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L’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad tué dans des frappes aériennes sur Téhéran

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Téhéran – Des rapports émanant de médias iraniens et internationaux indiquent que Mahmoud Ahmadinejad, ancien président de la République islamique d’Iran de 2005 à 2013, a trouvé la mort lors d’une série de frappes aériennes menées conjointement par Israël et les États-Unis sur la capitale iranienne. L’incident, survenu samedi 28 février 2026, s’inscrit dans le cadre d’une opération militaire d’envergure visant les hauts dirigeants du régime iranien, marquant une escalade sans précédent dans les tensions régionales. Selon des sources proches du dossier, la résidence d’Ahmadinejad, située dans le quartier de Narmak au nord-est de Téhéran, a été directement touchée, entraînant la mort de plusieurs gardes du corps et d’au moins deux civils dans les environs.

Les détails de l’attaque émergent progressivement, au milieu d’un flot d’informations contradictoires diffusées par les agences iraniennes. L’Iranian Labor News Agency (ILNA), une agence proche du régime, a initialement rapporté, citant des sources informées, que l’ancien président avait été tué dans l’assaut. Cependant, un proche d’Ahmadinejad a par la suite démenti cette information auprès de la même agence, affirmant que « les nouvelles de son martyre sont fausses ». Malgré ce démenti, de nombreux médias internationaux, dont des organes israéliens comme Ma’ariv et le Jerusalem Post, ont relayé la nouvelle de sa mort, la présentant comme confirmée par des sources au sein des services de renseignement. Des images satellites et des témoignages locaux font état d’explosions massives dans le quartier résidentiel, avec des débris et des colonnes de fumée visibles plusieurs heures après les frappes.

Cette opération, baptisée par certains observateurs comme un « coup décisif » contre le cœur du pouvoir iranien, intervient dans un contexte de confrontation ouverte entre l’Iran et l’axe israélo-américain. Elle fait suite à une série d’attaques iraniennes contre des intérêts israéliens et américains au Moyen-Orient, incluant des barrages de missiles sur des bases militaires et des villes frontalières. Le président américain Donald Trump, dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, a qualifié Ahmadinejad d’« un des plus grands ennemis d’Israël et des États-Unis », soulignant que son élimination représente un pas vers la « stabilité régionale ». Du côté israélien, le ministre de la Défense a confirmé lors d’une conférence de presse que les frappes visaient des « figures clés du régime terroriste », sans nommer explicitement Ahmadinejad, mais en insistant sur la précision des opérations menées par l’armée de l’air israélienne.

Le parcours controversé d’Ahmadinejad au pouvoir

Mahmoud Ahmadinejad, ingénieur de formation et ancien maire de Téhéran, a accédé à la présidence en 2005 sur une plateforme populiste, promettant une redistribution des richesses pétrolières et une résistance accrue face aux pressions occidentales. Son mandat, marqué par une rhétorique virulente contre Israël – il avait notamment déclaré que l’État hébreu devait être « effacé de la carte » – et une négation publique de l’Holocauste, l’a propulsé sur la scène internationale comme un symbole de l’intransigeance iranienne. Sous sa présidence, le programme nucléaire iranien a connu une accélération significative, avec l’installation de milliers de centrifugeuses malgré les sanctions imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Ahmadinejad a également supervisé une répression interne féroce, particulièrement lors des manifestations post-électorales de 2009, connues sous le nom de « Mouvement vert ». Des milliers de protestataires ont été arrêtés, et des figures de l’opposition comme Mir-Hossein Mousavi et Mehdi Karroubi ont été placées en résidence surveillée. Ces événements ont creusé un fossé profond au sein de la société iranienne, entre les partisans du régime et une jeunesse aspirant à plus de libertés. Après son départ du pouvoir en 2013, Ahmadinejad est resté une figure influente au sein du Conseil du discernement de l’opportunité du système, un organe consultatif auprès du Guide suprême. Des rumeurs persistantes faisaient état de sa mise sous surveillance étroite par le régime, en raison de ses critiques voilées contre la corruption et la gestion économique sous les présidents successifs.

Les circonstances précises de sa mort restent entourées d’un voile d’incertitude. Selon des rapports israéliens, Ahmadinejad se trouvait sous une forme de résidence surveillée au moment de l’attaque, une mesure qui aurait été imposée pour limiter ses activités politiques. Le quartier de Narmak, un secteur populaire de Téhéran où Ahmadinejad avait grandi et maintenu sa résidence, a été frappé par au moins une dizaine de missiles guidés, causant des dommages collatéraux importants. Des témoins oculaires ont décrit des scènes de chaos : des bâtiments effondrés, des routes bloquées par des débris, et des ambulances évacuant des blessés vers les hôpitaux voisins. Parmi les victimes collatérales, deux élèves d’une école proche, l’école Hedayat, ont été confirmés morts, selon des sources locales relayées par des médias britanniques.

L’opération militaire en contexte régional

Cette frappe sur Ahmadinejad s’inscrit dans une offensive plus large menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, qui a débuté à l’aube du 28 février 2026. Les cibles incluaient des sites nucléaires, des bases militaires et des résidences de hauts dirigeants. Le Guide suprême Ali Khamenei, âgé de 86 ans, a été confirmé mort par les médias d’État iraniens, qui ont annoncé un deuil national de 40 jours. Khamenei, au pouvoir depuis 1989, représentait le pilier du régime théocratique ; sa disparition ouvre une période d’instabilité potentielle, avec la formation d’un conseil de leadership intérimaire composé du président Masoud Pezeshkian – dont le sort reste incertain –, du chef du pouvoir judiciaire et du président du Parlement.

Les États-Unis, sous la direction de Donald Trump réélu en novembre 2024, ont justifié l’opération comme une réponse à des attaques iraniennes récurrentes, incluant des tirs de missiles sur des navires américains dans le golfe Persique et des cyberattaques contre des infrastructures critiques. Trump a déclaré lors d’une allocution à la Maison Blanche : « Nous avons éliminé des menaces qui pèsent sur le monde libre depuis des décennies. L’Iran doit maintenant choisir la paix ou affronter des conséquences encore plus graves. » Israël, de son côté, a mobilisé plus de 100 appareils pour l’opération, utilisant des bombes bunker-busters pour pénétrer les fortifications souterraines. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé dans un discours télévisé : « Nous avons frappé au cœur de l’ennemi, protégeant ainsi notre nation et nos alliés. »

Les réactions internationales à l’élimination d’Ahmadinejad et des autres leaders iraniens sont vives. L’Union européenne, par la voix de son haut représentant pour les affaires étrangères, a exprimé sa « profonde préoccupation » face à l’escalade, appelant à une désescalade immédiate pour éviter un embrasement régional. La Chine et la Russie, alliés traditionnels de l’Iran, ont condamné les frappes comme une « violation flagrante du droit international », avec le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères déclarant : « Ces actions unilatérales menacent la stabilité mondiale et doivent cesser. » À l’ONU, une session d’urgence du Conseil de sécurité a été convoquée, mais les veto potentiels des membres permanents compliquent toute résolution.

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