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Hezbollah : Aoun fixe les conditions du désarmement
Joseph Aoun affirme que le désarmement du Hezbollah reste possible, mais qu’il ne peut pas se réduire à une opération militaire ou à la confiscation de ses armes. À Washington, le président libanais a défendu une méthode en trois étapes : retrait israélien, contrôle exclusif de l’armée libanaise et réintégration économique des membres du mouvement. Il demande aussi un soutien international immédiat à l’armée et une reconstruction administrée uniquement par l’État.
Liban : Salam exige le retrait israélien total
Le Premier ministre Nawaf Salam a réaffirmé à Zawtar al-Gharbiyeh que le Liban poursuivrait ses efforts diplomatiques afin d’obtenir un retrait israélien complet. La visite intervient alors que l’armée libanaise commence à se déployer dans plusieurs zones pilotes prévues par un accord négocié sous médiation américaine. Le dispositif doit permettre à l’État de reprendre le contrôle du Sud, mais des tirs israéliens et le refus du Hezbollah de déposer les armes fragilisent déjà sa mise en œuvre.
Trump promet un soutien accru au Liban
Donald Trump a promis d’aider largement le Liban et de le traiter avec respect lors de la réception de Joseph Aoun à la Maison-Blanche. Le président américain a évoqué plusieurs plans de soutien à l’armée libanaise, affirmé que les forces israéliennes avaient commencé à se retirer du Sud et placé le Hezbollah au centre de ses déclarations. La portée réelle de ces annonces dépendra désormais des garanties obtenues sur le retrait, du financement de l’armée et des modalités du désarmement.
Zone pilote : Israël tire près de l’armée libanaise
L’armée libanaise accuse les forces israéliennes d’avoir tiré à proximité de ses unités pendant leur déploiement à Zoutr el-Gharbiyé. La localité constitue le premier véritable test du programme des zones pilotes, qui doit organiser le retrait israélien, l’entrée de l’armée et le retour des habitants. L’incident, survenu le jour de la rencontre entre Joseph Aoun et Donald Trump, met immédiatement en cause la coordination militaire et les garanties accordées par Israël.
L’accord-cadre peut-il empêcher une nouvelle guerre au Liban ?
L’accord-cadre négocié sous médiation américaine est présenté comme la principale voie pour éviter une nouvelle guerre au Liban. Son application reste toutefois menacée par les désaccords sur le retrait israélien, les fouilles de propriétés privées, le rôle de l’armée libanaise et les armes du Hezbollah.
Aoun à Washington : Rubio fixe les priorités
Joseph Aoun a entamé sa visite officielle à Washington par une rencontre avec le secrétaire d’État Marco Rubio. Le responsable américain a salué le « courage » du gouvernement libanais dans ses efforts pour restaurer la souveraineté de l’État, désarmer le Hezbollah et démanteler ses infrastructures militaires. Le président libanais demande en parallèle un premier retrait israélien des zones pilotes prévues par le cadre tripartite. Son entretien avec Donald Trump, prévu le 21 juillet, doit préciser les prochaines étapes.
Revue de presse : le retrait israélien au Sud-Liban suspendu aux garanties américaines et...
Le retrait israélien du Sud-Liban reste suspendu aux garanties américaines tandis que le report des réunions militaires nourrit les interrogations. La presse libanaise souligne les divergences sur l’accord, les exigences imposées au Liban, les frappes persistantes et l’impact de l’escalade entre Washington, Israël, l’Iran et la région.
Revue de presse : le Liban entre l’épreuve des négociations et l’escalade autour du...
Le Liban affronte simultanément l’épreuve des négociations avec Israël et les conséquences de l’escalade entre Washington et Téhéran autour du détroit d’Ormuz. Retrait israélien, déploiement de l’armée, réunion de Rome, risques économiques et tensions régionales placent Beyrouth devant des choix diplomatiques et sécuritaires décisifs pour son avenir immédiat.
Cessez-le-feu au Liban : Aoun presse Israël
Joseph Aoun a reçu l’ambassadeur américain Michel Issa avant une visite officielle attendue à Washington. Le président libanais a placé le cessez-le-feu au Liban au centre de l’entretien, en demandant une pression accrue sur Israël pour faire cesser les bombardements, les dynamitages et les opérations dans les zones encore occupées. La réunion de Rome et l’arrivée d’une délégation militaire américaine à Beyrouth doivent préciser les étapes de mise en œuvre.
Zones pilotes : Beyrouth met la pression et annonce refuser de négocier sans retrait...
Le Liban pose une condition avant le prochain cycle de pourparlers directs avec Israël annoncé à Rome les 15 et 16 juillet : un retrait israélien de deux zones pilotes dans le Sud. Beyrouth veut transformer l’accord-cadre signé en juin à Washington en avancée visible sur le terrain. Israël réclame, de son côté, des garanties sur le déploiement de l’armée libanaise et l’absence d’armes non étatiques. Le rendez-vous de Rome devient ainsi un test de souveraineté, de sécurité et de crédibilité diplomatique.
Cessez-le-feu au Liban : Aoun mise sur Washington
Joseph Aoun et Nawaf Salam ont placé le cessez-le-feu, le retrait israélien et le retour des déplacés au centre de leur échange à Baabda. Le président libanais mise aussi sur sa visite attendue à Washington et sur son entretien avec Donald Trump pour obtenir des avancées. Mais la stratégie reste fragile : elle dépend de garanties américaines, de gestes israéliens visibles, de la capacité du gouvernement à reconstruire les zones touchées et d’un consensus interne encore incertain.
Visite d’Aoun aux États-Unis : cap d’État
Joseph Aoun aborde sa prochaine visite aux États-Unis dans une séquence marquée par l’attentat de Damas, les attaques israéliennes au Sud et les débats sur l’accord-cadre. Le président libanais veut obtenir une pression américaine plus nette sur Israël, tout en affirmant que l’État doit reprendre le monopole de la décision sécuritaire. À Baabda, il a aussi relié la stabilité politique aux réformes financières, notamment la réorganisation des banques et le traitement de la brèche financière.
Netanyahu évoque l’annexion de villages chrétiens Libanais
Benjamin Netanyahu affirme que des villages chrétiens du Liban sud auraient demandé à être « annexés » à Israël pour obtenir une protection face au Hezbollah. Cette déclaration, non accompagnée de preuves publiques, intervient dans un contexte de présence militaire israélienne, de débats sur un accord-cadre et de tensions autour de l’autorité de l’État libanais. Joseph Aoun défend, lui, l’extension de l’armée libanaise à l’ensemble du territoire national.
De Baabda à Aïn el‑Tinéh : la bataille politique autour de l’accord‑cadre
Au Liban, l’accord‑cadre signé avec Israël a plongé la classe politique dans une confrontation inédite. Entre contacts discrets et déclarations publiques, Joseph Aoun défend l’application du texte, Nabih Berri réclame son encadrement, le Hezbollah et Amal le rejettent, tandis que les Forces libanaises y voient une chance historique. Le gouvernement de Nawaf Salam, pris entre les camps, doit gérer une crise humanitaire et préparer un débat constitutionnel explosif.















