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Créée en 1944, soit 1 an après notre indépendance, elle a fait son chemin depuis. C’est une preuve gratuite et éternelle d’identité libanaise, dont le dernier design date de 2016. La suppression par Ziad Baroud de la religion de chacun qui y figurait en 2009 est une bonne chose, car elle permet une meilleure cohésion nationale, et de ne pas retomber dans la guerre civile qui a dévasté le pays.

Je fus relativement surpris en appelant le Ministère de l’Intérieur, qui me dit que le numéro unique qui figure sur cette carte devrait être barré avant de la poster en ligne. Je remercie mon interlocuteur anonyme qui me lit peut-être. Je présente également mes excuses à tous mes Camarades-Liban-Vérifiés qui nous lisent, et je leur promets que leurs données ont été supprimées. Mon but à moi était juste d’ajouter cette appellation dans mes contacts, qui me permet de tisser de meilleures amitiés, ainsi que de meilleures amours.

Quant à ceux qui travaillent au Liban et qui n’ont pas ce précieux sésame, qu’ils se rassurent. Le nationaliste que je suis devenu est d’abord de centre-gauche, et n’a pas oublié de demander l’intégration des travailleurs étrangers à la nation dans son projet.

Quels que soient les hauts et les bas économiques, la carte d’identité libanaise reste invariante dans notre portefeuille. Elle n’est pas réductible de moitié, contrairement aux comptes en banque. L’État devrait lui accorder plus de valeur en ces temps difficiles.

J’ai moi-même un projet à 2,4 milliards de dollars, pour lequel le financeur n’est toujours pas arrivé. Il doit quand même garder à l’esprit que c’est notre Président qui fera ses choix, car il faut quand même être chef des armées pour remettre de l’ordre dans ce pays.

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Après 15 ans d'excellence scolaire au Collège Louise Wegmann (Liban), et une licence de maths-info de l'Université de Montpellier, je décide de revenir au Liban. Je rejoins alors les Forces Libanaises pour défendre notre souveraineté nationale. J'écris également ici de temps en temps des articles engagés ici pour que le plus grand nombre y ait accès. Quand je n'écris pas, j'essaie de faire du sport dans mon village avec le drapeau national sur ma tête en été.

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