Insécurité à Tripoli : un enfant de 12 ans succombe à une balle perdue...

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#SECURITE: La ville de Tripoli est en deuil après la mort tragique de Shadi Youssef, un enfant de 12 ans, touché à la tête par une balle perdue lors d’une dispute impliquant une arme à feu. L’altercation, survenue pour un simple différend commercial, met en évidence l’insécurité alarmante qui règne dans la ville. Face à la prolifération des armes et à l’inefficacité des autorités, la population réclame des mesures urgentes pour restaurer l’ordre et protéger les citoyens.
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Liban : Un avocat violemment agressé à son domicile dans le district de Koura

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#SECURITE: Un avocat a été victime d’une violente agression à son domicile dans le district de Koura. L’assaillant l’a ligoté avant de le frapper à la tête, le laissant dans un état critique. L’agresseur a pris la fuite, et une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de cette attaque et identifier le responsable. Cet incident s’inscrit dans un climat d’insécurité croissant au Liban, suscitant des inquiétudes parmi les habitants et les professionnels du droit.

Liban : La justice rétablit la coopération avec le juge Tarek Bitar dans l’enquête...

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#JUSTICE: Le procureur général libanais Jamal Hajjar a annulé la suspension du travail du juge Tarek Bitar, rétablissant ainsi la coopération judiciaire dans l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth. Ce revirement marque un tournant majeur après des mois de blocages politiques et judiciaires. Toutefois, des tensions demeurent, et l’avenir de l’enquête dépendra de la capacité du juge Bitar à poursuivre ses investigations sans nouvelles obstructions.
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Le Liban et les pays arabes classés sur l’efficacité de la justice pénale selon...

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#Classement: En 2024, le WJP classe le Liban et les pays arabes sur l’efficacité de la justice pénale, avec un percentile estimé de 30-40 pour le Liban, contre 70-80 pour les EAU.

Ghada Aoun remplacée : un tournant judiciaire au Liban

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#JUSTICE: Sami Sader a succédé par intérim à Ghada Aoun au parquet du Mont-Liban le 3 mars 2025, après des tensions sur ses enquêtes anticorruption contre des figures comme Riad Salamé. Connue pour sa fermeté, Aoun était critiquée pour sa gestion controversée. Sader, avocat général, a pris ce poste dans un climat judiciaire tendu, alors que le Liban fait face à une crise économique et bancaire majeure.
aerial photography of mountain and sea during daytime

Le Liban face à ses ombres : crimes et mystères en ce 1er mars

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Ce 1er mars 2025, un médecin menacé via WhatsApp et une jthé à Ghosta secouent le Liban. Un Syrien arrêté pour extorsion et une enquête sur un décès mystérieux révèlent un pays où l’insécurité gagne. Avec 1,5 million de réfugiés syriens, la technologie amplifie les menaces, et les FSI peinent malgré leurs efforts. Le Liban, fragile, vacille entre résoudre ces crimes ou sombrer dans le chaos.

Arrestation d’un homme en provenance de Turquie avec 2,5 millions de dollars à l’AIB

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Le 27 février 2025, un homme en provenance de Turquie a été arrêté à l’aéroport international de Beyrouth avec 2,5 millions de dollars, dans un contexte de menaces israéliennes contre les avions iraniens. Cet incident soulève des soupçons de transit financier via la Turquie pour contourner les restrictions, alors que les autorités libanaises intensifient les contrôles après la guerre de 2024, dans un pays en crise économique et sous pression régionale.
Le procureur du Mont Liban, la juge Ghada Aoun

Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux

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Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.

Un scandale explosif : les transferts illégaux de capitaux à l’étranger

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Les banques libanaises de premier plan sont accusées d’avoir détruit et falsifié des documents comptables pour masquer des transferts de capitaux illégaux à l’étranger. Des employés ont témoigné sous anonymat, affirmant avoir reçu des ordres de leur direction pour modifier les registres bancaires et effacer toute trace des transactions suspectes. La justice peine à obtenir des preuves, entravée par l’influence politique et le refus des banques de coopérer. Une impunité persistante menace toute avancée judiciaire.

Les dessous du scandale : comment des ex-cadres de la Banque du Liban ont...

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Une enquête révèle des fraudes massives à la Banque du Liban, où des ex-cadres auraient imposé des commissions secrètes sur les transactions en devises étrangères, aggravant la crise de liquidités. Alors que les réserves monétaires s’effondrent, des centaines de millions de dollars auraient été détournés vers des comptes offshore, plongeant les banques et l’économie dans le chaos. Malgré les preuves accablantes, aucune poursuite judiciaire majeure n’a été engagée, alimentant la colère populaire.
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Scandale au sommet : comment des milliards de dollars ont été volés au Liban

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Les investigations montrent que les banques suisses et luxembourgeoises ont été les principales destinations des capitaux détournés, une pratique qui s’est intensifiée au cours des dernières années. Grâce à des failles dans la réglementation, des fonds publics libanais ont été convertis en dollars et transférés discrètement vers ces établissements, souvent via des intermédiaires basés aux Émirats arabes unis ou à Chypre. Dans ce schéma, Joseph Elias Habib est accusé d’avoir mis en place un réseau de sociétés écrans, enregistrées dans des juridictions à fiscalité réduite comme les îles Vierges britanniques et le Panama, qui servaient à masquer l’origine des fonds et à faciliter leur blanchiment. Ces sociétés, qui n’avaient aucune activité économique réelle, étaient utilisées pour dissimuler des flux financiers illégaux, à travers des montages impliquant des contrats fictifs et des investissements simulés. L’utilisation de sociétés offshore a permis d’éloigner l’argent des autorités de surveillance libanaises, rendant très difficile la traçabilité des fonds. Cette pratique, bien connue dans les affaires de corruption à grande échelle, a été largement utilisée par les élites politiques et économiques libanaises pour protéger leurs fortunes personnelles au détriment de l’économie nationale. La complicité des banques libanaises et l’effondrement du système financier Les enquêtes suggèrent également une implication de plusieurs hauts cadres du secteur bancaire libanais, qui auraient validé ces transactions douteuses en dépit des alertes émises par les organismes de contrôle financier. Ces cadres, proches de certains responsables politiques, auraient facilité la sortie massive de devises étrangères avant l’effondrement du système bancaire, mettant le pays à genoux en privant la Banque du Liban de ses réserves de dollars. L’absence de régulation efficace a permis à certains individus de retirer d’énormes sommes d’argent en toute impunité, alors que la majorité des Libanais subissait des restrictions sévères sur leurs propres dépôts bancaires. Tandis que des millions de citoyens étaient incapables d’accéder à leurs économies, des personnalités influentes profitaient de leur position privilégiée pour sécuriser leurs richesses à l’étranger. Les conséquences de ces pratiques ont été catastrophiques pour l’économie libanaise. La fuite massive de capitaux a contribué à l’effondrement du taux de change de la livre libanaise, provoquant une inflation galopante et une crise sociale sans précédent. L’impunité et l’absence de poursuites judiciaires Malgré la gravité de ces affaires, aucune action judiciaire significative n’a été entreprise à ce jour contre les responsables présumés de ces détournements. Le système judiciaire, affaibli par des ingérences politiques et un manque de moyens, peine à engager des poursuites contre des figures influentes. Certains juges ont tenté d’ouvrir des dossiers d’instruction, mais ils ont rapidement fait face à des pressions politiques et à des blocages institutionnels. Plusieurs magistrats ont même été menacés ou démis de leurs fonctions après avoir tenté d’enquêter sur ces affaires. Le manque de volonté politique pour lutter contre la corruption endémique alimente un sentiment de frustration et d’injustice parmi la population, déjà accablée par la crise économique et l’effondrement des services publics. Les conséquences internationales et les pressions extérieures Face à ces scandales, les institutions financières internationales et les bailleurs de fonds étrangers ont exprimé leur inquiétude et leur frustration. La communauté internationale a conditionné toute aide financière au Liban à la mise en place de réformes structurelles et d’une lutte effective contre la corruption. Des pays comme la France et les États-Unis ont menacé de sanctionner les personnalités impliquées dans des détournements de fonds, en gelant leurs avoirs à l’étranger et en restreignant leurs déplacements. Cependant, ces mesures restent insuffisantes pour garantir un véritable changement, tant que le système judiciaire libanais ne sera pas en mesure d’engager des poursuites indépendantes et efficaces. Quel avenir pour la lutte contre la corruption au Liban ? Alors que les enquêtes continuent de dévoiler l’ampleur des détournements, l’opinion publique attend des mesures concrètes et des actions judiciaires. L’impunité dont bénéficient les responsables de ces crimes financiers constitue un obstacle majeur à la reconstruction du pays, car sans justice, aucune confiance ne pourra être restaurée dans les institutions libanaises. La pression de la société civile et des organisations internationales pourrait forcer les autorités à agir, mais sans une véritable volonté politique, ces scandales risquent de s’ajouter à une longue liste d’affaires de corruption non résolues.

Ali Hamié sous enquête pour corruption : un réseau de détournements révélé

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Ali Hamié, ancien ministre des Travaux publics, est accusé d’avoir manipulé des marchés publics et détourné des millions de dollars via des surfacturations et des contrats frauduleux. Des transactions suspectes avec des entreprises étrangères laissent entrevoir un système de corruption bien organisé, tandis que la justice fait face à des pressions politiques pour enterrer l’affaire. Ce scandale, qui fragilise encore davantage la gouvernance libanaise, est scruté par la communauté internationale.

Fraude financière et favoritisme : les soupçons qui pèsent sur Amin Salam

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L’ancien ministre de l’Économie et du Commerce, Amin Salam, est accusé d’avoir manipulé l’attribution de contrats publics et interféré dans la régulation des assurances. Des enquêtes révèlent des appels d’offres truqués et des flux financiers suspects, laissant planer de lourds soupçons de corruption et de favoritisme. Cette affaire, qui ébranle le gouvernement libanais, est suivie de près par l’Union européenne et le FMI, qui exigent des réformes pour débloquer leur aide au pays.
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Hadi Matar reconnu coupable de l’attaque contre Salman Rushdie

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Le tribunal a reconnu Hadi Matar coupable de tentative de meurtre sur Salman Rushdie, l’auteur des Versets sataniques. Attaqué en 2022 lors d’un événement littéraire à New York, Rushdie a témoigné de la brutalité de l’agression, qui lui a laissé de lourdes séquelles. L’attaque s’inscrit dans le contexte de la fatwa iranienne de 1989 appelant à sa mort. Le procès met en lumière les tensions entre liberté d’expression et fanatisme religieux, alors que Matar encourt jusqu’à 25 ans de prison.