Tag: retrait israélien
Israël boycotte pour la première fois la réunion du mécanisme de supervision du cessez-le-feu...
Israël a boycotté, le 25 février 2026, pour la première fois la réunion du mécanisme de supervision du cessez-le-feu au Liban, hébergé à Naqoura par la FINUL et présidé par Washington. L’absence israélienne, conjuguée à celle du général Joseph Clearfield, illustre le gel du dossier et ravive les tensions le long de la Ligne bleue.
Netanyahu affirme qu’Israël ne se retirera pas des « zones tampons » au Liban...
Benjamin Netanyahu affirme qu’Israël ne se retirera pas des « zones tampons » au Liban et en Syrie, invoquant une doctrine sécuritaire plus offensive. L’annonce intervient alors que l’armée israélienne maintient des positions au Liban-Sud et renforce sa présence en Syrie post-Assad, malgré les appels internationaux au respect des accords.
Israël Katz affirme qu’Israël ne se retirera pas du sud du Liban tant que...
Israel Katz affirme qu’Israël ne se retirera pas des cinq positions occupées au sud du Liban tant que le Hezbollah conservera ses armes. La déclaration intervient alors que Beyrouth annonce un délai d’au moins quatre mois pour la seconde phase du plan de désarmement au nord du Litani. Les violations du cessez-le-feu se poursuivent.
Gebran Bassil affirme que l’armée est le rempart à préserver : Israël ne veut...
Sur MTV, Gebran Bassil affirme que l’armée libanaise est un rempart à préserver et critique l’absence de feuille de route sur les armes du Hezbollah. Il accuse Israël de refuser toute solution et réclame une autorité appliquant un agenda libanais, avec réformes, électricité et budget au cœur du débat national.
L’acte de bravoure d’un marine américain face aux tanks israéliens à Beyrouth en 1983
Le 2 février 1983, à Beyrouth, le capitaine américain Charles B. Johnson s’est dressé seul devant trois chars israéliens pour leur interdire de franchir une zone contrôlée par la force multinationale. Un épisode emblématique de la guerre civile libanaise, révélateur des tensions géopolitiques et des limites des missions de paix.
L’établissement des relations diplomatiques entre Israël et l’Égypte le 26 janvier 1980 : Un...
Le 26 janvier 1980, l’Égypte et Israël échangent officiellement des ambassadeurs, première reconnaissance mutuelle entre un État arabe et Israël. Seize mois après Camp David, l’événement met fin à la belligérance mais isole Le Caire dans le monde arabe. Le volet palestinien, ambigu et contesté, alimente une paix durable mais froide.
Le Liban dépose une plainte à l’ONU contre les 2 036 violations israéliennes de...
Le Liban saisit le Conseil de sécurité de l’ONU après 2 036 violations israéliennes documentées entre octobre et décembre 2025. Beyrouth invoque la résolution 1701 et la cessation des hostilités de 2024, réclame retrait, fin des survols et incursions, et protection de la Finul. La plainte détaille incidents et pressions diplomatiques.
Sud-Liban 2025 : cessez-le-feu, 1701 et la reconstruction sous bombardement politique
En 2025, le Sud-Liban vit une paix incomplète après le cessez-le-feu du 27 novembre 2024. Application de la 1701, déploiement de l’armée, avenir de la FINUL, retours de déplacés, munitions non explosées et reconstruction estimée à 11 milliards s’entremêlent. La frontière reste un théâtre politique et un test de souveraineté.
Le Liban en mode “attente”: retraits, points occupés, opérations ciblées
Au Sud-Liban, l’attente se résume à cinq points encore occupés, aux survols et aux opérations ciblées. Depuis l’accord du 28 novembre 2024, une zone grise empêche le retour durable, bloque la reconstruction et durcit le débat sur les armes. Beyrouth cherche des gestes visibles pour rétablir une normalité au Sud.
Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...
Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl
Liban : La frustration grandissante de Nabih Berri face à l’impasse diplomatique américaine
#DECRYPTAGE: Nabih Berri fustige des émissaires américains « venus les mains vides », dénonçant une impasse diplomatique sur le désarmement du Hezbollah et le retrait israélien. À l’approche d’un cabinet décisif, Washington exige des actes rapides, tandis que Beyrouth réclame des garanties. Entre pressions croisées et cessez-le-feu fragile, le risque d’escalade demeure.
Liban : Premiers éléments de réponse à la proposition américaine sur le désarmement du...
Le Liban amorce une première réponse à la proposition américaine sur le désarmement du Hezbollah. Les autorités libanaises conditionnent tout début de processus à un retrait israélien partiel des collines occupées. Nabih Berri joue un rôle clé en relayant la position officielle au Hezbollah, dont la réponse est attendue sous peu. Ce dossier complexe se trouve désormais au cœur des enjeux diplomatiques et sécuritaires régionaux, sous l'œil attentif des États-Unis et des partenaires internationaux.
Mandat de la FINUL : démentis américains, critiques israéliennes et négociations en coulisse
Alors que des rumeurs évoquaient un retrait de la FINUL, les États-Unis et les Nations unies ont formellement démenti. Le mandat de la mission onusienne reste au cœur de négociations diplomatiques complexes. Les critiques israéliennes, les pressions budgétaires et la coopération avec l’armée libanaise rythment le débat autour du renouvellement prévu en août. Sur le terrain, la mission fait face à des entraves et à une instabilité persistante le long de la Ligne bleue.
Vers une cessation durable des hostilités à Gaza : un plan sous supervision présidentielle
Un plan structuré de cessez-le-feu à Gaza est en cours de validation, prévoyant le retrait total des forces israéliennes, l’administration civile du territoire par une commission indépendante, et un échange de détenus. Le Hamas a validé un cadre général de cessation durable des hostilités, tandis que les négociations sont suivies directement depuis la Maison Blanche. Ce processus s’inscrit dans une dynamique diplomatique régionale marquée par une urgence humanitaire critique.














