Tag: Karim Souaid
Diaspora sous pression : l’économie libanaise suspendue à ses enfants de l’étranger
Les transferts de la diaspora atteignent des sommets, représentant près de la moitié des devises du pays. Ce pilier informel de survie est fragilisé par la défiance envers les banques libanaises, toujours dirigées par les mêmes responsables. Alors que les expatriés hésitent de plus en plus à envoyer des fonds, le Liban reste sans mécanisme institutionnel pour structurer cet apport vital. Une dépendance précieuse mais précaire.
Audit, capitaux et régulation : le Liban face au piège de la conditionnalité internationale
Le Liban négocie un nouveau cadre de conditionnalité économique avec ses partenaires. Au cœur des discussions : un comité de régulation financière, une loi sur les capitaux, et l’audit complet de la Banque du Liban. Ces réformes, exigées en échange d’un soutien international, se heurtent à des résistances internes. Le rôle du gouverneur Karim Souaid et les retards dans la transparence bancaire ravivent les tensions politiques et sociales.
Avertissements économiques et spectre d’un désengagement international
Le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque du Liban ont mis en garde contre une rupture monétaire imminente et un désengagement des partenaires internationaux. L’économie libanaise, fragilisée par l’instabilité politique, fait face à une contraction des investissements, à l’effondrement de la confiance et à une baisse marquée des transferts extérieurs. Les discours alarmistes provoquent une levée de boucliers au Parlement, tandis que la société encaisse les conséquences d’une crise prolongée.
Le coup de force de la Banque du Liban : un capital control déguisé...
La Banque du Liban officialise l’interdiction de paiement à partir des comptes en devises ouverts avant novembre 2019. Cette décision, prise plus de six ans après le début de la crise, donne une protection juridique totale aux banques et bloque définitivement les « lollars ». Les déposants restent privés de recours, tandis que le secteur bancaire bénéficie d’un bouclier légal contre les actions en justice. Les critiques dénoncent un capital control déguisé, tardif et unilatéral.
L’isolement politique de Nawaf Salam : entre pressions bancaires, revers institutionnels et alliance tactique...
Face aux blocages internes et à la pression du parti des banques, Nawaf Salam tente de briser son isolement politique. Écarté des nominations clés et impuissant sur la restructuration bancaire, il se rapproche du Hezbollah et d’Amal, dans un effort tactique pour débloquer l’aide internationale. Une urgence vitale, alors que le Liban risque une crise de liquidité d’ici un an, marquant la phase terminale de son effondrement économique.
Réforme du secteur public et blocage des négociations avec le FMI : entre impératifs...
Dans une interview accordée à Nahar le 27 mai 2025, le ministre des Finances affirme que la restructuration du secteur public libanais est un préalable à toute embauche. Cette position reflète les tensions avec le FMI, qui a suspendu ses négociations. Le Liban doit rationaliser son administration et réduire sa masse salariale pour espérer un soutien financier international. Les résistances syndicales et les contraintes budgétaires complexifient cette transition.
Rapport Économique : Analyse de l’impact potentiel d’une mesure rétroactive sur les prêts bancaires...
La proposition de Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, visant à exiger des emprunteurs le paiement rétroactif de la différence entre les remboursements de prêts à 1 500 LL/USD et le taux actuel (90 000 LL/USD), pourrait générer 15 à 20 milliards USD. Cependant, dans une économie en crise (PIB -39,9 %, pauvreté 80 %), cette mesure aggraverait l’insolvabilité, augmenterait les défauts (80-90 % des prêts), et freinerait la reprise, tout en violant la non-rétroactivité des lois.
Banque du Liban : Joseph Aoun appelle à restaurer la confiance et à protéger...
Le président Joseph Aoun a effectué une visite officielle à la Banque du Liban pour saluer la nomination de Karim Souaid et rappeler les responsabilités critiques de l’institution. Dans un discours ferme, il a souligné l’importance de la transparence, de l’indépendance politique et du respect de la loi pour restaurer la confiance dans le système bancaire. Le gouverneur Souaid a réaffirmé son engagement à réformer la banque centrale dans le cadre légal existant.
Banque du Liban : toujours entre illusions monétaires et privatisations risquées
#CHRONIQUE: Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, propose de vendre plusieurs actifs publics sous juridiction de la BDL, notamment le Casino du Liban et Middle East Airlines. Cette initiative intervient dans un contexte de crise profonde, où la transparence et la restructuration bancaire sont devenues des enjeux centraux. Mais cette stratégie soulève de sérieuses interrogations quant à son impact réel sur l'économie libanaise et au risque de reproduire les dérives d'une économie de rente.
La révision de la loi sur le secret bancaire au Liban reste insuffisante malgré...
#FOCUS: En mars 2025, le Liban a adopté une réforme partielle de la loi sur le secret bancaire, élargissant l’accès aux comptes pour les autorités fiscales et judiciaires. Toutefois, la réforme reste insuffisante selon les exigences du FMI. L’opacité bancaire persiste, limitant la lutte contre la corruption et la restauration de la confiance des déposants. Sans avancée supplémentaire, le Liban risque de voir se refermer l’accès aux financements internationaux dont il a cruellement besoin.
Classement: Le Liban affiche seulement 17 % d’efficacité judiciaire en 2025
#REFORME(Necessaire):Le Liban se classe parmi les pays arabes les moins performants en matière d’efficacité judiciaire en 2025, avec un score alarmant de 17 %. Cette faiblesse institutionnelle freine l’investissement, favorise l’économie parallèle et complique la restructuration du secteur bancaire. Malgré les pressions du Fonds monétaire international, les réformes engagées restent insuffisantes pour restaurer la confiance des acteurs économiques. La justice libanaise demeure l’un des maillons les plus faibles de la stratégie de redressement du pays.
Les réserves d’or de la Banque du Liban atteignent 28,3 milliards de dollars
#ECO: Au 31 mars 2025, la Banque du Liban affiche des réserves d’or records de 28,3 milliards de dollars, soit 81 % du PIB prévu. Cette valorisation élevée provient principalement de la hausse des cours mondiaux et de l’ajustement du taux de change officiel. Toutefois, les réserves liquides en devises restent limitées face aux besoins extérieurs, et l’économie libanaise conserve des déséquilibres majeurs malgré ce renforcement apparent du bilan de la banque centrale.
Passation de pouvoir à la Banque du Liban : Karim Souaid succède à Wassim...
#ECO: Le 4 avril 2025, Karim Souaid a succédé à Wassim Mansouri à la tête de la Banque du Liban, promettant de recapitaliser les banques et de protéger les dépôts gelés. Mansouri a mis fin au financement de l’État et à Sayrafa. Une loi du 27 mars 2025 propose une restructuration du secteur bancaire avec une autorité indépendante et des outils comme le bail-in. Le ministre de la Justice a soumis une déclaration à la Commission anti-corruption.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.














