Tag: gouvernement libanais
Liban : Saad Hariri commémore les 20 ans de l’assassinat de son père dans...
Saad Hariri a commémoré le 20ᵉ anniversaire de l’assassinat de son père, Rafik Hariri, dans un contexte politique en mutation. Alors que la Syrie a connu un changement de régime et que le Hezbollah traverse une transition après la mort de Hassan Nasrallah, Hariri a souligné l’importance de l’unité nationale et du retrait israélien du Sud-Liban. La formation d’un nouveau gouvernement et les dynamiques régionales pourraient redéfinir l’avenir politique du pays.
Liban : Vers une politique plus stricte sur le retour des réfugiés syriens
Le député Ibrahim Kanaan appelle le gouvernement libanais à intégrer dans sa déclaration ministérielle un engagement clair pour le retour des réfugiés syriens. Il a également déposé un projet de loi interdisant les transferts d’argent aux déplacés via les banques libanaises, suggérant que les aides soient versées directement en Syrie. Ce débat, à la fois politique et humanitaire, pourrait redéfinir la position officielle du Liban sur la gestion de la crise des réfugiés.
Gouvernement libanais : Gébran Bassil dénonce une marginalisation des chrétiens
Gébran Bassil, chef du Courant patriotique libre, accuse le Premier ministre Nawaf Salam de partialité dans la formation du nouveau gouvernement libanais. Il dénonce une sous-représentation des chrétiens et une répartition injuste des ministères en faveur des musulmans. Malgré son opposition, le CPL se dit prêt à adopter une stratégie d'« opposition positive ». Nawaf Salam rejette ces accusations et affirme que le CPL cherchait à imposer ses propres critères de sélection des ministres.
L’absence de gouvernement condamne-t-elle l’économie libanaise ?
L'absence de gouvernement au Liban aggrave la crise économique et plonge la population dans une détresse sans précédent. Hyperinflation, chômage massif, effondrement bancaire : le pays est en chute libre. Sans réformes ni consensus politique, les aides internationales restent bloquées, empêchant tout redressement. La situation peut-elle encore être sauvée ? Trois scénarios se dessinent, entre espoir de stabilisation, effondrement total ou intervention étrangère. Analyse des enjeux et perspectives pour l’avenir du Liban.
Nawaf Salam prend officiellement ses fonctions à la tête du gouvernement libanais
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a pris ses fonctions aujourd’hui au Grand Sérail, marquant le début d’un mandat sous haute tension. Après une cérémonie d’investiture officielle, il a immédiatement signé une circulaire visant à organiser la gestion administrative du Conseil des ministres. Dans l’après-midi, il présidera la première réunion du comité ministériel chargé d’élaborer la déclaration de politique générale du gouvernement. Face aux crises économique et politique persistantes, l’exécutif devra rapidement proposer des réformes crédibles pour restaurer la confiance des citoyens et des partenaires internationaux.
Les tensions politiques internes : jusqu’où ira le bras de fer entre réformateurs et...
Le gouvernement de Nawaf Salam, censé apporter des réformes, fait face à une opposition farouche des conservateurs attachés au statu quo. Entre bras de fer parlementaire, opposition du Hezbollah et pressions internationales, chaque décision est un test majeur. La rue libanaise, en colère, pourrait aussi jouer un rôle clé dans l’issue de cette lutte. Le Liban est à un tournant, et les tensions politiques actuelles détermineront son avenir.
Dans la presse: Nawaf Salam à la tête du Liban, un gouvernement réellement pour...
Le 9 février 2025, le président libanais Joseph Aoun a officialisé la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Composé de 24 ministres, dont 11 proches du secteur bancaire, ce cabinet se retrouve face au défi de restructurer l’économie tout en négociant avec le FMI. La forte influence des banques risque de compliquer les réformes essentielles, notamment dans le domaine financier. Un test majeur pour l’avenir du Liban.
Un gouvernement sous haute pression : Nawaf Salam promet des réformes pour sauver le...
Le Liban a un nouveau gouvernement dirigé par Nawaf Salam, officialisé après des négociations tendues sur la répartition des ministres. Le Premier ministre promet un gouvernement de réformes, condition essentielle pour stabiliser l’économie et relancer les négociations avec le FMI. Cependant, la présence de figures politiques traditionnelles et les résistances internes soulèvent des doutes sur sa capacité à agir. Ce gouvernement peut-il réellement transformer le pays ou sera-t-il un nouvel exécutif paralysé ?
Le Liban inaugure le gouvernement Nawaf Salam
Après plus de deux ans sans gouvernement fonctionnel, Joseph Aoun a signé le décret formant un gouvernement de 24 ministres dirigé par Nawaf Salam. Cette nomination met fin à une longue période de blocage politique, mais les défis restent immenses : crise économique, instabilité politique, reconstruction et négociations avec le FMI. Alors que la société civile réclame des réformes urgentes, ce gouvernement sera-t-il capable de répondre aux attentes ou restera-t-il paralysé par les tensions internes ?
Walid Joumblatt appelle à un gouvernement inclusif et condamne les projets américains au Moyen-Orient
L’ancien leader druze Walid Joumblatt a exhorté les responsables libanais à accélérer la formation d’un gouvernement inclusif pour éviter une impasse politique. Il a aussi dénoncé le plan de Donald Trump visant à expulser 1,8 million de Palestiniens de Gaza, qu’il considère comme une tentative d’anéantissement de l’identité palestinienne. Alors que les tensions persistent entre Washington et le Hezbollah, Joumblatt insiste sur la nécessité d’un compromis politique pour préserver la stabilité du Liban.
Tensions entre le Hezbollah et les États-Unis : un obstacle majeur à la formation...
La récente visite de Morgan Ortagus à Beyrouth a exacerbé les tensions entre les États-Unis et le Hezbollah. La diplomate américaine a affirmé que la participation du Hezbollah au gouvernement était une "ligne rouge", suscitant une vague de protestations au Liban. Tandis que le Premier ministre Nawaf Salam peine à former un cabinet, le pays fait face à une crise politique et économique majeure, aggravée par l’incertitude autour du cessez-le-feu avec Israël.
Gouvernement libanais : le veto de Nabih Berri complique la formation du cabinet
Lors de la réunion du 6 février 2025 à Baabda, Nabih Berri a marqué les esprits avec sa phrase : « Si vous voulez un gouvernement Mbayyed, formez-le vous-même ! ». Cette déclaration illustre l’impasse dans laquelle se trouve la formation du gouvernement et met en lumière le refus du tandem Amal-Hezbollah de valider une composition ministérielle qui ne leur conviendrait pas. Entre pressions internationales et rapports de force internes, l’avenir politique du Liban reste incertain.
Les États-Unis et le Liban : pourquoi Washington reste en retrait ?
Alors que la France et le Qatar tentent de débloquer la crise gouvernementale au Liban, les États-Unis adoptent une posture plus prudente. Washington refuse de soutenir un gouvernement dominé par le Hezbollah, tout en évitant une confrontation directe avec le parti chiite. Les alliés traditionnels des États-Unis au Liban expriment leur frustration face à ce retrait, tandis que la place de Washington dans le jeu politique libanais semble de plus en plus réduite.
Pourquoi Nawaf Salam refuse-t-il d’accéder aux demandes du Hezbollah et d’Amal ?
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam reste bloqué, notamment en raison du refus du Premier ministre désigné de céder aux exigences du Hezbollah et d’Amal concernant la nomination du cinquième ministre chiite. Nabih Berri a boycotté les négociations, aggravant l’impasse. Alors que Joseph Aoun tente de débloquer la situation, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, surveille de près cette crise politique.












