Genève durcit le climat, Washington et Téhéran testent leurs lignes rouges
Le calendrier régional se resserre autour de Genève. Les journaux du jeudi 26 février 2026 décrivent une séquence où la négociation devient elle-même un facteur de tension. Dans Ad Diyar du 26 février 2026, l’approche de la troisième série d’échanges américano-iraniens est présentée comme un moment qui fait monter l’inquiétude, car chaque signal est interprété comme une préparation possible à l’escalade. Ad Diyar du 26 février 2026 insiste sur un climat fait de rumeurs et de spéculations, et sur l’idée que les acteurs cherchent aussi à influencer l’opinion publique avant même l’issue des discussions. Dans le même numéro, le journal signale que les autorités libanaises suivent de près la conjoncture, et que Joseph Aoun maintient des contacts visant à éviter que le Liban ne soit entraîné dans un nouveau cycle de risques. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque aussi des lectures qui lient la séquence de Genève aux équilibres de l’ensemble du monde arabe, avec des secousses politiques sans issue claire, ce qui renforce la perception d’un moment instable. Ce cadrage place la négociation au centre, mais souligne l’arrière-plan militaire. La tension ne vient pas seulement des sujets discutés. Elle vient aussi de la manière dont ils sont mis en scène. Dans ce récit, chaque camp cherche à afficher sa fermeté. Ce choix pèse ensuite sur les pays périphériques, dont le Liban, car il augmente la valeur des gestes symboliques. Il fragilise aussi les marges de manœuvre internes. La région devient un théâtre d’anticipations. Dans ce contexte, la prudence libanaise est décrite comme une nécessité. Elle devient un axe politique. Elle sert aussi de réponse aux inquiétudes de la population, qui voit la frontière sud sous pression et l’environnement proche sous agitation. Ad Diyar du 26 février 2026 ancre cette inquiétude dans des signaux concrets, dont les inquiétudes sécuritaires et la question de la capacité de l’État à éviter l’engrenage.
Cette lecture est complétée par Al Joumhouriyat du 26 février 2026, qui met en avant l’idée que le destin de la région se joue sur une courte période, et que le Liban n’est pas isolé de son environnement. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 insiste sur l’impact direct des secousses régionales sur la scène libanaise, et sur l’effet des attaques quotidiennes et des derniers ciblages contre l’armée libanaise. Le journal lie donc l’agenda diplomatique à une réalité de terrain. Il suggère que le risque ne dépend pas seulement des déclarations, mais aussi des incidents qui peuvent surgir. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 souligne également l’idée d’un « relèvement » du niveau de menace autour des négociations de Genève, ce qui traduit une crainte d’erreur de calcul. Cette crainte n’est pas abstraite. Elle se nourrit de la militarisation visible de l’espace régional, et d’une accumulation d’indices. Le même jour, Al Joumhouriyat du 26 février 2026 rapporte une lecture fondée sur des sources américaines, décrivant des mouvements et des préparatifs militaires qui visent à garantir des options rapides en cas de montée soudaine des tensions. Le journal mentionne l’arrivée d’avions de combat dans la région, et présente ce déploiement comme plus qu’un simple renfort, mais comme un dispositif intégré à une planification plus large. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 ne décrit pas une décision de guerre. Il décrit une posture. Or une posture change les calculs. Elle peut peser sur Genève. Elle peut aussi durcir le champ du possible. Dans ce climat, l’incertitude devient un fait politique. Elle met les gouvernements sous pression. Elle pousse les acteurs à parler plus fort. Elle rend aussi le terrain plus fragile, surtout au Liban, où une frontière active, un débat électoral et des fragilités économiques se superposent.
Discours et posture militaire, la communication devient un outil de pression
Le discours de Donald Trump, présenté comme un moment clé par plusieurs titres, est décrit comme une pièce d’un dispositif plus large. Dans Ad Diyar du 26 février 2026, le journal écrit que Donald Trump a utilisé son discours sur l’état de l’Union pour construire un récit de crise avec l’Iran, et que des analystes y voient une tentative de préparer l’opinion américaine à une éventuelle opération militaire. Ad Diyar du 26 février 2026 rapporte aussi la réponse iranienne, avec des propos attribués au président iranien sur une perspective jugée positive pour les négociations, et la confirmation de la poursuite des discussions à Genève. Ce contraste est central. Il montre deux registres. Le premier registre est celui de la fermeté. Le second registre est celui de l’ouverture prudente. Cette divergence nourrit le brouillard stratégique. Elle complique la lecture pour les pays de la région. Elle fait aussi monter les mises en garde. Le discours devient un outil. Il sert à sécuriser des marges internes. Il sert aussi à envoyer un message à l’adversaire. Or ce type de communication a un coût. Il réduit l’espace du compromis public. Il renforce la logique du rapport de force. Il augmente enfin l’attention portée aux gestes militaires, car ils deviennent une partie du langage. Dans Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026, la ligne éditoriale insiste sur la dimension de communication politique et sur le rôle de la mise en scène, en liant la rhétorique à des objectifs intérieurs et à une posture de confrontation. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 évoque aussi, dans son traitement politique, l’effet de cette rhétorique sur des acteurs proches de Téhéran dans la région, ce qui illustre une diffusion du conflit par cercles. La lecture du journal met l’accent sur la manière dont les discours se répercutent. Elle renvoie à l’idée d’une région faite de fronts qui se répondent. Dans ce cadre, le Liban est exposé par sa géographie et par ses équilibres internes. Cette exposition est aggravée quand l’espace public se remplit d’alertes. Elle l’est aussi quand la frontière sud connaît des frictions. Ainsi, même si Genève vise une désescalade, l’environnement médiatique peut produire l’effet inverse. Il peut multiplier les signaux de tension. Il peut aussi pousser des acteurs à surenchérir pour ne pas paraître faibles.
Suivez les principaux indicateurs économiques en temps réel.
Al Joumhouriyat du 26 février 2026 renforce cette impression en décrivant une dynamique où les préparatifs militaires américains servent à garantir une réaction rapide. Le journal explique que les mouvements d’avions sont associés à une évaluation opérationnelle globale, et non à un simple geste ponctuel. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 présente ainsi une posture qui maintient la pression tout en laissant un espace à la négociation. Cette dualité est au cœur de la séquence. Elle alimente le doute. Elle alimente aussi les calculs de prévention, dont ceux des États proches des zones de tension. Dans Ad Diyar du 26 février 2026, la discussion sur les risques régionaux se relie à des préoccupations libanaises immédiates, notamment la crainte d’un glissement vers une nouvelle guerre. Le journal rapporte que Nawaf Salam réaffirme un engagement lié à la reconstruction du Sud, et refuse l’idée de laisser le Liban être entraîné dans un nouveau conflit. Ad Diyar du 26 février 2026 place cette position dans une logique de protection du pays, mais aussi dans une logique de maintien du cap gouvernemental. Cette articulation est importante, car elle montre que la crise régionale n’est pas seulement une question de diplomatie. Elle devient un facteur de gouvernance. Elle impacte les priorités budgétaires. Elle pèse sur les services publics. Elle influence aussi la gestion des dossiers sensibles, comme les déplacements, les retours et la sécurité intérieure. Ad Diyar du 26 février 2026 mentionne par exemple l’exécution d’un plan de retour de déplacés, avec des mouvements réguliers par un point de passage, ce qui rappelle que la scène libanaise reste traversée par des flux humains et des impératifs logistiques. Dans ce climat, la parole politique devient un outil de stabilisation. Elle vise à rassurer. Elle vise aussi à maintenir une cohésion minimale. Pourtant, la surabondance de signaux régionaux rend cette tâche plus difficile. Chaque annonce extérieure peut produire un choc interne. Chaque rumeur peut se transformer en agitation. La séquence de Genève devient donc un test, non seulement pour Washington et Téhéran, mais aussi pour les États fragiles qui vivent sous la menace d’un débordement.
Frontières, armée, échéances politiques, le Liban sous pression multiple
Dans la presse du jeudi 26 février 2026, la tension régionale se reflète dans des dossiers très concrets, à commencer par la sécurité du territoire. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque des informations reçues par les autorités libanaises sur un mouvement de déploiement à la frontière orientale, avec la mention d’une augmentation d’un dispositif syrien incluant des combattants étrangers, selon un responsable cité par le journal. Ad Diyar du 26 février 2026 ajoute que des contacts ont eu lieu pour traiter ce sujet, et que la ligne de Joseph Aoun consiste à rechercher des relations positives avec la Syrie, tout en demandant de limiter les motifs d’inquiétude. Ce passage met en avant une logique de gestion de crise par la communication et par la coordination. Il décrit aussi un suivi permanent, présenté comme heure par heure, ce qui traduit une vigilance élevée. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque en parallèle des assurances attribuées à des canaux régionaux, ce qui montre une tentative de calmer les craintes. En même temps, la frontière sud reste un point sensible. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 rappelle que les attaques israéliennes sur des zones libanaises et des ciblages visant l’armée libanaise pèsent sur l’équilibre. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 présente cette réalité comme un élément de désorganisation et d’inquiétude, car elle rend le pays plus vulnérable aux conséquences d’une escalade régionale. Cette superposition est au cœur de la journée. Le Liban subit une pression au sud. Il observe une tension à l’est. Il suit une négociation au loin, mais aux effets immédiats. Cette situation met l’État devant une équation difficile. Il doit maintenir la sécurité. Il doit aussi maintenir une trajectoire politique. Or l’échéance électorale ajoute une couche de fragilité. Dans Ad Diyar du 26 février 2026, le journal écrit que l’échéance de mai occupe l’attention, et que des développements récents indiquent une avancée de l’option de tenir les élections à la date prévue, même si le débat sur le report n’est pas totalement fermé. Ad Diyar du 26 février 2026 mentionne aussi un climat de compréhension entre Joseph Aoun et Nabih Berri, ce qui signale une coordination institutionnelle présentée comme utile à la tenue du scrutin. Dans Al Bina’ du 26 février 2026, un texte d’opinion souligne que l’approche de l’élection pousse de nombreux députés à s’inquiéter pour leurs sièges, et que le résultat pourrait ne pas reproduire celui de 2022, avec une incertitude qui ne se dissiperait qu’au moment du dépouillement. Al Bina’ du 26 février 2026 relie donc l’échéance à une nervosité politique, ce qui peut peser sur la prise de décision.
Cette combinaison sécurité-élections transforme la journée en test de résilience. Les responsables cherchent à éviter deux pièges. Le premier piège est celui d’un incident militaire qui impose un agenda. Le second est celui d’une crise politique interne qui retarde les décisions. La presse du 26 février 2026 montre que ces deux risques sont perçus comme liés. Ad Diyar du 26 février 2026 explique que la question électorale reste un sujet de débat, et que l’idée du report ou de la prorogation reste présente, même si des signaux favorisent l’option du respect du calendrier. Ce point est central, car il touche à la confiance dans les institutions. Il touche aussi au rapport entre légalité et stabilité. Dans un pays sous tension, le respect du calendrier électoral peut être présenté comme un symbole de normalité. Mais il peut aussi être vu comme un risque si la sécurité se dégrade. Cette ambivalence nourrit le débat. Dans Al Joumhouriyat du 26 février 2026, la une interroge les scénarios de réponse américaine et la possibilité d’une frappe dite « calculée », en posant la question du sens d’une montée simultanée de pression contre l’Iran. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 associe ces interrogations à l’idée que la région peut basculer rapidement. Dans cette logique, la scène libanaise est prise dans un étau. Elle doit continuer à gérer les dossiers ordinaires. Elle doit aussi se préparer à l’extraordinaire. C’est ce qui ressort des formulations sur la vigilance et sur le suivi constant. Ad Diyar du 26 février 2026 illustre ce point par la manière dont les autorités gèrent la frontière orientale et cherchent des garanties. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 l’illustre par l’attention portée aux postures militaires et aux risques de surprise. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 montre enfin comment la rhétorique et la confrontation se diffusent à travers plusieurs terrains régionaux, ce qui renforce l’idée d’une crise à plusieurs niveaux. Dans cet ensemble, le Liban apparaît comme un pays qui tente de maintenir son cap, tout en subissant des pressions extérieures et des contraintes internes. Le fait marquant de la journée est donc moins un événement unique qu’une accumulation de signaux. Ils convergent vers une même idée. Genève est un point de négociation. Mais Genève est aussi un point de tension. Et cette tension se répercute directement sur le Liban, par la sécurité, par la politique et par la perception du risque.
Politique locale: calendrier électoral, rapports institutionnels et bataille contre la prorogation
Le scrutin comme test de crédibilité, le débat sur la prorogation revient par vagues
Le débat sur les législatives occupe une place centrale dans la presse du 26 février 2026. Ad Diyar du 26 février 2026 décrit une séquence où l’échéance de mai se rapproche, tandis que l’ombre d’un report continue de planer par intermittence. Le journal rapporte que l’idée d’une prorogation n’est pas totalement éteinte, même si plusieurs signaux poussent vers le respect du calendrier. Cette ambivalence nourrit des calculs tactiques. Elle entretient aussi un climat d’incertitude. Dans le même numéro, Ad Diyar du 26 février 2026 explique que des contacts politiques se multiplient pour verrouiller le cadre, et que la question n’est plus seulement technique. Elle devient un sujet de confiance. Quand la date du scrutin reste discutée, chaque camp y voit un avantage ou un risque. Certains acteurs redoutent la sanction des urnes. D’autres craignent un vide institutionnel. Les hésitations sont donc lues comme des tentatives de gagner du temps. Elles sont aussi perçues comme des signes de fragilité de l’État. Dans ce contexte, la tenue des élections est présentée comme un repère. Elle sert à démontrer que les institutions fonctionnent encore. Elle sert aussi à rassurer sur la capacité du pays à maintenir une forme de normalité, malgré la pression régionale. Al Quds du 26 février 2026 évoque aussi la dynamique des candidatures et l’idée d’un tiraillement autour de la prorogation, ce qui confirme que le sujet circule dans plusieurs titres le même jour. Cette circulation médiatique a un effet politique direct. Elle entretient l’attention. Elle pousse les responsables à se positionner. Elle alimente aussi la compétition interne, car chaque prise de parole peut être interprétée comme un signal envoyé à une base électorale.
Dans Al Bina’ du 26 février 2026, la question électorale est abordée à travers le prisme des intérêts des élus et de la nervosité des blocs. Le journal insiste sur l’idée que l’échéance pèse sur les députés, car beaucoup ne se sentent plus sûrs de leur siège. Cette anxiété électorale devient un facteur de décision. Elle peut encourager des manœuvres. Elle peut aussi pousser certains à défendre le statu quo. Al Bina’ du 26 février 2026 souligne que les résultats ne se laissent pas anticiper facilement, et que la réalité des urnes peut contredire des projections. Cette incertitude, rapportée comme un fait politique, nourrit des discours sur la nécessité de préparer le scrutin. Elle renforce aussi l’argument des acteurs qui refusent toute prorogation au nom de la légitimité démocratique. Ad Diyar du 26 février 2026, dans son suivi, lie ce débat à l’équation sécuritaire, car la tenue d’un vote exige un minimum de stabilité. Le journal décrit ainsi une tension entre l’obligation constitutionnelle et les contraintes du contexte. Cela crée une zone grise. Dans cette zone, la politique se joue sur des détails. Un incident sécuritaire peut tout bouleverser. Une déclaration peut tout durcir. Un compromis peut aussi apaiser. Cette fragilité explique pourquoi la question revient par vagues. Elle ne disparaît pas. Elle se retire, puis réapparaît, au rythme des signaux internes et externes. Ad Diyar du 26 février 2026 donne à cette oscillation une dimension institutionnelle, en évoquant des échanges entre pôles du pouvoir, ce qui ancre le débat dans des rapports concrets entre présidence, gouvernement et Parlement.
Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri, une coordination affichée pour éviter l’impasse
La presse met l’accent sur la manière dont les institutions tentent d’éviter un blocage. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque un climat de compréhension entre Joseph Aoun et Nabih Berri, présenté comme un élément facilitateur dans une période où les dossiers se superposent. Le journal rapporte l’idée que la coordination entre Baabda et Aïn el-Tiné vise à limiter les points de friction. Cette coordination est décrite comme utile à la gestion du calendrier électoral. Elle l’est aussi pour contenir les effets de la crise régionale sur la scène intérieure. Ce double enjeu renforce la valeur politique des échanges. Il ne s’agit pas seulement de procédures. Il s’agit de maintenir un minimum de cohérence dans l’État. Dans le même traitement, Ad Diyar du 26 février 2026 insiste sur l’attention donnée à la question du Sud et aux répercussions de la tension frontalière, ce qui rappelle que le débat électoral se déroule dans un environnement instable. Dans cette situation, afficher une entente institutionnelle devient un message. C’est un message vers l’opinion. C’est aussi un message vers les partenaires étrangers. Il vise à montrer que l’État libanais reste capable de fonctionner. Al Bina’ du 26 février 2026 complète ce tableau en rapportant des positions qui refusent la prorogation, et en soulignant que le débat ne se limite pas à une opposition entre majorité et opposition. Il traverse des sensibilités diverses. Cette transversalité est importante. Elle montre que l’argument démocratique peut rassembler au-delà des lignes habituelles. Elle montre aussi que la crainte d’une perte de légitimité est partagée. Quand les institutions prolongent leur mandat, la défiance augmente. Or la défiance est déjà élevée. Dans cette logique, la coordination entre acteurs clés vise aussi à empêcher une décision qui créerait un choc politique.
Nawaf Salam apparaît dans les récits comme un acteur qui cherche à garder un cap gouvernemental, tout en intégrant les contraintes du moment. Ad Diyar du 26 février 2026 rapporte sa position sur la reconstruction du Sud et son refus de voir le Liban glisser vers une nouvelle guerre. Même si cet enjeu relève d’abord de la sécurité, il a une portée politique locale directe. La reconstruction engage des ressources. Elle exige des arbitrages. Elle devient aussi un thème de campagne, car elle touche des populations affectées. Dans le même numéro, Ad Diyar du 26 février 2026 évoque aussi des mouvements de retour de déplacés, ce qui renvoie à une gestion administrative continue. Là encore, l’impact est politique. Les retours posent des questions de services publics, d’infrastructures et d’encadrement. Ils nourrissent aussi des débats locaux sur l’accueil, l’emploi et l’équilibre social. Quand le gouvernement communique sur ces dossiers, il s’adresse à des électeurs. Il construit un récit de gestion. En parallèle, Al Joumhouriyat du 26 février 2026 insiste sur l’idée que la période est marquée par des menaces sécuritaires, y compris des ciblages contre l’armée libanaise. Ce rappel pèse sur la politique locale. Il renforce l’argument de ceux qui veulent éviter un vide institutionnel. Il donne aussi du poids à ceux qui plaident pour des institutions solides avant toute escalade régionale. Dans ce contexte, la coordination entre Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri est décrite comme une tentative de réduire l’exposition du pays. Elle vise à éviter que les crises externes se transforment en crise interne. Elle vise aussi à empêcher que la bataille électorale ne devienne un facteur de paralysie.
Bataille de récits et calculs de blocs, l’élection comme recomposition plus que comme routine
Le traitement politique du 26 février 2026 suggère que les élections sont perçues comme une phase de recomposition, et non comme une simple répétition. Al Bina’ du 26 février 2026 insiste sur l’idée que la carte de 2022 pourrait ne pas se reproduire, et que plusieurs députés craignent une sanction. Cette peur a une conséquence simple. Elle durcit les comportements. Elle pousse certains à sécuriser des alliances locales. Elle pousse d’autres à attaquer plus tôt. Elle peut aussi encourager des discours de rupture, destinés à capter une colère sociale. Cette recomposition potentielle est aussi alimentée par le contexte régional. Quand l’environnement est tendu, les électeurs cherchent des repères. Ils peuvent privilégier la stabilité. Ils peuvent aussi, au contraire, rejeter ceux qu’ils jugent responsables. Ad Diyar du 26 février 2026 met en avant ce lien entre contexte régional et scène intérieure, en décrivant une période où les décisions internes sont prises sous la pression d’événements extérieurs. Dans cette atmosphère, la bataille électorale devient une bataille de récits. Chaque camp veut imposer son thème. Certains insistent sur la souveraineté. D’autres sur la sécurité. D’autres sur la gouvernance et la lutte contre l’érosion institutionnelle. Le débat sur la prorogation s’insère dans ce cadre. Il devient un marqueur moral. Il oppose ceux qui affirment respecter le calendrier et ceux qui envisagent de le contourner. Même si les positions réelles sont parfois plus nuancées, l’espace public simplifie. Cette simplification sert la campagne. Elle sert aussi la mobilisation des bases. Al Quds du 26 février 2026, en évoquant la course aux candidatures et les tensions autour d’une prorogation, montre que la dimension électorale se diffuse aussi dans des titres qui couvrent largement la région, ce qui souligne la centralité du sujet pour le Liban ce jour-là.
Dans Al Joumhouriyat du 26 février 2026, l’angle principal reste lié aux menaces extérieures, mais cette insistance a un effet indirect sur la politique locale. Quand un journal rappelle des ciblages contre l’armée et une pression sécuritaire, il place la question de l’État au centre. Cela influe sur la lecture des élections. Le scrutin n’apparaît plus seulement comme un mécanisme de représentation. Il apparaît comme une étape pour consolider ou fragiliser l’architecture institutionnelle. Dans ce cadre, la tenue du vote est décrite comme un facteur de stabilité. Mais elle comporte aussi des risques. Une campagne tendue peut attiser les divisions. Des surenchères peuvent apparaître. Des accusations peuvent circuler. La presse du 26 février 2026 ne réduit pas le sujet à une simple bataille de dates. Elle montre plutôt une bataille de positions. Elle montre aussi des tentatives de prévention. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque des échanges institutionnels qui visent à éviter l’impasse. Al Bina’ du 26 février 2026 décrit une nervosité qui traduit une crainte de basculement politique. Al Quds du 26 février 2026 reflète la même tension à travers la dynamique des candidatures. Dans cet ensemble, la politique locale apparaît comme un terrain où les décisions se prennent sous contrainte. La contrainte est sécuritaire. Elle est régionale. Elle est aussi institutionnelle. La ligne de conduite qui se dégage dans ces journaux du 26 février 2026 est donc celle d’un effort pour maintenir l’échéance électorale comme point fixe, tout en gérant des pressions qui pourraient la rendre incertaine. Ad Diyar du 26 février 2026 et Al Bina’ du 26 février 2026, chacun à sa manière, décrivent une scène où l’élection devient un révélateur. Elle révèle les peurs des blocs. Elle révèle les rapports de force. Elle révèle aussi la difficulté de gouverner dans un pays où la normalité dépend souvent d’événements extérieurs.
Citation et discours des personnalités politiques: rhétorique de crise et messages de stabilisation
Donald Trump et la mise en scène de la fermeté, un discours pensé comme levier
Dans la presse du 26 février 2026, le discours de Donald Trump apparaît comme un pivot narratif, car il sert à cadrer la séquence de Genève et à installer un rapport de force. Ad Diyar du 26 février 2026 explique que Donald Trump, président des États-Unis depuis 2025, a utilisé son discours sur l’état de l’Union pour durcir le récit américain sur l’Iran et pour rendre crédible l’hypothèse d’une option militaire, même si la diplomatie reste en cours. Le journal insiste sur le fait que ce registre n’est pas seulement externe. Il vise aussi l’opinion américaine. Il vise enfin les alliés et les adversaires. Cette logique de communication pèse sur le terrain régional. Elle change la perception du risque. Elle crée aussi un climat où chaque annonce devient un signal. Dans ce contexte, la parole présidentielle ne se limite pas à un message. Elle devient un instrument. Elle permet de resserrer la discipline interne. Elle permet aussi de pousser l’adversaire à réagir. Or une réaction peut à son tour durcir la séquence. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 met en avant cette dimension de mise en scène et décrit une rhétorique qui cherche à installer l’idée d’un choix binaire, celui de la concession ou de la confrontation, ce qui réduit la place d’un compromis visible. Le journal souligne aussi l’effet de cette rhétorique sur l’ensemble de l’espace régional, car elle s’inscrit dans une dynamique où plusieurs fronts se répondent. La parole américaine devient ainsi un facteur de diffusion. Elle ne reste pas dans la relation bilatérale. Elle se propage dans les débats politiques des pays voisins. Elle renforce des tensions existantes. Elle alimente aussi des inquiétudes. Cette lecture est reprise dans Al Joumhouriyat du 26 février 2026, qui associe la séquence de discours à des indicateurs militaires, en évoquant des préparatifs et des déploiements destinés à garantir des options rapides en cas d’escalade. Le journal décrit cette posture comme une pression qui accompagne la négociation, ce qui transforme le discours en partie d’un dispositif. Dès lors, les mots et les mouvements se complètent. Ils se renforcent. Ils créent une impression de proximité du basculement. Dans une telle atmosphère, les pays périphériques, dont le Liban, reçoivent ce discours comme une alerte, même si le message officiel peut rester ambigu. La même ambiguïté ressort des formulations rapportées, car la fermeté est affichée, mais la porte de Genève n’est pas fermée. Cette dualité nourrit l’incertitude. Elle nourrit aussi la spéculation. Elle renforce enfin le rôle des commentateurs et des responsables, car chacun cherche à interpréter la direction réelle. L’enjeu dépasse donc le contenu. Il porte sur l’effet. Quand un discours est perçu comme une préparation, il modifie les calculs de sécurité. Il pousse des acteurs à se prémunir. Il peut aussi pousser d’autres à surenchérir, afin de ne pas apparaître faibles. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 insiste sur ce mécanisme de surenchère et sur la manière dont la communication politique devient un espace de pression, parfois plus efficace que des décisions formelles, car elle agit sur les attentes et sur la peur. Dans ce schéma, la parole n’est pas un commentaire de la crise. Elle en devient un moteur. Elle fixe une grille de lecture. Elle impose un tempo. Elle rend plus difficile un recul public. Ainsi, même si Genève est présenté comme une négociation, la forme du discours peut enfermer les protagonistes dans des postures. Cette fermeture se répercute ensuite sur la région, car les acteurs locaux ajustent leurs propres messages, soit pour se protéger, soit pour se positionner. La journée du 26 février 2026 illustre donc une rhétorique de crise qui est pensée, répétée et amplifiée, avec des effets qui dépassent la salle de négociation.
Dans cette séquence, la réaction iranienne joue un rôle de contrepoint, car elle cherche à réduire l’effet d’alarme, tout en maintenant une ligne de fermeté. Ad Diyar du 26 février 2026 rapporte des propos attribués au président iranien qui présentent une perspective plus positive des discussions et confirment la poursuite des rencontres à Genève. Ce contraste est central, car il montre deux registres. D’un côté, un registre qui dramatise. De l’autre, un registre qui temporise. Pourtant, ces deux registres peuvent produire un même résultat, celui d’augmenter la pression, car la temporisation peut être lue comme une tactique, et la dramatisation comme une menace. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 insiste sur la compétition des récits et sur la façon dont chaque camp cherche à contrôler l’interprétation de Genève. Le journal met en évidence l’enjeu de crédibilité et la volonté de ne pas céder le terrain symbolique. Dans ce cadre, la parole iranienne vise à préserver l’idée que la négociation est possible, mais qu’elle ne se fera pas sous pression. La parole américaine vise, selon les lectures rapportées, à maintenir la pression tout en laissant un canal ouvert. La conséquence, pour les publics régionaux, est un sentiment de brouillard stratégique. Ce brouillard se traduit par des craintes et par une nervosité sur les marchés politiques, car les responsables locaux doivent répondre à des questions simples, mais difficiles, sur le risque de guerre, sur l’horizon de stabilité et sur la capacité des États à protéger leurs populations. Al Joumhouriyat du 26 février 2026, en reliant les discours aux déploiements, renforce cette idée que les mots ne sont pas isolés, mais qu’ils s’insèrent dans une mécanique d’anticipation. À ce stade, ce qui compte n’est pas seulement ce qui est dit. C’est l’effet produit par ce qui est dit. Le discours, tel qu’il est décrit, devient une forme de signalisation. Il sert à poser des lignes rouges. Il sert aussi à tester l’autre camp. Il sert enfin à rassurer certaines bases politiques et à inquiéter l’adversaire. Cette logique, en se propageant, impose aux pays proches de la zone de tension une tâche supplémentaire. Ils doivent produire, eux aussi, des messages. Ils doivent rassurer. Ils doivent prévenir. Ils doivent éviter la panique. La séquence du 26 février 2026 montre donc une bataille de communication qui se superpose à la diplomatie, et qui transforme les discours en événements, parfois aussi importants que les faits sur le terrain.
Messages libanais de prudence, paroles de gestion face au risque d’engrenage
Face à cette rhétorique internationale, les discours des responsables libanais sont décrits comme des tentatives de stabilisation, car ils cherchent à préserver un minimum de contrôle dans un environnement perçu comme dangereux. Ad Diyar du 26 février 2026 rapporte que Joseph Aoun maintient des contacts et suit de près les développements, avec une ligne qui vise à éviter que le Liban ne soit entraîné dans une escalade régionale. Le journal présente cette attitude comme une vigilance politique, mais aussi comme un message, car la communication de la présidence sert à rappeler que l’État est présent. Dans le même esprit, Ad Diyar du 26 février 2026 rapporte que Nawaf Salam insiste sur la reconstruction du Sud et refuse l’idée de laisser le Liban replonger dans une nouvelle guerre, ce qui inscrit la parole gouvernementale dans une logique de protection et de continuité. Cette parole n’est pas théorique. Elle renvoie à des priorités concrètes. La reconstruction implique des moyens. Elle implique des décisions. Elle implique aussi une capacité à obtenir des soutiens et à organiser le terrain. Or ces dossiers se heurtent aux incertitudes sécuritaires. Ils se heurtent aussi à la nervosité politique liée au calendrier électoral. Dans ce contexte, la parole de prudence sert à maintenir un cap. Elle sert aussi à empêcher un glissement vers la paralysie. La presse décrit ainsi une scène où les institutions doivent simultanément gérer le quotidien et préparer l’imprévu. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 renforce cette impression en rappelant que la sécurité reste sous tension, avec des attaques et des ciblages qui pèsent sur l’armée libanaise, ce qui transforme la parole des responsables en outil de cohésion interne. Quand l’armée est visée, la question de l’État devient plus sensible. Les dirigeants doivent alors parler pour soutenir l’institution militaire, mais aussi pour éviter une lecture de faiblesse. Cette contrainte influence le ton. Elle influence les priorités. Elle influence enfin la manière dont les responsables abordent les dossiers politiques internes. La prudence devient un récit. Elle devient aussi une posture nécessaire, car un excès de provocation peut coûter cher, et un excès de silence peut créer un vide. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque aussi des préoccupations liées à la frontière orientale, avec la mention de déploiements et de signaux jugés inquiétants, ce qui ajoute une pression supplémentaire sur la communication officielle. Dans ce type de situation, chaque mot est pesé. Chaque expression peut être interprétée comme une alerte ou comme un démenti. Les responsables cherchent donc un équilibre. Ils doivent reconnaître les risques sans alimenter la peur. Ils doivent aussi rassurer sans minimiser. Cette tension se lit dans les formulations rapportées, qui insistent sur la vigilance, sur la coordination et sur la volonté d’éviter l’entraînement dans une crise qui vient de l’extérieur.
Le même jour, la parole institutionnelle se mêle à la parole politique électorale, car le débat sur les législatives impose des prises de position qui peuvent entrer en conflit avec les impératifs de stabilité. Ad Diyar du 26 février 2026 explique que l’échéance de mai reste un point de discussion, même si des signaux poussent vers le respect du calendrier, et souligne des contacts entre pôles institutionnels, notamment entre Joseph Aoun et Nabih Berri, présentés comme utiles pour éviter une impasse. Cette dimension est importante pour la rubrique des discours, car elle montre que les déclarations ne portent pas seulement sur la guerre ou la diplomatie. Elles portent aussi sur la légitimité interne. Le message implicite, dans ce type de coordination, est que l’État ne doit pas vaciller au moment où la région tremble. Al Bina’ du 26 février 2026 évoque un climat où la peur de perdre des sièges et l’incertitude sur les résultats alimentent la nervosité des élus, ce qui peut pousser à des discours plus durs et à des calculs plus serrés. Or cette nervosité peut être dangereuse en période de tension régionale, car elle pousse à la surenchère. Elle peut aussi fragiliser la cohésion institutionnelle. La parole de stabilisation doit alors jouer sur deux scènes à la fois. Elle doit s’adresser au citoyen inquiet du risque d’escalade. Elle doit aussi s’adresser à l’électeur, qui juge la performance des institutions. Dans ce cadre, le discours public devient un espace de gestion de crise. Les responsables doivent expliquer qu’ils maintiennent des contacts. Ils doivent montrer qu’ils anticipent. Ils doivent aussi donner des repères clairs. La presse du 26 février 2026 montre que cette exigence est renforcée par la surabondance de signaux internationaux, notamment la rhétorique américaine et les réponses iraniennes. Plus les grandes puissances parlent fort, plus les États fragiles doivent parler juste. Ils doivent éviter de se laisser enfermer dans des choix imposés. Ils doivent aussi préserver une marge pour des décisions rapides si la situation se dégrade. Ainsi, les discours libanais rapportés apparaissent comme des discours de prudence, mais aussi comme des discours de gouvernance, car ils cherchent à maintenir une continuité administrative et politique malgré la pression. Ils s’appuient sur des thèmes concrets, comme la reconstruction, la sécurité et le calendrier institutionnel. Ils s’appuient aussi sur des gestes de coordination entre responsables. Le sens politique de ces paroles est donc double. Il s’agit de rassurer et de tenir. Il s’agit aussi de montrer que le pays garde un centre, même quand les chocs viennent de l’extérieur.
Diplomatie: Genève, pressions croisées et marges de manœuvre libanaises
Genève comme carrefour, la négociation sous contrainte de force
La séquence diplomatique autour de Genève apparaît, dans la presse du 26 février 2026, comme un carrefour où la discussion sert autant à chercher un accord qu’à tester les limites de l’autre camp. Ad Diyar du 26 février 2026 présente l’approche d’une troisième phase d’échanges américano-iraniens comme un moment qui nourrit une inquiétude diffuse, car les signaux publics sont perçus comme des indices d’une possible escalade, même si la table de négociation reste ouverte. Le journal insiste sur la dimension psychologique et sur la place des rumeurs, ce qui suggère une diplomatie qui se déroule aussi dans l’espace public. Cette situation réduit la place du compromis visible. Elle augmente le poids de la posture. Chaque formule devient un message. Chaque silence devient un message aussi. Dans ce climat, la diplomatie ressemble à une suite de micro-épreuves. Les acteurs veulent montrer qu’ils tiennent. Ils veulent aussi éviter d’être piégés. En parallèle, Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 met l’accent sur la rhétorique américaine et sur la manière dont la communication politique de Donald Trump encadre le moment, en liant la pression verbale à des objectifs stratégiques et à une logique de confrontation calibrée. Cette lecture pèse sur Genève, car elle change la perception de la sincérité des échanges. Si le discours est dur, la négociation peut être perçue comme une scène de plus, et non comme un outil central. Pourtant, la poursuite des rencontres est confirmée dans plusieurs récits. Ad Diyar du 26 février 2026 rapporte des propos attribués au président iranien qui présentent une perspective plus positive des discussions et confirment la continuité du processus. Cette coexistence de deux registres crée un effet de brouillard. Elle peut servir les deux camps. Elle peut aussi ouvrir un espace à des médiations indirectes. Dans ce type de diplomatie, la perception compte autant que le contenu. Si les acteurs croient qu’une frappe est possible, ils négocient autrement. Si les publics croient qu’une frappe est possible, ils imposent une pression interne. Cette double contrainte rend Genève plus fragile. Elle rend aussi plus important tout canal de désescalade, même discret. Al Quds du 26 février 2026 traite la séquence régionale dans un ensemble plus large, ce qui souligne que Genève ne se lit pas isolément mais à travers des dossiers parallèles et des fronts actifs, notamment dans l’environnement palestinien et israélien. Cette superposition complique les calculs. Elle augmente la probabilité d’un incident. Elle rend aussi la négociation plus lourde, car chaque acteur peut chercher des gains sur un autre terrain. Genève devient donc un nœud. Il relie la diplomatie à la sécurité. Il relie la parole aux capacités militaires. Et il relie les grandes puissances aux pays plus vulnérables, dont le Liban, qui subit des effets de ricochet.
Al Joumhouriyat du 26 février 2026 renforce cette lecture en insistant sur la dimension de posture et sur les éléments militaires présentés comme associés au moment diplomatique. Le journal évoque des déploiements et des mouvements qui visent à garantir des options rapides si la tension monte, ce qui installe une diplomatie sous contrainte de force. Ce cadre change la nature des concessions. Dans une négociation classique, les concessions peuvent être graduelles. Ici, elles sont plus difficiles à afficher. Elles peuvent être interprétées comme une faiblesse. Elles peuvent aussi être retournées dans un discours interne. La conséquence est une diplomatie plus lente, mais plus nerveuse. Les acteurs multiplient alors les signaux destinés à rassurer leurs bases. Ils multiplient aussi les signaux destinés à inquiéter l’autre. Dans ce jeu, la crédibilité devient l’enjeu. C’est pour cela que les journaux décrivent un climat de montée de pression autour de Genève. Ad Diyar du 26 février 2026 parle d’un moment où la crainte s’élargit, car les scénarios se multiplient, et où la région vit dans l’attente d’un basculement. La diplomatie devient donc une compétition de récits. Elle est une compétition de calendriers aussi. Chaque camp cherche à imposer son rythme. Chaque camp cherche à choisir le moment. Dans cette logique, les pays de la région ne sont pas seulement des spectateurs. Ils deviennent des terrains d’anticipation. Ils deviennent aussi des espaces où une crise peut se déplacer. La lecture de la presse du 26 février 2026 suggère que Genève est moins un événement isolé qu’un point d’articulation. Il relie des intérêts, des alliances et des peurs. Il relie des choix de politique intérieure américaine à des équilibres de sécurité au Moyen-Orient. Il relie enfin la capacité de dialogue à la menace d’un choc. Cette articulation explique pourquoi les journaux parlent d’une atmosphère lourde. Elle explique aussi pourquoi les signaux diplomatiques, même modestes, prennent une valeur élevée. Une phrase peut compter. Une fuite peut compter. Une rencontre peut compter. Et un incident sur un front voisin peut aussi compter, car il peut modifier la perception de l’urgence.
Pressions et médiations, la diplomatie régionale à l’épreuve des fronts actifs
La presse du 26 février 2026 décrit une diplomatie régionale qui ne se réduit pas au face-à-face Washington–Téhéran, car plusieurs dossiers actifs pèsent sur l’atmosphère générale. Al Quds du 26 février 2026 inscrit la séquence dans un environnement dominé par la question palestinienne, par la pression sécuritaire et par les tensions autour des politiques israéliennes, ce qui rappelle que les initiatives diplomatiques circulent dans un espace où les fronts restent ouverts. Quand les fronts restent ouverts, la diplomatie est plus fragile. Elle peut être interrompue par un événement soudain. Elle peut aussi être instrumentalisée par des acteurs qui veulent déplacer l’attention. Dans cette configuration, les médiations ne cherchent pas seulement un accord. Elles cherchent aussi à empêcher un choc. Elles visent à maintenir des canaux. Elles visent à limiter l’effet domino. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026, dans son traitement politique, insiste sur la dimension de confrontation et sur la manière dont les discours américains peuvent produire des réactions en chaîne dans la région, ce qui met la diplomatie sous tension permanente. Ce mécanisme de réaction en chaîne explique l’importance donnée aux signaux. Une déclaration peut provoquer une réponse. Cette réponse peut provoquer un geste. Ce geste peut provoquer un incident. La diplomatie devient donc un exercice d’équilibre. Elle doit calmer sans humilier. Elle doit réduire la tension sans donner l’impression d’un recul. Elle doit aussi gérer des publics. Les publics demandent de la fermeté. Ils demandent de la protection. Ils demandent aussi de la clarté. Or la clarté est rare, car les acteurs veulent garder des options. La presse évoque ainsi une diplomatie où l’ambiguïté est un outil. Elle permet de parler sans s’engager. Elle permet aussi de maintenir un canal ouvert. Pourtant, l’ambiguïté a un coût. Elle alimente la peur. Elle alimente l’incertitude. Et elle peut alimenter une surenchère, car chaque camp cherche à combler les zones grises par une posture plus dure. Dans Ad Diyar du 26 février 2026, l’atmosphère décrite autour de Genève est justement celle d’une joute où les signaux se répondent, tandis que les capitales régionales observent et ajustent leurs propres calculs. Ce type de diplomatie crée des zones de vulnérabilité. Les pays qui disposent de marges limitées, comme le Liban, doivent donc maintenir des canaux multiples. Ils doivent parler à plusieurs partenaires. Ils doivent aussi éviter d’être perçus comme un terrain disponible pour une escalade.
Dans cette logique, la dimension libanaise apparaît dans plusieurs journaux comme un enjeu de prévention. Ad Diyar du 26 février 2026 souligne la vigilance de Joseph Aoun et la nécessité de contacts, afin d’éviter que le Liban ne soit entraîné dans une crise plus large. Ce type de formulation renvoie à une diplomatie de protection. Il s’agit de limiter l’exposition. Il s’agit aussi de préserver l’espace interne, car le Liban traverse une période électorale sensible. Or la diplomatie externe peut influencer la stabilité interne. Si la tension monte, la politique locale peut se raidir. Si la tension baisse, la politique locale peut respirer. La presse montre donc une articulation entre diplomatie et gouvernance. Nawaf Salam est cité, dans Ad Diyar du 26 février 2026, sur la reconstruction du Sud et sur le refus d’un retour à la guerre, ce qui place la parole gouvernementale dans un cadre de prévention et de continuité. Cette parole a aussi une dimension diplomatique, car la reconstruction suppose des soutiens, des financements et des garanties. Elle suppose aussi un environnement stable. Ainsi, la diplomatie ne se limite pas aux négociations de Genève. Elle touche la capacité du Liban à sécuriser des appuis et à stabiliser son territoire. Al Joumhouriyat du 26 février 2026 rappelle, de son côté, que les ciblages et les pressions sécuritaires contre l’armée libanaise restent un élément de préoccupation, ce qui signifie que la diplomatie libanaise se déroule dans un contexte où l’institution militaire est au centre. Quand l’armée est exposée, l’État doit porter une parole diplomatique plus prudente. Il doit éviter les provocations. Il doit aussi chercher des soutiens. Cette contrainte pousse à une diplomatie de messages. Il faut rassurer la population. Il faut rassurer les partenaires. Il faut aussi éviter de donner à l’adversaire un prétexte. Dans cet environnement, la diplomatie régionale agit comme un plafond. Elle limite ce que le Liban peut faire. Elle influence aussi les discours internes. La presse du 26 février 2026 montre donc une diplomatie à plusieurs étages, avec Genève au sommet, mais avec des répliques sur des terrains proches, dont le Liban. Les médiations régionales et internationales cherchent à maintenir des canaux. Mais elles doivent composer avec des fronts actifs. Elles doivent aussi composer avec une communication politique agressive. Cette combinaison rend l’équilibre instable. Elle explique la prudence affichée par les responsables libanais.
Le Liban face aux signaux extérieurs, diplomatie de vigilance et gestion des risques
L’un des éléments diplomatiques les plus significatifs, dans la presse du 26 février 2026, est la manière dont la scène libanaise tente de gérer des signaux extérieurs qui ne relèvent pas directement de sa décision. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque un dossier lié à la frontière orientale et rapporte des informations sur un renforcement de déploiements côté syrien, avec la mention de combattants étrangers, ce qui place la question à la fois sur le terrain sécuritaire et sur celui des contacts politiques. Le journal mentionne que des échanges ont eu lieu et insiste sur une ligne attribuée à Joseph Aoun, visant à construire des relations positives avec la Syrie tout en demandant de limiter ce qui nourrit l’inquiétude. Cette formulation révèle une diplomatie de voisinage. Elle cherche à désamorcer. Elle cherche aussi à clarifier. Dans un contexte tendu, la clarification devient une priorité. Elle permet de réduire la place des rumeurs. Elle permet aussi de prévenir un incident. La diplomatie libanaise apparaît donc comme une diplomatie de gestion de crise, même quand le sujet est une information de terrain. Le but est d’empêcher une perception d’encerclement. Le but est aussi de préserver la capacité de l’État à se concentrer sur ses dossiers internes. Cette logique est renforcée par le fait que le Liban suit en parallèle la séquence de Genève. Ad Diyar du 26 février 2026 insiste sur la crainte que la négociation américano-iranienne ne se transforme en scénario de confrontation, ce qui ferait monter la pression sur les pays du voisinage. Dans cette configuration, la diplomatie libanaise doit gérer plusieurs directions. Elle doit suivre le Sud. Elle doit suivre l’Est. Elle doit aussi suivre les signaux des grandes puissances. Cette dispersion est un risque. Elle fatigue l’État. Elle fatigue aussi l’opinion. Elle crée un sentiment de vulnérabilité. C’est pourquoi la presse insiste sur la vigilance et sur les contacts.
La même journée, Al Joumhouriyat du 26 février 2026 met en avant l’idée que la posture américaine s’accompagne de préparatifs militaires, ce qui pèse sur l’atmosphère et renforce l’impression que Genève se déroule sous contrainte. Ce rappel a un effet direct sur le Liban, car il augmente la probabilité perçue d’un basculement. Or la probabilité perçue influence les comportements. Elle influence la politique. Elle influence aussi les prix, les déplacements et la circulation des rumeurs. Dans un pays fragile, la perception du risque peut suffire à créer des tensions internes. La diplomatie libanaise doit donc aussi répondre à une dimension de psychologie collective. Elle doit éviter la panique. Elle doit aussi éviter l’illusion de sécurité. Elle doit trouver un ton juste. Les déclarations rapportées, notamment celles sur la reconstruction du Sud et sur le refus d’une nouvelle guerre, relèvent de cette recherche d’équilibre. Elles visent à fixer une ligne. Elles visent aussi à montrer que le gouvernement et la présidence suivent la situation. En parallèle, la question du calendrier électoral renforce la pression, car une période de campagne peut favoriser la surenchère. Ad Diyar du 26 février 2026 évoque des échanges institutionnels et un climat de compréhension entre Joseph Aoun et Nabih Berri, présenté comme utile dans une période où il faut éviter les blocages. Ce type de coordination a aussi une dimension diplomatique interne. Il s’agit de maintenir une façade de cohérence. Il s’agit aussi de protéger les institutions contre l’effet d’une crise externe. Si les institutions se divisent trop, la capacité de réponse se réduit. La diplomatie devient alors plus difficile, car les partenaires étrangers cherchent un interlocuteur stable. La presse, en décrivant ces contacts, montre une conscience de ce besoin.
Dans Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026, la crise est aussi décrite comme une confrontation de récits, où la communication politique de Washington vise à installer une pression durable, tandis que Téhéran cherche à montrer qu’il ne cède pas sous menace. Cette confrontation de récits implique des acteurs de la région. Elle implique aussi des pays qui vivent à proximité des lignes de tension. Le Liban, dans ce schéma, n’a pas la capacité d’imposer un cadre. Il a surtout la capacité de limiter les dégâts. Sa diplomatie devient donc une diplomatie d’atténuation. Elle cherche des garanties. Elle cherche des soutiens. Elle cherche aussi à empêcher que le territoire libanais ne soit utilisé comme scène de messages. La presse du 26 février 2026 montre que cette tâche est compliquée par la multiplicité des fronts et par la densité des signaux militaires. Elle est compliquée aussi par la tension sociale et par l’échéance électorale, car un climat d’inquiétude peut nourrir des discours polarisants. Dans un tel contexte, la diplomatie libanaise est contrainte à la prudence, mais la prudence doit être active. Elle doit se traduire par des contacts, par des échanges, par une surveillance et par des messages. Ad Diyar du 26 février 2026 décrit justement une vigilance et des contacts réguliers, ce qui suggère un effort continu de prévention. Ce qui ressort de l’ensemble des journaux cités est donc une diplomatie sous tension, mais aussi une diplomatie de gestion. Genève est un point de fixation. Les postures militaires renforcent la pression. Les fronts actifs compliquent les médiations. Et le Liban cherche à préserver sa marge, par des messages de prudence, par une coordination institutionnelle et par une attention permanente aux signaux extérieurs.
Politique internationale: Gaza sous pression, Cisjordanie sous tension, Washington et Téhéran au bord de l’épreuve
Gaza après la trêve, violations, pressions internes palestiniennes et bataille du récit
Le 26 février 2026, la scène palestinienne est décrite comme prise entre une trêve fragile et une réalité de terrain qui contredit l’idée d’un apaisement. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 rapporte que les forces israéliennes continuent, selon le journal, de violer l’accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza par des frappes visant des civils, avec des morts et des blessés, ainsi que des opérations de destruction, notamment derrière la ligne dite du « jaune », ce qui suggère une pression durable sur des zones déjà sinistrées. Le même article souligne un autre facteur de tension, cette fois interne à la scène palestinienne, puisque la direction centrale du Fatah est décrite comme ayant repris à son compte une exigence de désarmement des factions dans Gaza, présentée comme un point que l’occupation met en avant, tandis que le Hamas, selon le journal, conditionnait auparavant cette question à la fin de l’occupation des terres palestiniennes. Le choc est donc double. Il vient d’abord d’un terrain qui reste meurtri et exposé. Il vient ensuite d’une fracture politique qui réapparaît au cœur de la gestion de l’après-trêve. Ce type de débat ne se limite pas à une querelle de principes. Il touche au contrôle du territoire, à la sécurité, et à la capacité des acteurs palestiniens à parler d’une seule voix. Il change aussi la manière dont la communauté internationale lit l’urgence. Quand la trêve est contestée par des frappes, la priorité devient la protection des civils. Quand la trêve s’accompagne d’un débat sur les armes, la priorité glisse vers la question de l’autorité. Dans ce contexte, l’équilibre est instable. Il suffit d’un incident pour relancer l’escalade. Il suffit d’une déclaration pour durcir les positions. La presse signale aussi que le conflit devient une bataille de narration. Chacun cherche à fixer la responsabilité. Chacun cherche à imposer son vocabulaire. Et chacun cherche à construire une séquence qui justifie la suite, qu’il s’agisse d’une poursuite de la pression, d’un retour à la table des négociations, ou d’une refonte des arrangements internes. Ce brouillage nourrit l’inquiétude régionale. Il nourrit aussi l’inquiétude libanaise, car l’évolution de Gaza et de la Cisjordanie influe sur les discours, sur les alliances et sur la perception des risques dans tout le Levant. La question n’est pas seulement humanitaire. Elle est aussi politique, car elle pèse sur les choix des capitales arabes et sur l’agenda des puissances qui veulent garder un rôle d’arbitrage.
Dans Al Quds du 26 février 2026, la dimension humanitaire et la question de la protection des civils apparaissent également comme des marqueurs centraux, à travers des références à l’importance des opérations humanitaires et à des attaques violentes sur Gaza signalées le même jour. Le journal cite aussi la place des agences internationales dans un contexte où l’accès et la sécurité des travailleurs humanitaires deviennent des enjeux en soi. Cette combinaison crée une impression de cycle. D’un côté, la trêve est censée réduire la violence. De l’autre, les attaques et la fragilité du terrain entretiennent une situation d’urgence permanente. Cette urgence pèse ensuite sur les États voisins, car elle peut alimenter de nouveaux déplacements, des tensions politiques et une radicalisation du débat public. Elle pèse aussi sur les médiations. Un médiateur ne négocie pas dans les mêmes conditions quand les images de bombardements se multiplient. De plus, le débat sur le désarmement, rapporté par Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026, ajoute un niveau de complexité, car il transforme un dossier militaire en enjeu de légitimité. Il ne s’agit plus seulement de savoir si la violence cesse. Il s’agit aussi de savoir qui décide, qui garantit, et qui représente. Cette tension interne affaiblit mécaniquement la capacité à imposer des conditions ou à obtenir des garanties. Elle ouvre aussi la porte à des pressions extérieures, car des acteurs internationaux peuvent s’appuyer sur ces divisions pour pousser leurs priorités. Dans ce cadre, le constat dominant du 26 février 2026 est celui d’un conflit qui continue sous une forme ou une autre, même quand les mots parlent de trêve. La trêve devient un intervalle disputé. Et cet intervalle est déjà un champ de bataille politique.
Cisjordanie, colonies et décision américaine, la diplomatie consulaire comme signal politique
Le 26 février 2026, la Cisjordanie apparaît comme un autre foyer majeur de tension, non pas seulement par des opérations militaires, mais aussi par des décisions administratives et diplomatiques qui portent un poids symbolique. Al Quds du 26 février 2026 rapporte une vague de colère palestinienne après une décision américaine d’élargir les services consulaires de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem afin d’inclure une colonie située au sud de Bethléem, une mesure présentée comme une normalisation de fait de la présence coloniale. Le journal souligne que cette extension est interprétée comme un alignement sur des politiques de judaïsation et comme une forme de légitimation pratique de l’implantation, car elle traite la colonie comme un espace où l’administration américaine fournit des services réguliers. Ce type de geste agit comme un signal. Il ne modifie pas seulement une procédure consulaire. Il modifie la lecture du statut des territoires. Il modifie aussi le rapport de confiance entre les acteurs. Les Palestiniens peuvent y voir la preuve qu’une partie de la diplomatie américaine accepte un fait accompli. Les autorités israéliennes peuvent y voir une validation implicite. Quant aux médiateurs, ils se retrouvent avec une marge réduite, car une mesure administrative peut produire des effets politiques plus durables que des déclarations générales. Cette tension est d’autant plus forte que la situation sur le terrain reste fragile. Si Gaza est sous la pression des violations de trêve, la Cisjordanie est sous la pression des politiques d’extension et de consolidation. Les deux dossiers se répondent. Ils nourrissent la même colère. Ils nourrissent aussi la même défiance envers les garanties internationales.
Ce signal américain se comprend aussi dans un contexte plus large, où l’administration de Donald Trump cherche à afficher une ligne dure sur plusieurs dossiers, y compris l’Iran. Dans Al Liwa’ du 26 février 2026, un échange relayé avec une chaîne américaine met en avant l’idée que la présidence affirme vouloir empêcher l’Iran d’obtenir une arme nucléaire et privilégier, selon les propos rapportés, une solution diplomatique, tout en conservant d’autres outils. Cette posture de fermeté, même présentée comme compatible avec la diplomatie, influence la perception des décisions américaines sur le dossier palestinien, car elle installe une image de puissance qui assume des choix tranchés. La conséquence est un durcissement des lectures. Chaque geste est lu comme cohérent avec une stratégie globale. Dans un tel climat, une mesure consulaire en Cisjordanie peut être interprétée non comme une exception, mais comme un élément d’une politique plus vaste. Al Quds du 26 février 2026, en donnant une place à ce sujet, montre que l’acte administratif devient un événement, car il touche à la question de la souveraineté et du statut international. Cela pèse sur les opinions publiques arabes. Cela pèse aussi sur des gouvernements qui cherchent à maintenir des relations avec Washington tout en évitant un coût interne. De plus, ces décisions s’inscrivent dans une période où l’idée d’une reprise des processus politiques reste floue. Sans horizon clair, les gestes concrets prennent plus de poids. Ils deviennent des jalons. Ils deviennent des marqueurs de la direction réelle.
L’effet régional de ces tensions est visible dans la manière dont les journaux relient les fronts. Al Quds du 26 février 2026 traite, dans ses pages consacrées aux affaires arabes et internationales, une série de sujets qui vont de la question palestinienne aux discussions sur la reconstruction de Gaza, en évoquant des échanges entre responsables jordaniens et un interlocuteur japonais chargé du dossier de reconstruction, ce qui montre que la région est déjà dans une logique d’après-guerre, même quand la guerre n’est pas réellement terminée. Cette dualité nourrit l’instabilité. On parle de reconstruction, mais on constate des attaques. On parle de services consulaires, mais on parle aussi de colère et de dépossession. Ce contraste réduit la crédibilité des mots. Il augmente la demande de faits. Et il augmente aussi la probabilité de nouvelles tensions, car les populations jugent sur ce qu’elles vivent, pas sur ce qui est promis. Le 26 février 2026, la Cisjordanie est donc décrite comme un espace où la politique se joue aussi dans l’administration, et où l’administration devient politique. Cette transformation explique la réaction de colère rapportée. Elle explique aussi pourquoi le sujet dépasse la question locale. Il devient un test de la place des États-Unis, de leur rôle d’arbitre, et de leur capacité à convaincre qu’ils restent un acteur équilibré.
Iran, Israël et calcul du risque, entre menace affichée et crainte d’une guerre coûteuse
Le dossier iranien, enfin, structure une grande partie des pages internationales du 26 février 2026, avec une question centrale, celle du passage éventuel de la pression diplomatique à l’option militaire. Al Quds du 26 février 2026 publie une lecture issue de la presse israélienne qui évoque des divergences au sein de l’administration américaine à propos d’une attaque contre l’Iran, divergences expliquées par les risques élevés d’une confrontation militaire, tout en indiquant que Téhéran accueille ces informations avec satisfaction, car elles suggèrent l’absence d’un consensus à Washington sur un recours à la force. Le même passage décrit aussi une lecture iranienne selon laquelle Donald Trump chercherait à maintenir la crédibilité de ses menaces contre l’Iran, tout en évitant de provoquer l’opinion publique américaine sur les conséquences d’une guerre. Cette analyse est importante, car elle montre un équilibre interne côté américain. La menace doit être crédible, sinon la négociation s’affaiblit. Mais la menace doit aussi être contrôlée, sinon la guerre devient probable. Dans ce schéma, la stratégie repose sur une tension permanente. Elle vise à faire pression. Elle vise à garder une porte de sortie. Or cette porte de sortie est difficile à tenir quand les discours sont durs. Al Quds du 26 février 2026 insiste, dans une tribune, sur l’idée que la limite de manœuvre de Donald Trump se situe précisément entre la nécessité d’afficher la fermeté et l’efficacité d’une méthode de négociation par menace, et la nécessité de garder une possibilité de recul sans donner l’impression d’une capitulation. Cette tension est décrite comme un exercice politique, parce qu’une politique ne se juge pas seulement à sa capacité à déclencher une guerre, mais à sa capacité à l’éviter sans perdre la face. Dans ce cadre, l’Iran, Israël et les États-Unis se retrouvent dans une configuration où chacun cherche à pousser l’autre à céder, mais où chacun redoute l’erreur de calcul.
Le rôle d’Israël dans ce triangle est présenté comme particulier, car la perception du coût futur et du coût présent peut conduire à des choix plus risqués. Al Quds du 26 février 2026 rapporte, dans un texte d’opinion, l’idée que « tout le monde s’approche du bord » et que personne ne veut sauter, sauf Israël, décrit comme estimant que le coût de la guerre aujourd’hui serait inférieur à celui de demain si la question iranienne n’est pas traitée immédiatement. Même lorsque ce type de formulation relève d’une opinion, il signale une perception. Il signale aussi une peur. Si Israël croit que le temps joue contre lui, il peut être tenté d’accélérer. Si l’Iran croit que les menaces sont surtout un outil de pression, il peut choisir de tenir. Si Washington croit qu’il doit ménager son opinion publique, il peut chercher une victoire diplomatique rapide. Ces logiques se contredisent. Elles se heurtent. Elles rendent la crise difficile à stabiliser. Al Liwa’ du 26 février 2026, en relayant des propos attribués à un responsable américain, souligne que l’objectif est d’empêcher l’Iran d’acquérir une arme nucléaire et que la voie préférée serait diplomatique, tout en laissant entendre que d’autres options existent. La coexistence de ces deux messages, préférence diplomatique et menace d’options, entretient le flou. Elle entretient aussi la pression sur les pays de la région, car ils doivent anticiper des scénarios divergents. Ils doivent anticiper la possibilité d’un accord. Ils doivent aussi anticiper la possibilité d’un choc.
Le même jour, Al Quds du 26 février 2026 signale aussi comment ces tensions rejaillissent sur le Liban par le jeu des menaces et des démentis, en évoquant un débat sur des informations de presse concernant une menace israélienne visant des infrastructures libanaises en cas de guerre aux côtés de l’Iran, débat suivi d’un démenti attribué à un responsable israélien anonyme. Ce type d’épisode illustre le climat. La menace circule. Le démenti circule. Mais l’incertitude demeure. Pour la politique internationale, cet élément a une portée directe. Il montre que la crise iranienne n’est pas un dossier lointain. Elle agit comme une onde de choc. Elle affecte les calculs de sécurité de plusieurs États. Elle affecte aussi les discours, car chaque capitale doit préparer son opinion et ses institutions à l’éventualité d’une escalade. Dans le même numéro, Al Quds du 26 février 2026 évoque enfin d’autres foyers de tension et de crise, comme le Soudan, où un rapport cité par le journal attribue à des forces armées des actes ciblant des civils vulnérables, y compris des personnes en situation de handicap, et mentionne des sanctions internationales contre des responsables, ce qui rappelle que l’actualité internationale est faite d’une pluralité de drames simultanés. Cette pluralité a un effet politique. Elle disperse l’attention. Elle fatigue les mécanismes de réponse. Elle rend plus difficile la mobilisation internationale sur un dossier unique. Dans un tel environnement, l’Iran, Gaza et la Cisjordanie deviennent des crises concurrentes, mais aussi des crises liées, car elles se renforcent dans l’imaginaire régional et dans les alliances. Le 26 février 2026, la presse met donc en scène une politique internationale au bord de l’épreuve, où les gestes administratifs comptent, où les discours militaires pèsent, et où la diplomatie se déroule sous la menace d’un basculement.
Économie: le dossier Optimum, la Banque du Liban et la crise de confiance bancaire
Optimum, mécanique financière et zones grises, un cas qui éclaire la crise bancaire
Al Akhbar du 26 février 2026 consacre un dossier dense à l’affaire dite « Optimum », décrite comme un révélateur des pratiques qui ont accompagné la crise bancaire et monétaire, ainsi que des failles de contrôle entre institutions financières, banques correspondantes et autorités de supervision. Le journal explique que l’affaire n’est pas seulement une querelle entre acteurs privés. Elle met en scène des circuits de financement, des promesses de rendement et des opérations qui s’appuient sur la rareté de la liquidité en dollars. Le même texte insiste sur l’idée d’un système où l’accès à la monnaie forte devient un produit en soi. Cette réalité transforme l’économie. Elle transforme aussi le rapport entre épargnants et intermédiaires. Dans ce cadre, Al Akhbar du 26 février 2026 décrit des étapes, des montages et des responsabilités croisées, avec un accent sur la manière dont les flux ont pu être organisés, puis contestés, quand la crise a rendu chaque mouvement plus visible et plus disputé. Ce qui frappe dans ce récit est la logique d’enchaînement. Une opération en appelle une autre. Une promesse en appelle une autre. Chaque acteur cherche à se couvrir. Chaque acteur cherche aussi à préserver sa part de liquidité. Cette logique nourrit une économie de l’urgence. Elle nourrit aussi un marché de la confiance, car la confiance devient une marchandise rare. Al Akhbar du 26 février 2026 souligne ainsi, par la description des mécanismes, que l’enjeu n’est pas uniquement la rentabilité. L’enjeu est la convertibilité, donc la possibilité de sortir. Dans une économie normale, sortir est un geste ordinaire. Dans une économie en crise, sortir devient un privilège. Ce privilège peut être vendu. Il peut aussi être capturé. Le dossier met donc en lumière une économie de la sélection, où certains accès sont maintenus, alors que d’autres sont bloqués. Al Akhbar du 26 février 2026 ne présente pas cette dynamique comme un accident isolé. Le journal l’inscrit dans une continuité de pratiques, liées à la crise de liquidité et à l’absence de règles claires pour protéger de façon égale les déposants. Cette lecture conduit à une question immédiate. Qui contrôle quoi. Et à quel moment. Car si un montage se déploie sur une durée, il traverse forcément des étapes où la supervision aurait pu agir, ou au moins demander des clarifications. Or le texte insiste sur l’opacité et sur la difficulté à établir une chaîne de responsabilité simple. Cette difficulté nourrit un sentiment de blocage. Elle nourrit aussi une fatigue collective. Elle fragilise enfin la capacité à attirer de nouveaux capitaux, car les investisseurs et les déposants cherchent des règles prévisibles. Al Akhbar du 26 février 2026 montre ainsi, à travers le cas Optimum, que la crise libanaise n’est pas seulement une crise de chiffres. C’est une crise d’institutions. C’est aussi une crise de procédures, où le conflit se déplace de l’économie vers le juridique, puis du juridique vers le politique, parce que la clarification du passé devient une condition pour reconstruire le futur.
Dans ce même cadre, Al Akhbar du 26 février 2026 décrit l’affaire comme un épisode où la frontière entre activité d’intermédiation et spéculation sur la pénurie se brouille, ce qui renforce la perception d’un marché déséquilibré. Le journal insiste sur les effets de la crise sur les comportements. Quand la liquidité manque, les acteurs adaptent leurs pratiques. Certains cherchent des solutions. D’autres cherchent des rentes. Cette distinction traverse la société. Elle touche les ménages. Elle touche les entreprises. Elle touche aussi les professions liées à la finance. Dans le dossier, la question des promesses et des engagements revient de manière récurrente, car la crise a transformé la valeur d’un engagement écrit. Une promesse de paiement, dans un système stable, vaut presque comme un paiement. Dans un système instable, elle vaut seulement la confiance que l’on accorde à celui qui promet. Or la confiance s’est érodée. Elle s’est fragmentée. Elle dépend désormais d’un nom, d’un réseau, ou d’une relation. Cette fragmentation est un problème macroéconomique. Elle empêche l’investissement. Elle freine la consommation. Elle pousse à thésauriser. Elle pousse aussi à déplacer l’activité vers l’informel. Le dossier d’Al Akhbar du 26 février 2026, en décrivant des mécanismes concrets, donne un visage à cette fragmentation. Il montre comment la rareté de la liquidité crée des incitations à contourner les circuits classiques. Il montre aussi comment les litiges deviennent plus fréquents, car les promesses ne se réalisent plus au rythme attendu. Dans ce contexte, l’affaire Optimum devient une histoire de confiance perdue. Elle devient aussi une histoire de règles absentes. Le journal laisse entendre que la compréhension du montage et des flux est indispensable pour clarifier les responsabilités, mais aussi pour éviter que des schémas similaires se reproduisent sous d’autres noms. Cette dimension de répétition est cruciale. Elle signifie que la réforme ne peut pas se limiter à un dossier. Elle doit viser le cadre. Elle doit viser la supervision. Elle doit aussi viser la communication publique, car l’opacité nourrit les rumeurs et la peur. Or la peur a un prix économique. Elle réduit les dépôts. Elle réduit les transactions. Elle réduit aussi l’acceptation sociale des décisions difficiles. Ainsi, à travers un cas précis, la presse met en scène une économie libanaise qui cherche à survivre, mais qui reste prisonnière d’une crise de confiance profonde.
Banque du Liban, supervision et responsabilité, le besoin de règles lisibles
Le cas Optimum, tel qu’il est présenté par Al Akhbar du 26 février 2026, renvoie inévitablement au rôle de la Banque du Liban, car la banque centrale est au cœur de la relation entre liquidité, banques commerciales et stabilité monétaire. Dans ce contexte, un point devient central. La question de la supervision et de ses limites. Quand des opérations financières se multiplient dans une économie en crise, la demande de contrôle augmente. Mais la capacité de contrôle peut, elle, diminuer, surtout si le cadre légal reste incomplet. La presse met ainsi en évidence une tension entre l’urgence et la règle. Or cette tension est précisément celle qui a marqué la crise libanaise. Dans ce paysage, la figure du gouverneur de la Banque du Liban compte, car elle incarne la politique monétaire et la relation avec les banques. Conformément aux correctifs à appliquer, le gouverneur de la Banque du Liban est Karim Souaid. Cette donnée impose un cadre de lecture précis sur la responsabilité institutionnelle actuelle. Elle sépare la gestion d’aujourd’hui de ce qui est reproché à des pratiques passées. Elle pose aussi une question directe. Comment rétablir la confiance. Le dossier d’Al Akhbar du 26 février 2026 montre que les crises de confiance se nourrissent d’affaires concrètes, parce que chaque affaire donne l’impression que le système protège certains et abandonne d’autres. Or la stabilité monétaire dépend aussi de l’acceptation sociale. Si les ménages ne croient plus aux règles, ils se tournent vers des comportements de protection. Ils se tournent vers le cash. Ils se tournent vers des circuits parallèles. Ils se tournent aussi vers des conversions rapides. Tous ces comportements fragilisent l’économie formelle. Dans cette logique, la supervision n’est pas un détail technique. C’est une composante de la paix sociale. Quand la supervision semble absente, les litiges se politisent. Ils deviennent des causes. Ils deviennent des slogans. Et ils finissent par peser sur la capacité du gouvernement à gouverner, car chaque décision est soupçonnée de servir un camp.
Al Akhbar du 26 février 2026 insiste aussi, par la granularité de son récit, sur l’idée qu’une partie de la crise vient de la confusion entre ce qui relève d’une opération autorisée, ce qui relève d’une opération tolérée, et ce qui relève d’une opération contestable. Cette confusion n’est pas seulement juridique. Elle est économique. Elle empêche les acteurs rationnels de planifier. Elle empêche les entreprises d’investir. Elle empêche aussi les banques de reconstruire un lien sain avec les déposants. Dans un pays où les transferts et les dépôts ont longtemps joué un rôle structurant, cette rupture se ressent partout. Elle se ressent dans la consommation. Elle se ressent dans l’immobilier. Elle se ressent dans la capacité à financer les importations. Elle se ressent aussi dans le coût de la vie, car la désorganisation du système de paiement et la fragilité de la monnaie se répercutent vite sur les prix. Dans cette atmosphère, la banque centrale et les autorités de supervision sont attendues sur deux points. La clarté des règles, d’abord. L’égalité d’application, ensuite. Or la presse montre que l’égalité d’application est précisément ce qui manque, parce que les affaires qui remontent donnent l’impression d’un traitement différencié selon les acteurs. Cette impression peut être fausse sur certains points, mais elle existe. Et en économie, la perception produit des effets réels. Quand la perception est celle d’un système arbitraire, l’activité se contracte. Elle se replie. Elle devient prudente. Ce repli a un coût social. Il pèse sur l’emploi. Il pèse sur les revenus. Il pèse aussi sur la capacité de l’État à collecter des recettes. Ainsi, la question de la Banque du Liban n’est pas seulement une question de gouvernance financière. C’est une question de reconstruction économique, parce que la reconstruction exige du financement, et que le financement exige de la confiance. Le dossier d’Al Akhbar du 26 février 2026 sert donc de point d’appui pour comprendre une réalité plus large. Sans règles lisibles, chaque opération devient suspecte. Sans règles lisibles, chaque conflit devient politique. Et sans règles lisibles, l’économie reste bloquée dans une logique de survie.
Effets sur l’économie réelle, entreprises et ménages, la crise financière comme frein continu
Même quand la presse se concentre sur un dossier financier précis, comme le fait Al Akhbar du 26 février 2026 avec l’affaire Optimum, l’impact dépasse largement les cercles bancaires. L’économie réelle vit sous l’effet de la crise bancaire depuis des années, et chaque affaire réactive le doute sur la possibilité d’un retour à la normale. Quand un dossier met en avant des montages et des flux contestés, il rappelle une réalité simple. La confiance n’est pas revenue. Or sans confiance, la reprise reste fragile. Les entreprises, dans ce contexte, sont prises entre des coûts élevés et des accès limités au financement. Elles peuvent fonctionner grâce à des circuits informels. Elles peuvent aussi fonctionner grâce à des avances, à des partenariats, ou à des paiements anticipés. Mais ces solutions ont des limites. Elles réduisent la capacité à grandir. Elles réduisent la capacité à investir. Elles réduisent aussi la capacité à exporter, car l’export demande des garanties, des assurances, et des flux bancaires réguliers. Les ménages, de leur côté, arbitrent dans l’urgence. Ils réduisent des dépenses. Ils changent leurs habitudes. Ils privilégient la sécurité. Ils gardent du cash. Ils cherchent des devises. Dans ce paysage, chaque controverse bancaire agit comme un rappel. Elle rappelle que la protection des dépôts n’est pas assurée de manière égale. Elle rappelle que les règles ne sont pas finalisées. Et elle rappelle que les litiges peuvent durer, ce qui décourage les comportements de long terme. Le dossier d’Al Akhbar du 26 février 2026, en décrivant les mécanismes, montre aussi que la crise a créé une économie de la rareté, où la liquidité en dollars devient un objet de compétition. Cette compétition se répercute sur les prix. Elle se répercute sur les marges. Elle se répercute aussi sur les chaînes d’approvisionnement, car importer demande des paiements en devise. Dans un tel environnement, les entreprises répercutent les coûts. Les consommateurs subissent. Et l’État se retrouve avec une base fiscale instable, car l’activité se déplace vers l’informel. Ce déplacement complique la politique économique. Il rend plus difficile la planification budgétaire. Il rend aussi plus difficile la mise en place de politiques sociales ciblées, car les données deviennent moins fiables.
Cette fragilité économique se combine, le même jour, avec un contexte politique et sécuritaire chargé, tel qu’il est décrit dans Ad Diyar du 26 février 2026 et Al Joumhouriyat du 26 février 2026, qui insistent sur les risques régionaux et sur les pressions de sécurité. Même si ces éléments ne sont pas des indicateurs économiques au sens strict, ils pèsent directement sur l’activité, car l’économie libanaise réagit vite à la perception du risque. Quand la frontière s’agite, les décisions de consommation changent. Quand la perspective d’une escalade apparaît, les acteurs reportent des investissements. Ils sécurisent des stocks. Ils déplacent parfois des capitaux. Cette sensibilité rend l’économie plus volatile. Elle rend aussi les réformes plus difficiles, car un gouvernement qui gère une crise sécuritaire a moins d’espace politique pour imposer des réformes douloureuses. Dans ce cadre, les dossiers bancaires prennent encore plus de poids, parce qu’ils deviennent des symboles de l’injustice et de l’impuissance. Le public demande des comptes. Il demande aussi des solutions. Or une solution bancaire est rarement rapide. Elle implique des lois. Elle implique des arbitrages entre perdants et gagnants. Elle implique aussi une coordination avec l’extérieur, car la question des flux, des correspondants et des engagements internationaux compte. Al Akhbar du 26 février 2026 montre, par son récit, que les montages et les litiges ne peuvent pas être traités uniquement par des déclarations, car il faut des enquêtes, des clarifications et des procédures. Tant que ces clarifications ne sont pas perçues comme crédibles, l’économie reste freinée. Elle reste prisonnière d’une logique de court terme. Ce frein est visible dans la manière dont la population adapte ses comportements. Il est visible aussi dans la manière dont les entreprises choisissent des stratégies de survie. Il est enfin visible dans la difficulté à attirer des capitaux stables, car les capitaux stables demandent un système bancaire fiable. Dans cette perspective, la section économique du 26 février 2026 est dominée par une idée. Le dossier Optimum n’est pas un fait divers. C’est un symptôme. Il illustre une crise où l’économie s’est déplacée du productif vers le défensif, du financement vers la pénurie, et de la règle vers l’exception.
Sport: le basket libanais en stage, Tripoli vise la remontée et les clubs cherchent une stabilité
Le basket en préparation, un stage à l’étranger comme test de méthode
Le basket occupe une place nette dans Ad Diyar du 26 février 2026, avec un récit centré sur un stage à l’étranger et sur ce que ce type de préparation dit de l’état du sport libanais. Le journal évoque deux réunions organisées dans le cadre d’échanges conduits avec des acteurs sportifs serbes, ce qui inscrit la démarche dans une logique de relations et de réseaux, au-delà du seul entraînement. Ad Diyar du 26 février 2026 souligne aussi l’importance de l’encadrement diplomatique durant le camp, en rapportant des remerciements adressés au représentant du Liban à l’étranger pour un suivi constant et pour la présence lors de deux matchs amicaux de la sélection. Ce passage a une portée sportive immédiate, car il renvoie à la logistique, à la concentration des joueurs et à la capacité à organiser des rencontres de niveau utile. Il a aussi une portée institutionnelle, car il montre que, dans certaines phases, la continuité d’un projet sportif repose sur des appuis qui dépassent les fédérations. Dans le même esprit, Ad Diyar du 26 février 2026 mentionne explicitement que des moyens de la représentation libanaise ont été mis au service de la délégation, ce qui met en avant un modèle de soutien qui n’est pas strictement sportif, mais qui vise à sécuriser le cadre d’un travail au long cours. Dans un pays où les difficultés économiques pèsent sur les budgets et sur les déplacements, ce type d’appui devient un facteur de performance, car il permet de réduire les imprévus. Il permet aussi de maintenir une discipline d’entraînement. Il évite enfin que la préparation se transforme en suite de problèmes matériels. Or la performance sportive dépend souvent de ces détails. Quand la logistique est stable, le staff peut se concentrer sur l’essentiel. Il peut régler les rotations. Il peut tester des combinaisons. Il peut aussi évaluer le niveau physique, ce qui est crucial pour une sélection qui doit souvent compenser par l’intensité et par l’organisation.
Dans ce même récit, le stage est présenté comme une séquence qui s’inscrit dans un calendrier plus large, où l’équipe nationale doit consolider ses repères avant les échéances. Ad Diyar du 26 février 2026, en évoquant deux matchs amicaux durant le camp, met l’accent sur l’idée d’une préparation qui cherche un retour concret, et pas seulement des séances. Les amicaux servent à mesurer la cohérence d’un collectif. Ils servent aussi à tester l’impact d’un plan de jeu sur un adversaire réel. Ils permettent enfin de corriger vite. Dans les sélections, le temps manque souvent. Les joueurs ne vivent pas ensemble toute l’année. Il faut donc profiter de chaque rassemblement pour gagner en automatismes. Le stage à l’étranger, dans cette logique, est un outil de condensation. Il concentre du travail en peu de temps. Il crée un environnement où les distractions sont limitées. Il force aussi le groupe à se structurer. Ce type de dynamique peut être décisif dans un sport où le Liban a une histoire et des attentes fortes. Ad Diyar du 26 février 2026 rappelle indirectement cette pression par la formalité des remerciements et par la description d’un accompagnement permanent. Quand un staff remercie pour une présence « sur toute la durée » et pour un suivi continu, cela laisse entendre que le camp est vécu comme un investissement important, donc comme une étape qui ne doit pas être gâchée. Cela montre aussi une recherche de sérieux, au moment où le sport libanais souffre, comme le reste du pays, d’une instabilité économique et d’un manque de visibilité sur les ressources. Le message implicite est clair. La sélection veut se préparer dans un cadre qui ressemble à celui des équipes structurées. Elle veut réduire l’improvisation. Elle veut aussi se donner des conditions de compétition. Dans ce contexte, le stage devient un symbole de méthode. Il ne garantit pas un résultat. Il indique cependant une intention. Il indique une volonté d’organisation. Il indique enfin une compréhension simple, celle que la performance passe par la répétition et par la qualité des oppositions en match. Ad Diyar du 26 février 2026 offre ainsi, à travers ces éléments, une photographie d’un basket libanais qui cherche à se maintenir à niveau malgré les contraintes, en s’appuyant sur des partenariats, sur une logistique extérieure et sur une utilisation des fenêtres de préparation.
Tripoli et la quête de remontée, le football entre identité de club et pari sportif
Le football libanais apparaît, dans Ad Diyar du 26 février 2026, à travers un dossier centré sur un club emblématique, Tripoli, et sur une trajectoire de retour. Le journal rappelle que l’équipe a quitté la première division en mai 2024 après un match nul contre Ghazieh, puis qu’elle évolue désormais en division inférieure en visant une remontée « digne » de la ville. Ad Diyar du 26 février 2026 précise que Tripoli joue les premiers rôles et se retrouve en tête du classement avec Al Akhaa Aley, avant d’aborder la phase dite du « carré d’or », avec l’objectif de décrocher le titre et de revenir parmi l’élite la saison suivante. Ce récit met en place une dramaturgie sportive simple. Il y a la chute, puis le redressement. Il y a aussi un horizon, celui d’une remontée qui ne doit pas être seulement sportive, mais symbolique. La ville est citée comme un repère. Le club est présenté comme un vecteur d’identité. Cela donne au projet une dimension plus large que les points au classement. Cela explique aussi l’importance donnée au discours interne, car, dans les saisons de remontée, la gestion du groupe compte autant que la qualité pure. Un club qui vise la montée doit tenir sur la durée. Il doit gérer les blessures. Il doit aussi gérer la pression, car chaque faux pas est amplifié. Quand un club historique est en deuxième division, il se retrouve souvent face à des adversaires surmotivés. Chaque match devient un test. Cette pression est décrite par la manière dont le journal souligne l’idée d’un retour « qui convient à l’histoire du club et de la ville ». Ad Diyar du 26 février 2026 présente donc un enjeu de réputation. Il ne s’agit pas seulement de monter. Il s’agit de monter avec une image de sérieux.
Ad Diyar du 26 février 2026 apporte ensuite un matériau plus précis par un entretien avec l’entraîneur, Bilal Flifel, qui décrit son passage au club comme un défi et insiste sur la reconstruction du collectif. Le coach explique que le travail a porté sur l’organisation technique, mais aussi sur le mental, avec une identité basée sur la discipline et sur l’esprit de groupe. Ad Diyar du 26 février 2026 rapporte aussi l’idée que les progrès actuels sont le résultat d’un travail collectif, avec un objectif d’un retour au niveau de l’histoire du club. Cet argument est classique dans un discours d’entraîneur, mais il prend un sens particulier dans un championnat où les clubs sont souvent exposés à des instabilités de moyens. Quand le coach parle de discipline, il parle aussi de constance. Quand il parle d’esprit de groupe, il parle aussi d’un mécanisme de protection contre les crises internes. Le même entretien insiste sur une approche structurée depuis le début de saison, basée sur la fixation d’un style équilibré, sur la préparation physique et sur la recherche de stabilité dans les résultats. Ad Diyar du 26 février 2026 cite aussi la reconnaissance de difficultés, avec l’idée de « passages difficiles » dans une saison longue, tout en affirmant que les indicateurs techniques montrent une progression. Cette séquence est importante, car elle montre une volonté de ne pas survendre. Le coach admet des obstacles. Il maintient un cap. Il renvoie enfin à des indices techniques, ce qui suppose une lecture du jeu et pas seulement du résultat. Dans la pratique, cet équilibre de discours sert à plusieurs publics. Il sert au vestiaire, qui a besoin d’un cadre clair. Il sert aux supporters, qui veulent entendre qu’un plan existe. Il sert aussi à la direction, qui doit justifier des choix.
Ce dossier de Tripoli éclaire une réalité plus large du sport libanais. La montée n’est pas qu’une affaire de talent. C’est une affaire de continuité. Un club peut gagner sur un mois. Il peut se perdre sur une saison si l’organisation flanche. Le discours rapporté par Ad Diyar du 26 février 2026 insiste précisément sur la durée. Il insiste sur une « saison longue ». Il met en avant la préparation physique, donc la capacité à tenir l’intensité. Il met aussi en avant la stabilité des résultats, ce qui renvoie à la gestion des matchs difficiles, à la discipline tactique et à la concentration. Dans une division où les terrains, les horaires et les conditions peuvent varier, la stabilité devient une compétence en soi. Elle se construit au quotidien. Elle se construit aussi par des décisions hors terrain, comme les déplacements, le suivi médical et la régularité des entraînements. Même si ces détails ne sont pas tous cités, le discours sur la méthode et sur l’identité du groupe implique cette dimension. Ainsi, le football est présenté comme un espace où l’ambition se traduit d’abord par une organisation. Tripoli vise la remontée, mais Tripoli cherche aussi à retrouver un cadre. Cette quête de cadre est un élément clé de la compétition. C’est souvent ce qui fait la différence entre une équipe qui domine une partie de saison et une équipe qui monte. Ad Diyar du 26 février 2026 met donc en lumière un projet de retour qui repose sur un récit de discipline et sur une stratégie de stabilité, dans un environnement où l’instabilité est fréquente.
Entre vitrine nationale et réalité des clubs, la performance dépend de la structure
Les deux récits sportifs mis en avant par Ad Diyar du 26 février 2026, celui de la sélection de basket et celui de Tripoli en football, convergent sur un point essentiel. Le sport ne se résume pas au match. Il se construit par des structures, par des soutiens et par des choix d’organisation. Dans le basket, le stage à l’étranger est présenté comme une séquence de travail où la logistique est assumée, et où des matchs amicaux servent à tester. Dans le football, la remontée est présentée comme une entreprise de reconstruction, où l’identité du groupe et la discipline doivent compenser les limites et les aléas. Ces deux approches montrent une même contrainte. Le sport libanais doit faire avec un environnement difficile, mais il tente de créer des bulles de stabilité. La sélection crée cette bulle par un camp organisé, loin des tensions quotidiennes. Le club cherche à créer cette bulle dans son championnat, en fixant des règles internes et une méthode. Dans les deux cas, la parole rapportée par le journal vise à produire de la confiance. Elle vise à convaincre que le travail est réel. Elle vise aussi à montrer que les acteurs n’attendent pas un miracle. Ils construisent une trajectoire. Cette insistance sur la trajectoire est importante pour comprendre l’actualité sportive du 26 février 2026, car elle renvoie à un besoin de récit positif dans un pays où les nouvelles sont souvent dominées par la politique et par la sécurité. Le sport, ici, devient un espace où l’on peut parler d’organisation, d’effort et d’objectif clair.
Cette logique ne doit pas masquer les fragilités. Un stage à l’étranger, même bien organisé, ne suffit pas si le championnat local ne produit pas de continuité. Un club en quête de montée, même discipliné, reste exposé à des variables qui échappent au terrain. Pourtant, la presse sportive choisit souvent de mettre en avant ce qui tient, car le sport est aussi un espace de projection. Dans Ad Diyar du 26 février 2026, le fait de citer des remerciements au soutien diplomatique et de détailler l’accompagnement traduit une volonté de montrer un environnement sérieux pour la sélection. Le fait de donner la parole au coach de Tripoli traduit une volonté de donner une logique à une saison, et d’expliquer que les résultats actuels sont liés à une méthode. Ces choix éditoriaux construisent une lecture. Ils proposent une idée du sport comme discipline de long terme. Ils suggèrent aussi que, même dans un contexte fragile, des acteurs peuvent bâtir des projets cohérents. Dans le basket, l’objectif est de préparer l’équipe à une compétition où les détails décident. Le stage est donc un investissement. Il sert à réduire les erreurs. Il sert aussi à renforcer la cohésion. Dans le football, l’objectif est de franchir une étape sportive, mais aussi d’apaiser une frustration, celle d’une ville et d’un public qui veulent revoir leur club à sa place. Ad Diyar du 26 février 2026 exprime cette dimension en parlant d’une remontée qui doit être « à la hauteur » de Tripoli.
Dans cette perspective, la section sport du 26 février 2026 est dominée par une idée concrète. La performance libanaise, qu’elle soit en sélection ou en club, dépend d’une capacité à créer de la stabilité dans un environnement instable. Ad Diyar du 26 février 2026 en fournit deux illustrations. La première passe par un camp à l’étranger et par une diplomatie de soutien. La seconde passe par une discipline interne et par une identité de groupe, au service d’un objectif de montée. Ces deux illustrations donnent un fil conducteur. Quand les moyens sont limités, la méthode devient un avantage. Quand le contexte est lourd, la cohésion devient une ressource. Et quand l’avenir est incertain, un calendrier sportif, avec ses matchs, ses phases finales et ses objectifs, offre un cadre lisible. C’est ce cadre que la presse met en avant, en choisissant des récits où la préparation et la reconstruction sont au centre.
Technologie: l’intelligence artificielle sous contrôle, entre sécurité militaire et course industrielle
Le Pentagone et l’IA « Claude », la sécurité nationale comme moteur de normalisation
Dans la presse du 26 février 2026, l’intelligence artificielle n’apparaît pas seulement comme une innovation grand public. Elle est décrite comme un enjeu de sécurité, donc comme un domaine où les États cherchent à imposer des règles de contrôle plus strictes. Al Akhbar du 26 février 2026 consacre un article à la manière dont le Pentagone encadre l’usage d’un modèle d’intelligence artificielle nommé « Claude », en mettant en avant les conditions et les précautions exigées dans un contexte militaire. Le texte met en scène une logique claire. L’armée américaine veut bénéficier des gains de productivité et d’analyse que promet l’IA, mais elle refuse d’abandonner le contrôle à un outil qui peut produire des erreurs, des hallucinations ou des recommandations non vérifiées. Cette exigence de contrôle change la nature de l’IA. Elle n’est plus seulement un produit. Elle devient un composant d’infrastructures sensibles. Elle doit donc respecter des protocoles, des audits, et des règles de confidentialité plus strictes. Al Akhbar du 26 février 2026 insiste sur cette tension entre l’ambition d’utiliser l’IA pour accélérer certaines tâches et la crainte des risques liés à des systèmes opaques, en particulier lorsque l’usage touche la défense et la planification. Dans ce type de cadre, l’IA est traitée comme un outil à risque, comparable à d’autres technologies de pointe. Cela implique une logique de filtrage. Il faut limiter l’accès. Il faut contrôler les données. Il faut encadrer les sorties. Il faut aussi prévoir des mécanismes de validation humaine. Cette approche renvoie à une question simple, mais structurante. Qui est responsable quand l’IA se trompe. Dans le domaine militaire, cette question est encore plus lourde. La responsabilité peut avoir un coût humain et politique. Or la responsabilité ne peut pas être transférée à une machine. Elle revient à des décideurs, à des commandements et à des institutions. Ce point explique pourquoi l’article insiste sur l’encadrement. L’IA peut assister, mais ne doit pas décider à la place de l’humain. Cette séparation, souvent répétée dans les débats, devient ici une règle opérationnelle. Elle sert de garde-fou. Elle sert aussi de justification politique face aux critiques. Dans un contexte où l’opinion publique observe l’IA avec un mélange de fascination et de méfiance, un usage militaire renforce la demande de transparence. Pourtant, la transparence est limitée par nature, car une partie des informations est classée. Cette contradiction crée un dilemme. Il faut rassurer sur le contrôle, mais sans exposer les méthodes. Al Akhbar du 26 février 2026 montre cette dynamique en liant l’intégration de l’IA à des procédures de sécurité et à des exigences techniques.
Cette logique de contrôle ne se limite pas aux États-Unis. Elle indique une tendance qui peut se diffuser. Quand un acteur majeur impose des standards, le marché s’adapte. Les entreprises ajustent leurs produits. Les sous-traitants ajustent leurs contrats. Les universités ajustent leurs priorités de recherche. Même les usages civils finissent par être influencés, car des pratiques de conformité apparaissent. L’article d’Al Akhbar du 26 février 2026 donne un exemple concret de cette évolution. L’IA, dans un cadre militaire, est soumise à une série d’exigences qui visent à réduire l’imprévisibilité. Or l’imprévisibilité est l’un des traits majeurs des modèles actuels. Ils sont puissants, mais ils ne garantissent pas la vérité. Ils ne garantissent pas non plus l’absence de biais. Ils peuvent produire des réponses plausibles, mais fausses. Dans un cadre de défense, une réponse plausible et fausse est un danger. Ce danger force à ajouter des couches. On ajoute des filtres. On ajoute des tests. On ajoute des contrôles d’accès. On ajoute aussi des limites sur les usages. Dans cette lecture, la technologie avance, mais elle est freinée par une logique de prudence. Cette prudence n’est pas seulement éthique. Elle est stratégique. Elle vise à éviter des incidents. Elle vise aussi à protéger des capacités. Quand une armée intègre un outil, elle ne veut pas créer une faille. Elle ne veut pas non plus ouvrir une porte à des attaques. Car l’IA est aussi un terrain de cybersécurité. Les données d’entraînement sont sensibles. Les journaux de requêtes sont sensibles. Les résultats peuvent révéler des méthodes. Al Akhbar du 26 février 2026, en traitant ce sujet, rappelle implicitement que la compétition autour de l’IA est une compétition de puissance, et pas uniquement une compétition de produits. Dans ce cadre, le contrôle devient un langage. Il permet de dire que l’usage est maîtrisé. Il permet aussi de dire que la technologie est compatible avec des règles. Cette compatibilité est recherchée par les institutions, car elle réduit le risque politique. Elle permet aussi d’industrialiser l’usage. Une fois qu’un protocole est accepté, l’usage peut s’élargir. Il peut passer d’un pilote à une pratique. C’est là que l’enjeu devient massif. Une IA encadrée par des règles militaires peut ensuite servir de référence pour d’autres administrations. Elle peut aussi influencer des entreprises, qui s’alignent sur ces standards pour obtenir des contrats. Ainsi, un article centré sur « Claude » et le Pentagone éclaire un mouvement plus large. L’IA n’est plus une curiosité. Elle devient un outil d’État. Elle devient donc un outil où la question principale n’est pas seulement l’efficacité, mais aussi la maîtrise.
L’IA dans la société, entre promesses d’usage et peur des effets secondaires
Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 aborde l’intelligence artificielle à travers un angle plus large, qui met l’accent sur les usages et sur les risques dans la société, au-delà de la défense. Le journal décrit une technologie qui s’invite dans les tâches quotidiennes, dans le travail et dans la production de contenus, tout en suscitant une inquiétude sur les dérives possibles. Cette inquiétude se nourrit d’une expérience simple. L’IA peut produire beaucoup, vite. Elle peut aussi produire de façon convaincante. Or le convaincant n’est pas toujours le vrai. Ce point alimente la peur de la désinformation. Il alimente aussi la peur d’une érosion de la confiance, car les publics ne savent plus ce qui est authentique. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 insiste sur ce glissement, en décrivant un monde où l’IA facilite certaines tâches, mais où elle peut aussi renforcer des manipulations, par la génération de textes, d’images ou de récits. Cette tension est centrale pour comprendre l’actualité technologique. L’IA promet une productivité accrue. Elle promet une automatisation. Elle promet aussi une assistance intelligente. Pourtant, elle ouvre une zone grise. Qui écrit quoi. Qui invente quoi. Qui vérifie quoi. Dans une société déjà polarisée, cette zone grise peut aggraver les fractures. Elle peut amplifier des campagnes. Elle peut aussi fragiliser des élections, car la manipulation devient moins coûteuse. Le journal met ainsi en avant une inquiétude liée à la capacité de l’IA à produire des contenus qui se diffusent vite, sans contrôle, et qui peuvent être utilisés pour influencer des opinions ou pour attaquer des individus.
Dans le même temps, l’IA n’est pas décrite seulement comme un risque. Elle est aussi décrite comme une opportunité. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 évoque l’élargissement des usages, ce qui renvoie à des gains possibles dans des domaines variés, comme la traduction, l’assistance à la recherche, la rédaction, ou la synthèse d’informations. Cette dualité est un trait constant de la technologie. Les mêmes outils peuvent servir à aider et à nuire. La question devient donc celle des règles. Or les règles ne suivent pas toujours. Elles arrivent après. Elles sont aussi différentes selon les pays. Cette asymétrie crée un problème. Une entreprise peut déployer un outil dans une région où les règles sont faibles. Une autre peut être contrainte ailleurs. Cette différence de cadre crée un avantage compétitif, mais elle crée aussi des risques. Elle pousse certains à aller vite. Elle pousse d’autres à ralentir. Elle encourage enfin des utilisateurs à contourner les limites. C’est dans ce contexte que l’approche du Pentagone, décrite par Al Akhbar du 26 février 2026, prend un sens particulier. Elle illustre une réponse possible à la question du risque, celle de la régulation interne et du protocole. Le monde civil, lui, avance souvent sans protocole unique. Il avance par essais. Il avance par adoption spontanée. Cela rend le contrôle plus difficile. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 met en évidence cette diffusion rapide, et la difficulté à organiser un débat public qui soit à la hauteur de la vitesse. Cette difficulté se retrouve dans les entreprises. Beaucoup adoptent l’IA avant d’avoir défini des règles d’usage. Elles découvrent ensuite les problèmes. Elles découvrent des fuites de données. Elles découvrent des erreurs dans des documents. Elles découvrent aussi des tensions internes, car l’IA modifie les métiers. Elle modifie les compétences attendues. Elle modifie enfin la valeur du travail. Ce changement crée une inquiétude sociale. Il crée aussi une compétition entre salariés, car ceux qui maîtrisent les outils prennent un avantage. Cela peut être positif. Cela peut aussi renforcer des inégalités.
Le journal souligne aussi, dans son angle, la question de la dépendance. Plus un outil devient central, plus un secteur dépend du fournisseur. Cette dépendance est un enjeu stratégique. Elle touche la souveraineté numérique. Elle touche aussi la capacité à contrôler les données. Dans des régions où l’infrastructure numérique est déjà fragilisée, la dépendance devient plus risquée. Un incident technique peut bloquer des services. Une décision commerciale peut couper un accès. Une contrainte géopolitique peut limiter une technologie. Ainsi, l’IA ne se réduit pas à une innovation. Elle devient un territoire de pouvoir. Elle répartit des avantages et des vulnérabilités. Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026, en évoquant ces enjeux, montre que le débat sur l’IA glisse vers un débat de société. Il ne s’agit plus seulement de savoir si l’IA est performante. Il s’agit de savoir comment elle change la confiance, l’information, et le travail. Cette question rejoint celle de la régulation. Les États veulent limiter la désinformation. Ils veulent protéger les données. Ils veulent aussi éviter un choc sur l’emploi. Mais ils veulent en même temps bénéficier de la croissance et de l’innovation. Cette contradiction crée des politiques hésitantes. Elle crée aussi des discours contradictoires. Certains responsables veulent freiner. D’autres veulent accélérer. Certains veulent interdire. D’autres veulent encadrer. Dans ce brouillard, la technologie avance. Elle avance car elle répond à un besoin de rapidité. Elle répond aussi à un besoin de réduction des coûts. La pression économique pousse à adopter. La peur éthique pousse à ralentir. Le 26 février 2026, la presse traduit cette tension de manière nette. D’un côté, un usage militaire encadré. De l’autre, un usage social diffus et moins contrôlé.
Vers un monde de normes, l’IA entre protocole, responsabilité et bataille industrielle
Ces deux traitements, celui d’Al Akhbar du 26 février 2026 et celui d’Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026, convergent sur une idée structurante. L’IA entre dans une phase où la norme compte autant que l’innovation. Pendant une première phase, l’enjeu principal était la performance. Il fallait construire un modèle plus puissant. Il fallait générer plus vite. Il fallait impressionner. La phase actuelle met l’accent sur une autre question. Comment intégrer l’IA dans des systèmes réels sans provoquer de dommages. Dans les institutions sensibles, cette intégration passe par des protocoles. Dans le grand public, elle passe souvent par des pratiques sans protocole. Or cette différence crée un risque. Si le public vit un choc, les institutions peuvent être entraînées dans une réaction politique. Si une IA provoque une polémique majeure, la demande de régulation explose. Elle peut être brutale. Elle peut être mal conçue. Elle peut aussi freiner des usages utiles. Dans cette logique, les acteurs qui anticipent la régulation prennent un avantage. Ils construisent des outils conformes. Ils investissent dans la sécurité. Ils investissent aussi dans la traçabilité. L’article d’Al Akhbar du 26 février 2026 suggère précisément ce mouvement. L’IA utilisée par le Pentagone doit passer par des exigences qui forcent les fournisseurs à monter en maturité. Ce type d’exigence peut ensuite devenir un standard du marché, car un fournisseur qui a appris à respecter ces règles peut ensuite vendre à d’autres administrations. Il peut aussi rassurer des entreprises privées. La contrainte militaire peut ainsi accélérer une normalisation civile. Ce phénomène est connu dans l’histoire des technologies. Beaucoup de normes viennent d’usages sensibles. L’IA peut suivre le même chemin.
En parallèle, le débat social décrit par Al 3arabi Al Jadid du 26 février 2026 met en avant la demande de responsabilité. La responsabilité ne peut pas être abstraite. Elle implique des réponses concrètes. Il faut pouvoir expliquer pourquoi un modèle donne une réponse. Il faut pouvoir corriger. Il faut aussi pouvoir limiter certains usages. Or les modèles actuels sont difficiles à expliquer. Leur fonctionnement interne n’est pas lisible. Cela crée une tension. Les citoyens demandent de la transparence. Les entreprises protègent leurs secrets. Les États demandent de la sécurité. Les fournisseurs demandent de la liberté d’innover. Cette tension structure le marché. Elle explique aussi pourquoi les débats sur l’IA deviennent politiques. L’IA touche à l’information. Elle touche à la sécurité. Elle touche aussi au travail. Dans un pays comme le Liban, même si les articles cités traitent surtout de scènes internationales, l’impact est réel. Les outils se diffusent. Les administrations, les universités et les médias peuvent y recourir. Les entreprises peuvent s’en servir pour réduire des coûts. Les individus peuvent l’utiliser pour apprendre, pour chercher, ou pour produire. Mais les risques décrits existent aussi. La désinformation peut toucher un pays fragile. La manipulation peut cibler des communautés. Les erreurs peuvent être amplifiées par un réseau social déjà tendu. Ainsi, même quand l’actualité technologique est internationale, elle a une portée locale. Elle impose une question de culture numérique. Qui vérifie. Qui sait douter. Qui sait identifier une source fiable. Dans ce cadre, la technologie devient un enjeu d’éducation. Elle devient aussi un enjeu de médias. Les journalistes doivent redoubler de prudence. Les citoyens doivent apprendre à distinguer. La presse du 26 février 2026, en traitant l’IA sous ces angles, montre que le débat a dépassé les spécialistes.
Enfin, la question industrielle reste en arrière-plan. L’IA est une course. Elle implique des investissements massifs. Elle implique des centres de données. Elle implique aussi des alliances, car les fournisseurs dépendent de puces et d’infrastructures. Le contrôle du Pentagone, décrit par Al Akhbar du 26 février 2026, suggère que les États veulent aussi sécuriser leur chaîne d’approvisionnement numérique. Ils veulent éviter de dépendre d’outils qui peuvent être coupés. Ils veulent aussi éviter des fuites. Cette logique industrielle et stratégique rejoint le débat social. Si un pays dépend d’un outil étranger, il dépend aussi de choix politiques étrangers. Cette dépendance devient un sujet, surtout en période de crises. Ainsi, l’IA s’inscrit dans une géopolitique de la technologie. Le 26 février 2026, la presse en donne une illustration. L’IA est au Pentagone. Elle est aussi dans la société. Elle est donc à la fois un instrument de puissance et un outil de masse. Cette double nature force à inventer des normes. Elle force aussi à clarifier la responsabilité. Elle impose enfin un choix collectif. Accélérer sans garde-fous ou encadrer sans étouffer. Les articles cités ne tranchent pas. Ils décrivent. Ils montrent un mouvement. Ce mouvement est celui d’une technologie qui entre dans le réel, donc qui cesse d’être un simple sujet d’innovation. Elle devient un sujet de gouvernance.


