Actualites et analyses sur crise régionale
Correctif — Israël dit avoir tué le secrétaire de Naïm Qassem dans une frappe...
Correctif : Israël affirme avoir tué à Beyrouth Ali Youssouf Harchi, secrétaire personnel et neveu de Naïm Qassem.
En direct: Dans le golfe et au Liban, la guerre continue
Dans le golfe comme au Liban, la guerre continue de redessiner l’équilibre régional. Entre tensions militaires, risque d’escalade et conséquences directes sur les populations, ce suivi en direct rassemble les principaux développements du 3 avril, avec un point régulier sur les événements, les réactions et les enjeux pour la région.
Gaza, Liban, Iran : comment plusieurs foyers de crise sont en train de fusionner
Gaza, le Liban et l’Iran ne peuvent plus être lus comme trois crises séparées. En mars 2026, les fronts se répondent, se nourrissent et fusionnent partiellement. La guerre devient un système régional en réseau, avec des effets militaires, humanitaires, diplomatiques et économiques qui débordent largement chaque théâtre pris isolément désormais.
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Entre paix annoncée et frappes réelles : la contradiction libanaise du 10 mars
Le 10 mars 2026, le Liban a illustré toute sa contradiction : un discours officiel de paix coexistait avec des frappes, des bombardements et une escalade bien réelle. Entre diplomatie sous pression, souveraineté fragmentée et guerre persistante, l’État tente d’incarner une issue sans pouvoir imposer seul le rythme des événements.
En Direct du Liban: 10 mars, Trump évoque la fin de la guerre puis...
En direct du Liban ce 10 mars, Donald Trump évoque d’abord une fin proche de la guerre avant de durcir le ton avec de nouvelles menaces. Cette séquence illustre les hésitations américaines et l’extrême volatilité d’un conflit régional dont les répercussions continuent de secouer le Moyen-Orient tout entier.
Le Liban n’a pas choisi cette guerre : la diplomatie libanaise peut-elle encore protéger...
Face à une guerre qu’il affirme ne pas avoir choisie, le Liban active une diplomatie de crise pour défendre sa souveraineté et protéger ses institutions. Entre Nawaf Salam, Joseph Aoun, soutien français et limites américaines, Beyrouth tente d’exister comme sujet politique dans une confrontation régionale qui le dépasse.
En direct: la situation au Liban et au Moyen-Orient le 6 mars
Suivez en direct la situation au Liban et au Moyen-Orient ce 6 mars 2026. Entre frappes, déplacements de population, tensions diplomatiques et évolutions militaires, ce direct rassemble les principaux développements de la journée pour suivre heure par heure l’évolution de la crise régionale et ses répercussions immédiates sur le Liban.
Cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient : explosions à Téhéran et frappes iraniennes...
Le 4 mars 2026, cinquième jour de guerre au Moyen-Orient, de nouvelles explosions secouent Téhéran tandis que l’Iran lance des frappes massives de missiles et drones contre les monarchies du Golfe. Les aéroports et infrastructures énergétiques sont touchés, le pétrole flambe et les évacuations s’accélèrent, sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz.
Le Liban forme une cellule de crise pour sécuriser l’approvisionnement alimentaire et pharmaceutique face...
Face à l’escalade régionale, le Liban crée une cellule de crise pour sécuriser l’approvisionnement alimentaire et pharmaceutique. Le ministre Joe Issa El Khoury annonce la coordination avec industriels et syndicats, la sécurisation des combustibles et la lutte contre la spéculation. Stocks annoncés: médicaments trois mois, matières premières huit mois, alimentaire quatre mois.
🇫🇷 À nos compatriotes au Moyen-Orient
Face à une situation régionale jugée extrêmement grave au Moyen-Orient, la députée Amélia Lakrafi appelle les Français de la circonscription à renforcer leur vigilance. Elle rappelle l’importance de l’inscription consulaire, du Fil d’Ariane pour les voyageurs, et recommande de suivre uniquement les sources officielles et les consignes locales.
Revue de presse: Genève, le Liban sous l’ombre d’une crise régionale
À Genève, la séquence diplomatique entre Washington et Téhéran accroît la tension régionale et inquiète Beyrouth. La presse libanaise du 26 février 2026 décrit un Liban sous pression : frontière sud fragile, signaux militaires, vigilance de l’État et débat électoral. La négociation devient elle-même un facteur de risque.
Conférence de Paris sur l’armée: l’aide internationale mise au service d’un État sous contrainte
Le 5 mars 2026, Paris réunit une conférence pour soutenir l’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure, coprésidée par Emmanuel Macron et Joseph Aoun. L’objectif: une aide coordonnée et durable (salaires, carburant, maintenance, équipement) pour éviter un vide sécuritaire, malgré les risques de politisation et de discontinuité.
Sud-Liban : pourquoi les capitales arabes se taisent face à l’escalade
Le silence des capitales arabes face à l’escalade au Sud-Liban interroge. Tandis que Joseph Aoun et Nawaf Salam appellent à un soutien régional, aucune capitale ne s’engage clairement. Entre prudence sécuritaire, calculs économiques et dépendance vis-à-vis de Washington, les États arabes privilégient la réserve. Ce mutisme, perçu comme un désengagement à Beyrouth, illustre une recomposition diplomatique où le Liban risque l’isolement face aux pressions internationales.















