jeudi, janvier 22, 2026

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Von der Leyen pousse l’UE vers des sanctions contre les ministres israéliens extrémistes et une suspension partielle du commerce

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Le 17 septembre 2025, la Commission européenne a franchi une étape décisive en adoptant un paquet de mesures visant à sanctionner Israël pour ses actions à Gaza, officialisant les propositions formulées une semaine plus tôt par Ursula von der Leyen lors de son discours sur l’état de l’Union. Présidée par la cheffe de l’exécutif européen, cette décision marque un durcissement inédit de la position de Bruxelles face à la guerre en cours dans la bande de Gaza, où les opérations militaires israéliennes ont repris de plus belle depuis mars dernier. Les sanctions ciblent des ministres d’extrême droite du gouvernement de Benjamin Netanyahou, ainsi que des colons violents en Cisjordanie, tandis qu’une suspension partielle des dispositions commerciales de l’accord d’association UE-Israël de 2000 réintroduira des droits de douane sur certains biens. Parallèlement, les paiements bilatéraux à l’État hébreu sont gelés, à l’exception des fonds destinés à la société civile et au mémorial Yad Vashem. « La famine provoquée par l’homme ne saurait être une arme de guerre », a répété von der Leyen à l’issue de la réunion, évoquant une situation humanitaire « catastrophique » qui impose une réponse européenne unie. Cette annonce intervient au moment où une commission d’enquête de l’ONU a conclu, le 16 septembre, qu’Israël commet un génocide à Gaza, citant la destruction massive et l’usage délibéré de la famine.

Ce virage diplomatique s’inscrit dans un contexte de tensions exacerbées au Moyen-Orient. Depuis la reprise des hostilités en mars 2025, après un cessez-le-feu éphémère, les forces israéliennes ont intensifié leurs opérations à Gaza City et dans le nord de la bande, visant des positions du Hamas. Le 14 septembre, une série de bombardements a frappé des zones résidentielles, tuant au moins 47 personnes, dont 18 enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza. Ces actions ont suscité des condamnations internationales, notamment de l’ONU, dont le coordinateur humanitaire pour Gaza, Muhannad Hadi, a averti que « la situation se dégrade jour après jour, avec un accès humanitaire entravé et une insécurité alimentaire affectant des centaines de milliers de personnes ». L’Union européenne, premier partenaire commercial d’Israël avec un volume d’échanges bilatéral de 42,6 milliards d’euros en 2024, se trouve dans une position délicate. Les exportations israéliennes vers l’UE, principalement des produits chimiques et des technologies high-tech, représentent 32 % des ventes extérieures de Tel-Aviv. Toute altération de ces flux pourrait peser lourdement sur l’économie israélienne, déjà éprouvée par un conflit prolongé qui a fait plus de 64 600 morts palestiniens depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, selon les autorités locales.

Kaja Kallas presse pour une pression accrue sur les actions israéliennes

Au cours de la réunion du 17 septembre à Bruxelles, la haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, a défendu avec vigueur l’adoption de ces mesures. « Il faut exercer une pression réelle sur le gouvernement israélien pour stopper ses attaques à Gaza, où la situation humanitaire est alarmante », a-t-elle déclaré, selon des sources européennes. Le 16 septembre, Kallas avait qualifié l’offensive terrestre israélienne de « désespoir absolu », appelant à un changement de cap. Ses propos font écho à ceux de von der Leyen, qui, le 10 septembre, avait décrit les événements à Gaza comme « catastrophiques », évoquant des « personnes tuées en quémandant de la nourriture » et des « mères serrant des bébés sans vie ». Ces déclarations, prononcées devant un hémicycle où un tiers des eurodéputés arboraient du rouge en solidarité avec Gaza, reflètent une pression croissante au sein des institutions européennes.

Les sanctions visent principalement Itamar Ben-Gvir, ministre de la Sécurité nationale, et Bezalel Smotrich, ministre des Finances, deux figures influentes de l’extrême droite dans le gouvernement Netanyahou. Ben-Gvir, connu pour ses positions radicales sur l’expansion des colonies en Cisjordanie, et Smotrich, chargé des budgets alloués aux implantations, font déjà l’objet de sanctions similaires de la part de pays comme l’Australie, le Canada, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande et la Norvège. Ces mesures incluent le gel de leurs avoirs dans l’UE et une interdiction de voyage sur le territoire européen. Le paquet étend également les sanctions aux colons responsables d’actes de violence en Cisjordanie, où les attaques contre les Palestiniens ont bondi de 300 % depuis octobre 2023, selon les données du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA). Tor Wennesland, coordinateur spécial de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, a rapporté le 12 septembre que « plus de 1 200 incidents de violence des colons ont été recensés en 2025, menaçant la stabilité régionale ».

La suspension partielle de l’accord d’association réintroduira des droits de douane sur divers biens israéliens, comme les produits agricoles et certains équipements électroniques, affectant potentiellement 10 milliards d’euros d’échanges annuels, selon les estimations de la Commission. Von der Leyen a précisé que ces dispositions n’affectent pas les programmes de recherche conjoints, tels qu’Horizon Europe, auquel Israël participe depuis 2014, malgré des tentatives de restriction en 2024. Le gel des paiements bilatéraux concerne environ 6 millions d’euros par an, issus de l’Instrument de voisinage, de développement et de coopération internationale (NDICI), alloués à des projets de coopération, plus 14 millions d’euros pour des projets en cours. « Nous préservons notre appui à la société civile israélienne et à Yad Vashem, car ces initiatives transcendent les différends politiques », a ajouté la présidente.

Fractures au sein du Conseil : l’unanimité comme pierre d’achoppement

Bien que adoptées par la Commission, ces mesures requièrent l’approbation du Conseil de l’UE pour entrer en vigueur, et les sanctions individuelles exigent l’unanimité des 27 États membres. Ce seuil risque de freiner leur application, comme l’a admis Kallas le 17 septembre : « L’Europe est divisée, mais nous devons transcender ces clivages pour une action unie ». Les pays du sud et de l’ouest, comme l’Irlande, l’Espagne, le Danemark, la Suède et les Pays-Bas, soutiennent ardemment ces initiatives. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a déclaré le 15 septembre que « Madrid est prêt à aller plus loin, jusqu’à un embargo sur les armes ». L’Irlande réitère son appel à une suspension totale de l’accord commercial, arguant que « la situation à Gaza viole gravement les droits humains ».

À l’opposé, l’Allemagne, la Hongrie et la République tchèque s’opposent à des mesures coercitives. Berlin, liée à Israël par des engagements historiques issus de la Shoah, adopte une approche prudente. La ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, a indiqué le 12 septembre que « la sécurité d’Israël reste une priorité pour l’Allemagne », tout en promettant d’examiner les propositions. La Hongrie, sous Viktor Orbán, a déjà bloqué des initiatives similaires, notamment en juillet 2025 contre les colons violents, qualifiant ces mesures de « contre-productives pour les relations bilatérales ». Ces divisions ont été mises en exergue lors de la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères à Copenhague le 30 août, où le ministre danois Lars Løkke Rasmussen avait plaidé pour des sanctions contre Netanyahou, affirmant : « Les mots ne suffisent plus ; il faut des actes ».

L’Italie et l’Autriche se montrent également réticentes, privilégiant une évaluation au cas par cas, tandis que la Bulgarie et la Slovaquie ont freiné des propositions antérieures. Le Parlement européen a validé une résolution le 11 septembre appelant à ces sanctions, adoptée par 305 voix pour, 151 contre et 122 abstentions. Ce texte non contraignant, intitulé « Gaza au bord du gouffre », marque la première position commune sur le conflit depuis les attaques du Hamas du 7 octobre 2023. Sandro Gozi, eurodéputé italien du groupe Renew, a salué un « pas vers une position européenne cohérente ». Néanmoins, les tensions persistent au Parlement : les élus d’extrême droite, comme ceux de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), ont hué von der Leyen lors de son discours du 10 septembre.

Crise humanitaire à Gaza : une famine confirmée qui motive les décisions

Ces mesures du 17 septembre s’ancrent dans une catastrophe humanitaire inédite à Gaza. Selon l’Integrated Food Security Phase Classification (IPC), une famine artificielle frappe désormais 500 000 personnes, avec 132 000 enfants de moins de cinq ans menacés de malnutrition aiguë jusqu’en juin 2026. D’ici fin septembre, 640 000 habitants – un tiers de la population – pourraient affronter des niveaux catastrophiques d’insécurité alimentaire. Ces données, validées par les agences onusiennes le 22 août, ont été invoquées par von der Leyen comme une « famine provoquée par l’homme, incompatible avec le droit international ». Depuis mars 2025, Israël a maintenu un blocus quasi total sur l’aide humanitaire, n’autorisant qu’un accès limité depuis mai, malgré les appels répétés de l’ONU à un « accès sans entraves ».

Le 10 septembre, une frappe israélienne sur un compound à Doha, au Qatar, abritant la direction politique du Hamas, a entravé les négociations sur les 48 otages restants, dont 20 à 22 seraient encore en vie. Cette opération, sans victimes immédiates, a été condamnée par la Chine et la Russie comme un obstacle aux efforts diplomatiques. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré le 15 septembre que « le cycle de violence doit s’arrêter, et l’Europe a un rôle pivotal pour imposer un cessez-le-feu ». Plus de 64 600 Palestiniens ont péri depuis octobre 2023, dont près de la moitié des femmes et des enfants, selon les autorités de Gaza. L’attaque initiale du Hamas a fait 1 200 morts en Israël.

Le 16 septembre, la commission d’enquête indépendante de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés, présidée par Navi Pillay, ancienne juge à la Cour pénale internationale, a conclu qu’Israël commet un génocide à Gaza. Dans un rapport de 72 pages, elle accuse les autorités israéliennes d’avoir commis quatre des cinq actes génocidaires définis par la Convention de 1948 sur le génocide, dont le meurtre de Palestiniens, l’imposition de conditions de vie destinés à leur destruction physique, et des mesures visant à empêcher les naissances au sein du groupe. « La responsabilité de ces crimes d’atrocité incombe aux autorités israéliennes au plus haut niveau, qui ont orchestré une campagne génocidaire pendant près de deux ans avec l’intention spécifique de détruire le groupe palestinien à Gaza », a déclaré Pillay lors d’une conférence de presse à Genève. Le rapport cite des déclarations explicites de leaders israéliens, comme celles de Netanyahou et de ministres, ainsi que le schéma des opérations militaires, comme preuves d’une intention génocidaire. Israël a rejeté ces conclusions comme « scandaleuses » et « fausses », affirmant que ses actions visent uniquement à éliminer le Hamas et à respecter le droit international.

Réactions israéliennes : une riposte diplomatique ferme

Le gouvernement israélien a réagi avec fermeté à l’adoption de ces mesures. Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar, a qualifié les sanctions de « regrettables » et accusé von der Leyen de « relayer la propagande du Hamas ». Dans une déclaration le 17 septembre, il a affirmé que « la souffrance à Gaza est imputable au Hamas, et non à Israël, qui facilite l’aide humanitaire ». Netanyahou a défendu les opérations militaires comme « indispensables pour neutraliser la menace terroriste », rejetant les allégations de génocide et affirmant respecter le droit international. « Israël est un État souverain ; nous ne céderons pas à des pressions quand notre sécurité est en jeu », a-t-il ajouté lors d’une allocution télévisée.

Des initiatives nationales en Europe accentuent déjà la pression. En avril 2025, les Pays-Bas ont limité les exportations de biens à double usage vers Israël ; en juillet, la Slovénie a instauré un embargo total sur les armes, devenant le premier membre de l’UE à le faire. L’Espagne et la Belgique étudient des mesures analogues. À l’échelle internationale, 325 anciens ambassadeurs et hauts fonctionnaires européens ont adressé une lettre à Guterres le 15 septembre, appelant l’Assemblée générale de l’ONU à sanctionner Israël pour ses actions à Gaza et en Cisjordanie. Ils évoquent les frappes récentes et les expansions coloniales, exhortant les États membres à reconnaître l’État palestinien, comme l’ont fait 147 pays.

Implications économiques : un partenariat sous tension extrême

L’accord d’association UE-Israël de 2000 est au cœur de ces sanctions. Il accorde à Israël un accès préférentiel au marché européen, avec des exportations de 26,7 milliards d’euros en 2024 vers l’UE. La suspension partielle réintroduira des tarifs sur des secteurs stratégiques, potentiellement affectant 20 % des échanges. La Commission évalue une réduction des exportations israéliennes de 2 à 3 milliards d’euros par an. Von der Leyen a insisté : « Ces mesures ciblent le gouvernement, non le peuple israélien ». Le programme Horizon Europe, doté de 95,5 milliards d’euros pour 2021-2027, demeure accessible à Israël, qui y a investi 1,1 milliard d’euros depuis 2014.

Le 16 septembre, la porte-parole de la Commission, Paula Pinho, avait confirmé l’adoption du paquet le lendemain, marquant « une réponse européenne cohérente ». Kallas, dans un message du 16 septembre, avait averti que l’offensive terrestre israélienne « provoquera plus de morts, de destructions et de déplacements ». Ces déclarations soulignent l’urgence à Bruxelles. Les exportations de l’UE vers Israël, évaluées à 26,7 milliards d’euros en 2024, sont dominées par les machines et équipements de transport (11,5 milliards d’euros), les produits chimiques (4,8 milliards) et les biens manufacturés divers (3,1 milliards). Du côté israélien, les importations de l’UE représentent un tiers de son approvisionnement total, rendant toute perturbation potentiellement coûteuse pour les deux parties.

Pressions externes et dynamiques régionales

Au-delà de l’Europe, ces propositions s’inscrivent dans un contexte géopolitique tendu. Le 15 septembre, 325 anciens diplomates européens ont exhorté l’Assemblée générale de l’ONU à imposer des sanctions à Israël, citant les frappes récentes comme celle du 14 septembre à Gaza City, qui a tué des dizaines de civils. Plus tôt, en juillet, 300 anciens diplomates avaient appelé à une suspension pleine de l’accord de coopération UE-Israël et à la reconnaissance de l’État palestinien. La commission de l’ONU du 16 septembre renforce ces appels, en concluant à un génocide et en accusant les plus hauts responsables israéliens d’avoir incité à ces actes. « L’intention génocidaire était la seule inférence raisonnable à tirer de la nature de leurs opérations », a indiqué le rapport, qui analyse les déclarations de leaders israéliens et le schéma des destructions.

Côté israélien, la réaction a été vive. Saar a accusé von der Leyen de reprendre « la propagande du Hamas », soulignant la baisse des prix des biens de base à Gaza grâce aux efforts humanitaires israéliens. Netanyahou a défendu les opérations comme nécessaires pour détruire le Hamas, responsable de l’attaque du 7 octobre 2023 qui a tué 1 200 personnes en Israël. Le gouvernement rejette les accusations de génocide, affirmant respecter le droit international humanitaire.

L’UE, via Kallas, coordonne avec des partenaires comme l’Égypte et le Qatar pour relancer les négociations. Le 26 juin 2025, le Conseil européen a réitéré son appel à un cessez-le-feu immédiat et à la libération inconditionnelle des otages, menant à un « arrêt permanent des hostilités ». Il soutient la souveraineté libanaise et le rôle de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), touchée par des incidents récents. Le 14 septembre, une frappe israélienne près d’un poste de la FINUL au sud-Liban a blessé deux Casques bleus, ravivant les tensions frontalières. Guterres a condamné cet acte comme une « violation flagrante de la résolution 1701 », qui définit la zone tampon. Israël a justifié l’opération par la présence du Hezbollah, mais le Liban a exigé une enquête immédiate. Ces événements illustrent les ramifications du conflit de Gaza sur la région, avec plus de 1 200 incidents frontaliers enregistrés depuis octobre 2023.

En Cisjordanie, les violences des colons persistent, avec 1 200 attaques signalées en 2025, selon Wennesland. L’expansion des colonies, approuvée par le gouvernement Netanyahou, divise la Cisjordanie et complique la solution à deux États. Von der Leyen a lié ces dynamiques à Gaza, affirmant que « les plans d’implantations illégales constituent une tentative claire de saper la solution à deux États ». Le 17 septembre, la Commission a annoncé la création d’un groupe de donateurs pour la Palestine en octobre, incluant un instrument dédié à la reconstruction de Gaza, en partenariat avec la France et l’Arabie saoudite.

Les États-Unis, allié clé d’Israël, observent ces développements avec prudence. Le 16 septembre, le secrétaire d’État Antony Blinken a appelé à un « accès humanitaire accru » sans commenter directement les sanctions européennes. Au Qatar, la frappe du 10 septembre a gelé les négociations sur les otages, avec 48 personnes encore détenues. Le Hamas a revendiqué un soutien public à une attaque terroriste à Jérusalem le 8 septembre, tuant plusieurs civils, confirmant son rejet d’un rôle politique futur à Gaza.

En Europe, des motions de censure contre la Commission émergent. Le 15 septembre, l’eurodéputée Manon Aubry, du groupe de la Gauche, a déposé une motion avec son groupe, accusant l’UE de « complicité dans le génocide à Gaza », contrastant avec les 18 paquets de sanctions contre la Russie. Cette initiative, bien que symbolique, reflète les clivages internes. L’Allemagne, via la CSU bavaroise, a torpillé des volets des sanctions le 12 septembre, affirmant que « l’Allemagne ne tournera pas le dos à Israël ». Le chancelier Friedrich Merz se trouve dans une position délicate, avec le SPD plaidant pour une ligne plus ferme et la CDU hésitante.

Le 17 septembre, lors de la conférence de presse post-réunion, Kallas et le commissaire au Commerce Maroš Šefčovič ont détaillé le paquet. Šefčovič a précisé que la suspension commerciale ciblera « des dispositions spécifiques de l’accord euro-méditerranéen », évitant un embargo total mais réimposant des tarifs sur 10 % des biens. Kallas a réitéré l’appel à un cessez-le-feu, notant que « l’Europe ne peut ignorer les violations du droit international ». Ces précisions soulignent l’approche graduelle de l’UE, tandis que les frappes israéliennes au Yémen le 10 septembre, ayant tué des dizaines de personnes, amplifient l’indignation régionale. L’Égypte et le Qatar, médiateurs clés, coordonnent avec l’UE pour relancer les pourparlers, mais les négociations sur les otages restent bloquées. Le 16 septembre, des sources israéliennes ont confirmé le lancement d’une opération terrestre à Gaza City, aggravant les déplacements forcés et les pertes civiles.

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