Tag: occupation
Edito: Cinq collines, un cessez-le-feu, et une bénédiction américaine
Edito: À ce rythme, le sud du Liban va bientôt ressembler à une annexe officielle du Golan, avec des pancartes « Propriété d’Israël – Ne pas toucher » plantées sur chaque monticule. Ça va faire plaisir aux colons messianiques, tiens – un peu plus de terres grignotées pour leur grand projet divin, mais il y en aura encore à prendre jusqu’à l’Euphrate. Parce que, soyons clairs, cette occupation – pardon, cette « présence stratégique » – va à l’encontre des accords de cessez-le-feu qui, en théorie, étaient censés calmer le jeu.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses forces dans le sud...
« Il y a une zone tampon (à la frontière avec le Liban), ça n’a pas été facile mais j’ai tenu bon, et nous avons reçu un feu vert des États-Unis. Nous leur avons fourni une carte, et nous restons là indéfiniment – cela dépend de la situation, pas d’une limite de temps », a déclaré Katz lors d’une conférence, selon un communiqué de son bureau.
Le Mouvement Patriotique Libre menace de s’opposer au gouvernement de Nawaf Salam
Le lundi 24 février 2025, le député Salim Aoun du Mouvement Patriotique Libre a indiqué que son parti pourrait ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam, lors du vote prévu mardi et mercredi au Parlement. 'Les déclarations sont bonnes, mais l’expérience avec l’équipe de Salam n’a pas été prometteuse,' a-t-il dit. Le FPM, exclu du cabinet, se positionne en opposition, contrairement au Hezbollah et Amal, qui devraient soutenir le gouvernement
Violation des accords : Israël maintient une présence militaire au Liban malgré ses engagements
Malgré la date limite du retrait fixée au 18 février, Israël a annoncé qu’il conserverait une présence militaire dans cinq points stratégiques au Liban. Ce maintien des troupes, présenté comme temporaire, pourrait raviver les tensions avec Beyrouth et remettre en cause les accords de cessez-le-feu. Alors que la communauté internationale avait garanti un retrait total, la réaction du Liban et du Hezbollah à cette violation pourrait déterminer l’évolution de la situation sécuritaire dans le sud du pays.
Dans la presse: De 2000 à 2025, les histoires des retraits israéliens du Sud...
En 2000, Israël s’est retiré du sud du Liban sous la pression militaire du Hezbollah. En 2025, c’est sous la pression diplomatique que Tel-Aviv prépare son départ. Deux contextes différents, mais une même question : le Liban saura-t-il transformer ce retrait en opportunité de stabilité ou restera-t-il un foyer de tensions régionales ? Cette analyse compare les deux événements et leurs impacts sur la région.
12 février : Le Jour de la Trahison, par Dr. Saïd Chaaya
Citoyens, Amis,
En cette douloureuse journée, je vous écris en partageant la souffrance de tous les Libanais, ceux de la Nation meurtrie et ceux de la...
Edito: « Déplacement volontaire », la rhétorique de l’effacement
Lorsque Donald Trump parle de « déplacement volontaire » des Palestiniens de Gaza, il travestit cyniquement la réalité. Ce terme absurde vise à masquer une politique de nettoyage ethnique et de dépossession. Il ne s’agit pas d’un choix, mais d’une expulsion brutale orchestrée par la guerre, les bombardements et la famine. Derrière ces mots mensongers se cache une tentative d’effacer la mémoire palestinienne et de rendre leur exil irréversible.
L’État libanais a la pleine responsabilité d’empêcher les violations israéliennes (Naim Kassem)
Naim Kassem a réaffirmé que la résistance islamique poursuivra son combat jusqu’à la libération totale : « Nous n’avons qu’un seul objectif : un Liban libre et souverain. Tant qu’il y aura une occupation, nous continuerons la lutte. » Il a également insisté sur le refus de toute soumission aux puissances étrangères : « Nous rejetons l’option de dépendance à l’extérieur, de réfraction et de reddition. » Il a confirmé que les funérailles de Sayyed Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine auront lieu le 23 février.
Liban : les habitants des villages frontaliers poursuivent les marches du retour malgré les...
Les habitants des villages frontaliers du Liban ont poursuivi les marches du retour, exigeant leur réintégration sous la protection de l’armée libanaise. L’armée israélienne a tenté de disperser les manifestants par des tirs et l’usage de drones, sans faire de blessés. À Aitaroun, les habitants ont pu rentrer après le retrait des forces israéliennes, tandis que d’autres villages restent sous tension. Un pêcheur libanais a également été arrêté par la marine israélienne à Ras al-Naqoura.










