Liban : le portefeuille des finances au cœur de l’impasse gouvernementale
La formation du gouvernement au Liban se heurte aux exigences des blocs politiques. Nawaf Salam propose un cabinet apolitique, mais les tensions autour des portefeuilles clés, notamment les Finances, et les conditions imposées par Hezbollah-Amal ralentissent le processus.
L’exclusion d’Amal du ministère des Finances : Un tournant pour le Liban ?
L’éventuelle exclusion d’Amal du ministère des Finances est une demande internationale pour amorcer les réformes. Elle répond aux accusations de blocage des audits sous Ali Hassan Khalil et Youssef Khalil et offre une chance de transparence. Cependant, ce changement pourrait entraîner des blocages institutionnels et des tensions confessionnelles, tout en influençant des affaires sensibles comme celle du port de Beyrouth, où Amal a été critiqué pour sa gestion.
Joseph Aoun face à la tempête : le ministère des finances et Amal au...
La formation gouvernementale au Liban met en lumière des tensions politiques majeures. Joseph Aoun s’efforce de construire un cabinet représentatif en surmontant les pressions interconfessionnelles, notamment entre le Hezbollah et Amal. L’éventuelle redistribution du ministère des Finances est centrale, avec des accusations de corruption sous Amal. Les réformes économiques et la transparence sont des exigences internationales, mais elles risquent de déstabiliser un équilibre confessionnel fragile.
Ministère des finances: Nawaf Salam rejette le monopole confessionnel en réponse aux exigences de...
Nawaf Salam s’engage à former un gouvernement rapidement, en rejetant le monopole confessionnel des portefeuilles ministériels, dont le ministère des Finances, revendiqué par le mouvement Amal.
Liban : le Premier ministre désigné Nawaf Salam impose des critères stricts pour la...
Le Premier ministre désigné libanais, Nawaf Salam, impose des critères stricts pour la formation du gouvernement, visant à rompre avec les pratiques partisanes.
Extrait : Nawaf Salam, Premier ministre désigné du Liban, demande des CV de ministres indépendants, excluant les figures politiques des trois derniers gouvernements. Une tentative de réformes qui suscite des réactions contrastées dans un contexte de crise.
Blocages politiques au Liban et réformes déjà en péril
La formation du gouvernement libanais est entravée par des rivalités confessionnelles et des désaccords sur les portefeuilles ministériels clés, comme les Finances et l’Énergie. Les pressions internationales pour accélérer les réformes se heurtent aux résistances des élites politiques. Pendant ce temps, la population subit les conséquences d’une crise économique sans précédent. Malgré les déclarations rassurantes du président désigné, les perspectives de sortie de crise restent incertaines dans ce climat de méfiance.
La formation du gouvernement Nawaf Salam à l’épreuve de la réalité politique
Le Liban vit une impasse politique prolongée, avec des tensions toujours croissantes autour de la répartition des ministères clés, entravant toute réforme essentielle.
Le Hezbollah : « La stabilité politique est notre priorité »
Le Hezbollah, affirmant que "la stabilité politique est notre priorité," joue un rôle central dans les négociations pour former un gouvernement au Liban. Tout en défendant une approche consensuelle, le groupe fait face à des critiques sur son implication dans le blocage politique et l’immobilisme institutionnel. Sa posture face aux pressions internationales et son rôle économique controversé soulèvent des questions sur l’avenir de sa participation dans un système politique en crise.
Nabih Berri : « Le consensus est la clé pour surmonter nos défis »
Nabih Berri, président du Parlement libanais, appelle au consensus pour surmonter la crise, mais ce principe, longtemps moteur du système politique, est également accusé d’avoir contribué à la corruption et à la paralysie des institutions. Alors que les négociations pour former un gouvernement stagnent, les critiques soulignent la nécessité de réformer un consensus devenu dysfonctionnel. Sans changement structurel, le consensus risque de perpétuer les crises et d’aggraver la situation socio-économique du pays.
Gouvernement libanais : Nawaf Salam face aux défis de la répartition des portefeuilles
Le Premier ministre désigné Nawaf Salam s’efforce de former un gouvernement au Liban dans un paysage politique fragmenté. La répartition des portefeuilles, notamment les Finances et l’Intérieur, reflète les tensions entre blocs politiques, notamment le duo Hezbollah-Amal et les Forces libanaises. Les défis incluent l’application de la résolution 1701 et la gestion de la crise économique. Salam doit également composer avec les attentes de Joseph Aoun et un calendrier serré avant le retrait israélien prévu fin janvier.
Formation du gouvernement : Enjeux et obstacles sur la scène politique libanaise
La formation d’un gouvernement par Nawaf Salam reflète les tensions entre ambition technocratique et pression des factions politiques libanaises. Alors que Salam prône un cabinet indépendant pour conduire les réformes, les négociations se heurtent aux revendications des partis traditionnels. Sous la surveillance de la communauté internationale, le processus reste bloqué, exacerbant la crise sociale et économique. Les divisions internes et l’inertie institutionnelle menacent les espoirs d’une relance durable.
Nawaf Salam : Un projet de gouvernement pour redresser le Liban
Nawaf Salam, Premier ministre désigné du Liban, propose un gouvernement technocratique et inclusif pour répondre aux défis économiques et sociaux. Il prône la justice sociale, une équité régionale et des réformes financières pour rétablir la confiance des citoyens et des partenaires internationaux. Salam entend également renforcer les partenariats avec des acteurs clés comme l’Arabie saoudite et la France. Malgré des négociations difficiles avec les partis politiques, il reste déterminé à transformer l’État libanais.
Impasse politique au Liban : Vers une sortie de crise ?
Le Liban reste dans l’impasse politique, avec des blocages autour de la formation d’un gouvernement sous Nawaf Salam. Nabih Berri, président du Parlement, joue un rôle central dans les négociations, mais les rivalités entre factions pro-iraniennes et pro-saoudiennes freinent les avancées. Emmanuel Macron, lors de sa visite le 17 janvier 2025, a plaidé pour des réformes et une accélération du processus. Sans gouvernement, la crise économique s’aggrave, menaçant la stabilité du pays.
Formation du gouvernement libanais : Macron à la manœuvre
Le président français Emmanuel Macron a multiplié les rencontres au Liban, notamment avec Nabih Berri et Nawaf Salam, pour débloquer la formation gouvernementale. Les discussions ont abordé les réformes, la reconstruction et le rôle des blocs politiques. Amal devrait participer au futur gouvernement, tandis que le Hezbollah resterait en retrait. Macron a réaffirmé l’engagement de la France à soutenir le Liban dans sa quête de stabilité politique et économique.
















