbollah ou au mouvement Amal. Pour le chef des Forces libanaises, un équilibre doit être trouvé entre représentation politique et compétence, dans un contexte où les tensions politiques restent vives.
Formation du gouvernement libanais : une avancée sous influence saoudienne ?
La formation du gouvernement libanais est en phase finale, avec des négociations serrées sur la répartition des ministères. L’Arabie saoudite joue un rôle clé, mais l’attribution du portefeuille des Finances au Hezbollah et à Amal suscite une forte opposition. Un accord pourrait être conclu avant la fin de la semaine, mais le Courant patriotique libre pourrait se retirer du gouvernement. Le Liban est à un tournant politique majeur.
Nawaf Salam : « Je refuse de céder aux jeux de quotas politiques »
Le Liban sous la présidence de Joseph Aoun : un nouveau départ ?
Depuis l'arrivée de Joseph Aoun à la présidence du Liban, de nombreux...
Revue de presse du 31/01/25: Le Liban face aux tensions régionales et aux blocages...
Le Liban traverse une crise multidimensionnelle marquée par une instabilité politique persistante, l’effondrement économique et des tensions sociales croissantes. La restructuration bancaire reste en suspens, la corruption entrave la justice et la pauvreté atteint des niveaux records. Pendant ce temps, la culture et le sport tentent de résister, avec des événements marquants comme la Biennale d’Art Contemporain et les performances des athlètes libanais en Coupe d’Asie. La situation du pays reste incertaine, entre espoir de réforme et risques de chaos.
Nawaf Salam dit NIET à Nabih Berri et Yassine Jaber pour le ministère des...
La formation du gouvernement libanais est à nouveau en crise après que Nawaf Salam a annulé son accord pour attribuer le ministère des Finances à Yassine Jaber, une décision qui irrite le tandem Amal-Hezbollah. Dans le même temps, il semble ignorer le Courant Patriotique Libre, renforçant les tensions politiques. Alors que le président Joseph Aoun appelle à l’unité, l’impasse persiste et retarde la mise en place du cabinet.













