À travers les récits médiatiques de ce 15 décembre 2024, plusieurs figures politiques, diplomatiques et culturelles ont exprimé leurs perspectives sur les défis actuels dans la région et au-delà. Ces déclarations offrent un aperçu des dynamiques en cours et des aspirations pour un avenir plus stable.
Ahmed Al-Sharaa : « Pas de place pour de nouveaux conflits en Syrie »
Ahmed Al-Sharaa, dirigeant de la coalition Hay’at Tahrir al-Sham (HTS), a tenu des propos marquants sur la transition syrienne. Selon Al Sharq Al Awsat (15 décembre 2024), il a affirmé : « La Syrie, affaiblie par des années de guerre, ne peut se permettre d’entrer dans de nouveaux conflits. » Cette déclaration s’inscrit dans un contexte où la communauté internationale surveille de près les mouvements des factions syriennes pour éviter une nouvelle fragmentation. Al-Sharaa a également souligné que les justifications israéliennes pour des interventions en Syrie, en raison de la présence iranienne, « ne tiennent plus aujourd’hui. »
Osama Al-Nujaifi : « Un dialogue national pour éviter la désintégration de l’Irak »
Dans le sillage de la transition syrienne, l’ancien président du Parlement irakien, Osama Al-Nujaifi, a appelé à un dialogue inclusif en Irak. Selon Al Quds (15 décembre 2024), il a déclaré : « Nous devons engager un dialogue franc et national pour prévenir les divisions internes et construire un avenir commun. » Ces propos reflètent les inquiétudes croissantes quant à la stabilité du pays, alors que les tensions communautaires augmentent dans plusieurs régions, notamment au Nord.
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Walid Joumblatt : « Reconstruire les ponts avec la Syrie »
Walid Joumblatt, leader du Parti socialiste progressiste au Liban, a exprimé son soutien à une reprise des relations pragmatiques avec la Syrie. Selon Al Quds (15 décembre 2024), il a affirmé : « Il est temps de reconstruire des relations sur des bases réalistes, loin des tensions du passé. » Ses propos traduisent une volonté de collaborer avec la nouvelle direction syrienne, en vue d’apaiser les tensions bilatérales.
Mikheil Kavilashvili : « Une élection légitime pour une stabilité durable »
En Géorgie, le président récemment élu, Mikheil Kavilashvili, a défendu son élection controversée malgré les critiques de l’opposition. Selon Al Sharq Al Awsat (15 décembre 2024), il a déclaré : « Cette élection reflète la volonté du peuple géorgien de construire une stabilité durable après des années de divisions. » Cependant, ses propos sont contestés par l’opposition pro-européenne, qui qualifie l’élection de « processus anticonstitutionnel ».
Une scène culturelle engagée
Dans le domaine culturel, des figures influentes utilisent également leur voix pour exprimer les frustrations sociales et stimuler le changement. Un exemple notable est celui d’un jeune réalisateur libanais, dont le court-métrage a récemment été primé. Interrogé par Al Arabi Al Jadid (15 décembre 2024), il a déclaré : « Mon travail reflète la douleur et l’espoir de ma génération. Nous sommes au cœur d’une transition, et l’art doit être un espace pour explorer ces défis. »
Par ailleurs, des initiatives locales dans le secteur musical traduisent un engagement similaire. Un chanteur de musique alternative, cité par Al Sharq Al Awsat (15 décembre 2024), a affirmé : « La musique est notre moyen de résistance. Nous exprimons nos luttes et nos rêves à travers nos chansons. »



