Une catastrophe urbaine qui révèle une crise de sécurité publique
Annahar du 10 février 2026 place l’effondrement d’un immeuble à Tripoli au centre de l’actualité. Le journal décrit une ville sidérée. Il insiste sur la peur qui s’installe. Cette peur dépasse le quartier touché. Elle s’étend à d’autres secteurs fragiles. Annahar du 10 février 2026 présente l’événement comme un révélateur. Il met en lumière l’état de nombreux bâtiments. Il interroge aussi la capacité de contrôle des autorités.
Dans le récit de Annahar du 10 février 2026, le drame n’est pas présenté comme un accident isolé. Il s’inscrit dans une série de signaux d’alerte. Le journal évoque des structures vieillissantes. Il évoque aussi des réparations reportées. Il souligne enfin le manque de prévention. Dans ce cadre, l’effondrement devient un fait politique. Il devient aussi un fait social. Il alimente une colère ancienne. Il renforce le sentiment d’abandon ressenti à Tripoli.
Le même numéro de Annahar du 10 février 2026 souligne un contraste. D’un côté, l’État est appelé à agir vite. De l’autre, la réponse paraît lourde et lente. Ce décalage nourrit les accusations. Il nourrit aussi les soupçons de négligence. Annahar du 10 février 2026 insiste sur la question de la responsabilité. Il évoque des administrations. Il évoque des municipalités. Il évoque enfin les circuits de contrôle. Le journal suggère que des avertissements existent, mais qu’ils ne sont pas suivis d’effet.
Une réponse politique éprouvée par l’urgence et la défiance
Annahar du 10 février 2026 présente la catastrophe de Tripoli comme une épreuve immédiate pour l’exécutif. Le journal décrit un climat d’embarras. Il évoque une pression multiforme. Cette pression vient de la rue. Elle vient aussi des acteurs politiques. Elle vient enfin des attentes sociales. Dans ce contexte, la gestion du drame devient un enjeu de crédibilité. Annahar du 10 février 2026 laisse entendre que la réaction publique n’attend pas seulement de la compassion. Elle attend des décisions. Elle attend aussi des comptes, si des négligences sont prouvées.
Le quotidien souligne aussi la difficulté à agir. Les responsabilités sont souvent dispersées. Les moyens manquent. Pourtant, l’opinion réclame des résultats. Annahar du 10 février 2026 renvoie à un dilemme. Il faut agir vite pour rassurer. Il faut aussi respecter les procédures. Or ces procédures prennent du temps. Dans un drame urbain, ce temps est mal accepté.
Une tension au Sud qui alourdit le climat général
Annahar du 10 février 2026 associe la crise de Tripoli à un contexte sécuritaire tendu. Le journal évoque une pression venue du Sud. Il parle de signaux envoyés au Liban. Il décrit une hausse de la nervosité. Dans cette lecture, la catastrophe de Tripoli survient au pire moment. Le gouvernement doit gérer plusieurs fronts. Il doit répondre à une urgence civile. Il doit aussi suivre des dossiers sécuritaires sensibles.
Le même article de Annahar du 10 février 2026 évoque l’idée d’un durcissement. Il insiste sur un risque d’escalade. Le journal relie cette tension à l’agenda des décisions. Il mentionne un plan présenté comme une deuxième étape concernant la limitation des armes au nord du Litani. Il rappelle aussi un rendez-vous international, présenté comme une conférence de soutien à l’armée à Paris en mars.
Un calendrier politique chargé et une exigence de résultats
Annahar du 10 février 2026 rappelle que l’exécutif agit dans un calendrier serré. Le journal évoque la préparation des élections législatives annoncées pour mai. Cette échéance donne un relief particulier aux crises. Chaque décision peut être lue politiquement. Chaque hésitation peut être exploitée. Dans ce climat, la catastrophe de Tripoli ne peut pas être gérée comme un simple dossier administratif. Elle devient un enjeu de confiance.
Le quotidien insiste sur la notion de crédibilité. L’exécutif doit montrer qu’il peut agir. Il doit aussi montrer qu’il peut coordonner. Or les crises révèlent souvent des conflits de compétences. Elles révèlent aussi des lenteurs. Annahar du 10 février 2026 insiste sur ce point. Le journal décrit une période où la moindre faille devient visible, dans la manière d’intervenir et dans la manière de communiquer.
L’enjeu du logement et la question du contrôle administratif
Annahar du 10 février 2026 laisse entendre que le cœur du problème est structurel. Il ne s’agit pas seulement de traiter un bâtiment. Il s’agit de contrôler un parc immobilier. Il s’agit aussi de financer des travaux. Il s’agit enfin de faire appliquer des normes. Le journal suggère que l’effondrement relance une peur diffuse. Après un drame, les fissures deviennent des avertissements. Les habitants redoutent une répétition.
Dans ce contexte, la question de l’enquête est centrale. Annahar du 10 février 2026 évoque un débat sur la responsabilité. Il évoque aussi un débat sur les alertes. L’opinion veut savoir si des signaux ont été ignorés et si des décisions ont tardé. Le journal indique que l’attente de vérité s’ajoute à l’attente de protection.
Tripoli comme révélateur d’un déséquilibre territorial
Annahar du 10 février 2026 décrit Tripoli comme une ville déjà fragilisée. Le journal renvoie à un déséquilibre territorial. Il suggère que certaines régions reçoivent moins d’attention et moins d’investissements. Elles accumulent des retards d’infrastructures. L’effondrement d’un immeuble devient alors une image dure. Il incarne le poids des années de négligence.
Ce diagnostic nourrit une tension politique. Les responsables sont sommés de répondre. Les promesses sont jugées à l’aune des actes. Annahar du 10 février 2026 insiste sur cette logique. Il montre que le drame dépasse le périmètre municipal. Il touche l’État central. Il touche aussi les acteurs qui ont géré, ou ignoré, les alertes.
Politique locale: Tripoli, gestion municipale sous tension et dossiers civiques relancés
Tripoli face à l’urgence, entre colère populaire et chaîne de décision éclatée
La crise de Tripoli s’impose comme un dossier de politique locale au sens plein. Elle met en jeu la mairie, les services techniques, la Défense civile et les ministères. Annahar du 10 février 2026 décrit une ville confrontée à une urgence brutale. Le journal relie le drame à un empilement de fragilités. Il mentionne des crises sociales et sécuritaires qui se chevauchent. Il souligne aussi la difficulté de gouverner au début du mandat de Nawaf Salam.
Dans ce climat, la question n’est pas seulement celle du bilan humain. Elle est aussi celle de la gestion locale. Asharq Al-Awsat du 10 février 2026 rapporte un “état de peur” lié aux nombreux immeubles fissurés. Le quotidien insiste sur le fait que les habitants n’ont souvent pas d’alternative de logement. Il mentionne l’absence de budgets pour consolider les immeubles. Il souligne enfin un manque d’outils municipaux, dont le faible nombre d’ingénieurs, face aux signalements.
Le dossier prend vite une tournure politique. Asharq Al-Awsat du 10 février 2026 décrit un échange d’accusations après l’effondrement. Le journal évoque des responsabilités renvoyées d’un acteur à l’autre. Il présente une municipalité dépassée par des années d’abandon et par l’ampleur du chantier. Cette dynamique alimente la colère. Elle alimente aussi une demande de décisions rapides.
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 situe la réponse du pouvoir central dans ce contexte local. Le quotidien rapporte la fin des opérations de recherche annoncée par le directeur de la Défense civile, Imad Kreich. Il rapporte aussi un appel à respecter les recommandations d’évacuation. Ce point pèse sur la vie locale. Il oblige des familles à quitter un logement sans solution évidente.
Surtout, Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 détaille une séquence de coordination entre l’exécutif et le terrain. Nawaf Salam convoque un réunion d’urgence chez lui. Ahmad Hajjar et Adel Nassar y sont appelés. Le journal précise que les deux ministres doivent se rendre à Tripoli. Ils doivent constater sur place et superviser la coordination des services. Il mentionne aussi une réunion élargie au Sérail, avec les ministres et les services concernés, pour suivre les mesures sur les bâtiments fissurés.
Le même article de Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 ajoute un élément local décisif. La réunion élargie doit se tenir en présence du maire de Tripoli et du chef de l’Ordre des ingénieurs du Nord. Cette mention traduit un besoin clair. L’État central ne peut pas agir seul. Il lui faut des relais. Il lui faut aussi des avis techniques capables de soutenir des décisions d’évacuation, de fermeture ou de démolition.
Le rôle de la municipalité, entre obligations légales et pressions politiques
Le débat ne porte pas seulement sur l’émotion. Il porte aussi sur les devoirs de la municipalité. Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 rapporte un rappel précis des responsabilités locales. Le journal explique que la mairie doit vérifier l’état des immeubles. Il évoque le suivi des travaux de maintenance. Il décrit aussi la capacité du maire à imposer des décisions, y compris des réparations aux frais des propriétaires, en cas de carence.
Le même passage de Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 met l’accent sur le temps administratif. Il mentionne une durée prévue pour agir après un avis de danger. Il évoque une fourchette allant de quinze jours à deux mois selon les cas. Cette précision éclaire une réalité locale. Une décision peut exister. Elle peut aussi rester sans application, à cause des pressions et des intérêts.
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 insiste justement sur ce point. Le journal explique que l’application de la loi peut être freinée par des interventions politiques. Il décrit des “contacts” et des “cris” qui se déclenchent lorsque l’autorité veut imposer une mesure. Il affirme que ces dossiers sont parfois utilisés à des fins électorales. Le texte oppose alors deux modèles. D’un côté, un État de droit. De l’autre, une gestion au cas par cas, sous pression.
Ces éléments donnent un cadre aux critiques apparues après le drame. La municipalité est accusée d’impuissance. Elle est aussi accusée de retard. Pourtant, le journal rappelle que la mairie se heurte à des blocages. Elle se heurte aussi à un manque de moyens. Dans un contexte de crise, ces deux facteurs se renforcent. L’impuissance perçue nourrit la colère. La colère augmente la pression sur la mairie.
Un inventaire alarmant et la question des quartiers anciens
La politique locale se nourrit aussi de données concrètes. Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 rapporte des chiffres attribués au maire. Selon ce récit, un relevé ancien mentionne cent cinq immeubles menacés d’effondrement. Le journal évoque aussi six cents bâtiments nécessitant des interventions de maintenance ou de restauration. Il précise que ces immeubles se concentrent dans des zones anciennes de Tripoli, dont Bab al-Tabbaneh, ainsi que d’autres secteurs.
Le même quotidien, dans un autre passage, décrit la répétition des incidents. Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 mentionne un deuxième effondrement en deux semaines. Il évoque plus de sept incidents depuis le mois de janvier, dont des effondrements partiels. Le journal explique que certaines familles quittent leur logement. D’autres restent, faute de pouvoir payer un autre loyer ou les travaux. Cette contrainte sociale devient un facteur politique local. Elle bloque l’exécution des décisions de sécurité.
Asharq Al-Awsat du 10 février 2026 relie, lui aussi, ces fragilités à l’histoire des quartiers. Il évoque des bâtiments touchés par des combats passés. Il décrit des rues où les immeubles ont souffert des tirs et des secousses. Il en déduit des besoins de reconstruction lourds. Cette lecture renvoie à une responsabilité publique de long terme. Elle renvoie aussi à des choix budgétaires qui dépassent la seule mairie.
Écoles, sécurité et arbitrages du ministère de l’Éducation
La politique locale ne se limite pas au logement. Elle touche aussi l’école. Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 rapporte une décision de la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Rima Karami. Le journal explique qu’elle a demandé à l’unité d’ingénierie de coordonner avec la municipalité de Tripoli. L’objectif est de compléter l’inspection des écoles. Il s’agit de vérifier leur sécurité. Il s’agit aussi de s’assurer qu’aucun danger ne vient des immeubles voisins.
Cette information éclaire un mécanisme local important. Quand un quartier a des immeubles fragiles, les écoles deviennent vulnérables. Elles peuvent être entourées de structures fissurées. Dans ce cas, la décision éducative dépend du diagnostic urbain. L’enjeu est direct. Il concerne la sécurité des élèves. Il concerne aussi la continuité scolaire. Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 rappelle d’ailleurs une mesure antérieure. Deux écoles auraient été évacuées car elles étaient encerclées par des bâtiments fissurés. Les élèves auraient été transférés vers des établissements jugés sûrs.
La gestion locale se joue alors sur plusieurs niveaux. Le ministère donne des orientations. La municipalité fournit des données de terrain. Les ingénieurs valident des décisions. Ce trio est indispensable. Sans lui, l’État ne peut pas garantir un cadre scolaire sûr. Or, en période de crise, chaque mesure est contestée. Fermer une école peut provoquer une colère. La laisser ouverte peut exposer à un risque.
La question du brevet, entre calendrier électoral et contraintes de sécurité
Annahar du 10 février 2026 ouvre un autre dossier de politique locale, très concret pour les familles. Le quotidien revient sur le débat autour de l’examen du brevet. Il explique que, comme chaque année, l’incertitude pèse sur les élèves et les enseignants. Le journal précise que la décision dépend de facteurs éducatifs, financiers et sécuritaires. Il ajoute un facteur électoral, lié à la tenue possible des élections législatives en mai.
Selon Annahar du 10 février 2026, des informations laissent entendre une tendance vers l’annulation de l’examen, après discussion en Conseil des ministres. Le journal précise que rien n’est tranché. Il rapporte aussi que la position de la ministre est présentée comme claire, mais que la décision doit être collégiale. Cette articulation entre ministère et Conseil illustre une gouvernance locale sous contrainte. Les écoles attendent. Les familles attendent. Les acteurs politiques calculent aussi les effets d’une décision.
Annahar du 10 février 2026 relie ce débat à une réforme plus large. Le quotidien évoque un travail du Centre pédagogique visant de nouveaux programmes. Il mentionne une future méthode d’évaluation des élèves qui pourrait remplacer le brevet. Ce point donne une dimension structurelle à un débat souvent réduit au calendrier. Toutefois, le journal insiste sur le fait que la réforme doit être appliquée vite pour être crédible. Sinon, l’annulation de l’examen serait vécue comme une mesure improvisée.
Les acteurs éducatifs interviennent aussi. Annahar du 10 février 2026 cite le président du syndicat des enseignants du privé, Nehme Mahfoud. Il affirme qu’il n’est pas acceptable d’annuler le brevet sans alternative. Il évoque la nécessité d’une évaluation centrale qui permette le passage vers le secondaire. Il met en garde contre les risques d’un système sans repères communs.
Le débat prend aussi une dimension politique au Parlement. Annahar du 10 février 2026 rapporte la montée de propositions pour supprimer le brevet. Il mentionne des initiatives, dont une attribuée au député Imad Hout. Il évoque aussi un autre projet porté par le bloc “Tajamoea Loubnan al Qawi”. Le quotidien cite le député Edgar Traboulsi, qui parle d’un poids psychologique sur l’élève et d’un coût pour l’État.
Dans ce dossier, la politique locale se mêle à la politique nationale. Les élections de mai pèsent sur l’organisation sécuritaire. La sécurité pèse sur les examens. Les coûts pèsent sur les décisions. Annahar du 10 février 2026 décrit cette imbrication, qui rend la décision difficile. Dans un pays sous tension, la question d’un examen devient un dossier d’État.
Représentation communautaire et revendications de “partenariat” dans l’administration
Annahar du 10 février 2026 donne aussi la parole à des acteurs civiques. Le journal rapporte un entretien avec le président de la Ligue maronite, Maroun Helou. Il insiste sur un thème récurrent, celui de la participation des chrétiens dans les institutions de l’État. Il parle de “partenariat” et de “rééquilibrage” dans les administrations et les emplois publics. Il présente cette revendication comme une approche nationale, liée à l’unité et à la stabilité.
Le même entretien, dans Annahar du 10 février 2026, lie cette idée à la sécurité interne et à la paix civile. Le journal rapporte une formulation qui insiste sur la “unité nationale” et sur la cohésion. Cette prise de parole s’inscrit dans le champ local, car elle touche la présence dans les administrations, y compris dans les corps de sécurité. Elle s’inscrit aussi dans le débat sur la gouvernance, au moment où l’État est sommé d’agir dans des crises concrètes comme Tripoli.
Une scène locale observée à l’échelle nationale
Annahar du 10 février 2026 présente enfin un paysage plus large. Le quotidien décrit un pays pris dans des crises simultanées. Il souligne l’enchaînement entre une tournée du Premier ministre au Sud et l’irruption du drame de Tripoli. Il insiste sur les échéances proches, dont les élections. Il rappelle aussi des dossiers sécuritaires majeurs. Cette lecture donne un éclairage local précis. À Tripoli, chaque décision municipale est désormais lue dans un cadre national.
Dans le même temps, les articles des autres titres montrent une tension spécifique. Les décisions techniques sont contestées. Les évacuations sont difficiles. Les réparations sont coûteuses. Les familles manquent d’options. La municipalité manque de moyens. Les ministères tentent de reprendre la main. Cette combinaison explique pourquoi la politique locale devient le cœur de l’actualité. Elle ne se limite plus aux services. Elle touche la confiance dans l’État, au quotidien.
Citation et discours des personnalités politiques: Mar Maron, souveraineté et promesses d’État
À Mar Maron, le chef de l’État place la souveraineté au cœur du message
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte que la célébration de Mar Maron, à la cathédrale Saint-Georges des maronites à Beyrouth, a réuni le président Joseph Aoun, le président du Parlement Nabih Berri et le Premier ministre Nawaf Salam, ainsi que des responsables religieux, des personnalités politiques et des représentants diplomatiques. Le journal présente cette séquence comme un moment institutionnel où le symbolique se mélange au politique.
Dans ce cadre, Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 attribue au président Joseph Aoun un discours construit autour de l’idée d’espérance, mais surtout autour d’une exigence de souveraineté. Le texte rapporte une formulation qui associe la liberté du pays, la souveraineté et l’édification d’un État juste et équilibré. Il s’agit d’un discours qui vise à replacer l’autorité de l’État au centre, à un moment où la crise du pays est visible dans la rue, dans les institutions et dans la sécurité.
Le même article de Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 insiste sur une dimension sociale du propos présidentiel. Le journal attribue au chef de l’État une référence aux jeunes, à leurs droits, à leurs opportunités et à la nécessité de leur offrir un avenir au Liban. Cette citation, rapportée dans le contexte d’une célébration religieuse, prend une portée politique. Elle renvoie à la fuite des talents, à la précarité, et à la difficulté de vivre du travail. Elle renvoie aussi à la confiance dans l’État, qui dépend souvent de la capacité à protéger et à garantir des perspectives.
La tonalité de ce discours, telle que la restitue Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, est à la fois rassembleuse et programmatique. Elle n’entre pas dans des détails techniques, mais elle insiste sur des axes qui structurent la scène libanaise, dont la souveraineté et la justice. En filigrane, ce type de prise de parole cherche à réaffirmer que les institutions existent encore, qu’elles se réunissent, et qu’elles peuvent porter un horizon commun.
Le patriarche maronite met l’accent sur la responsabilité et le bien commun
Le même moment donne lieu à une parole religieuse, mais à forte résonance civique. Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte une prière et des propos du patriarche maronite, Béchara Boutros Raï, présentés comme un appel au discernement et à la responsabilité. Le journal évoque une demande de sagesse pour les dirigeants et une insistance sur le bien commun. Cette orientation, dans un pays traversé par des crises multiples, est souvent lue comme un rappel à la morale publique et à la gestion de l’État.
Dans le texte rapporté par Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, l’accent mis sur la responsabilité a une portée pratique. Il renvoie à des décisions qui ne peuvent plus être différées, à des administrations qui doivent agir, et à des institutions qui doivent être présentes. Dans une conjoncture marquée par la tension sociale, cette parole vise aussi à maintenir un fil de cohésion, car la fragmentation politique se nourrit souvent d’un sentiment d’injustice et d’abandon.
Ce type de discours, dans une célébration nationale et communautaire, a aussi une fonction de mise en scène. Il rappelle que les responsables politiques se trouvent sous un regard public. Il rappelle également que la dimension éthique, au Liban, est souvent liée à la notion d’équilibre et de partage. Ainsi, même lorsqu’il s’agit d’une prière, la réception est politique, car elle touche à la manière de gouverner et à la manière d’arbitrer entre intérêts divergents.
La parole gouvernementale sous pression, entre urgence sociale et impératif de coordination
Dans le même numéro du 10 février 2026, plusieurs sources décrivent un climat où la parole politique est testée par les événements. Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte que le Premier ministre Nawaf Salam a convoqué une réunion d’urgence à son domicile, en présence du ministre de l’Intérieur Ahmad Hajjar et du ministre de la Justice Adel Nassar, afin de suivre les répercussions du drame de Tripoli. Le journal indique aussi que les deux ministres ont été chargés de se rendre sur place. Ce détail, au-delà de l’action, renvoie à un besoin de parole publique. Dans une crise, la présence sur le terrain devient un message. Elle est destinée aux habitants, mais aussi aux responsables locaux et aux administrations.
Toujours selon Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, une réunion élargie devait ensuite se tenir au Grand Sérail pour suivre la mise en œuvre des mesures liées aux bâtiments fissurés. Le journal mentionne la participation d’acteurs techniques et municipaux. Cette séquence montre une parole de crise qui se construit par étapes. D’abord une réunion restreinte, puis un cadre élargi, puis une communication attendue. Elle répond à un impératif de coordination, car les crises urbaines exigent une articulation entre sécurité civile, municipalités et justice.
Dans ce contexte, la parole gouvernementale est confrontée à une attente immédiate. Les habitants veulent être rassurés. Ils veulent aussi comprendre qui décide. Ils veulent savoir si des évacuations auront lieu, si des aides seront disponibles, et si des enquêtes seront menées. Le fait que la réunion rassemble l’Intérieur et la Justice, tel que le rapporte Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, signale une double dimension. Il y a l’ordre public et la sécurité. Il y a aussi la responsabilité et la reddition des comptes.
À Tripoli, la parole technique devient politique, car elle décide de la vie quotidienne
La crise de Tripoli donne une place centrale aux paroles techniques, qui se transforment vite en paroles politiques. Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte une déclaration du directeur de la Défense civile, Imad Kreich, annonçant la fin des opérations de recherche et d’évacuation. Le journal indique aussi un appel adressé aux habitants concernés par des avis d’évacuation, les invitant à quitter les lieux. Cette parole est technique dans sa forme. Elle devient politique par son effet. Elle oblige des familles à partir. Elle impose une décision immédiate.
Ce type de déclaration peut calmer, car il clarifie un état de fait. Il peut aussi provoquer une colère, car l’évacuation sans alternative est vécue comme une condamnation. Dans une ville marquée par la précarité, quitter son logement peut signifier perdre un point d’ancrage. Ainsi, la parole d’un responsable de secours, dans un contexte de crise, porte une charge sociale. Elle met l’État au contact direct des contraintes de la population.
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 rapporte des chiffres attribués au maire de Tripoli, évoquant un relevé ancien qui mentionne cent cinq immeubles menacés d’effondrement et six cents bâtiments nécessitant des travaux de maintenance et de restauration. Une telle déclaration, lorsqu’elle circule, a un effet de sidération. Elle transforme un drame ponctuel en diagnostic général. Elle nourrit une demande de transparence. Elle oblige aussi les responsables à expliquer pourquoi ces chiffres n’ont pas conduit à une action plus visible.
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 évoque également des blocages et des interventions qui entravent l’application des décisions administratives. Le journal parle de pressions et d’interférences lorsque l’autorité veut imposer des réparations ou des évacuations. Ce type de récit décrit une parole locale prise en étau. D’un côté, il y a une exigence de sécurité. De l’autre, il y a des rapports de force et des intérêts. Dans ces conditions, chaque déclaration devient un acte. Elle engage l’autorité. Elle expose aussi le responsable à une contestation.
L’éducation comme terrain de discours, entre sécurité des écoles et débat sur le brevet
La parole politique ne se limite pas aux crises sécuritaires. Elle se déploie aussi dans l’éducation. Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 rapporte une décision de la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Rima Karami. Le journal indique qu’elle a demandé à l’unité d’ingénierie du ministère de coordonner avec la municipalité de Tripoli pour compléter l’inspection des écoles, vérifier leur sécurité et s’assurer de l’absence de danger venant des bâtiments voisins. Cette parole ministérielle fonctionne comme un signal de protection. Elle vise à montrer que l’État n’attend pas un drame scolaire pour agir.
Le même passage évoque une mesure d’évacuation de deux écoles entourées d’immeubles fissurés, ainsi qu’un transfert d’élèves vers des établissements jugés sûrs. Ici, la parole publique a une fonction de justification. Elle doit convaincre les familles que la décision est nécessaire. Elle doit aussi expliquer les modalités, afin de limiter la panique et les rumeurs. Dans un contexte de crise urbaine, l’école devient un miroir de la confiance dans l’administration.
Annahar du 10 février 2026 rapporte, de son côté, un débat sur l’examen du brevet. Le journal évoque une tendance, discutée au Conseil des ministres, qui irait vers une annulation, tout en précisant qu’aucune décision n’est définitivement arrêtée. Ce dossier est typiquement un terrain de discours, car il touche des centaines de milliers de familles et d’enseignants. Il suscite des prises de position. Il entraîne des calculs politiques. Il impose aussi une communication prudente, car chaque mot peut déclencher une mobilisation.
Toujours selon Annahar du 10 février 2026, le président du syndicat des enseignants du privé, Nehme Mahfoud, refuse l’idée d’une annulation sans alternative. Le journal lui attribue une position claire en faveur d’une évaluation centrale qui organise le passage vers le secondaire. Ce type de citation met en lumière une tension fréquente. D’un côté, il y a des contraintes financières et de calendrier. De l’autre, il y a une exigence de crédibilité du système. La parole syndicale devient alors un contrepoids. Elle cherche à imposer une logique de normes et d’équité entre élèves.
Annahar du 10 février 2026 rapporte aussi des initiatives parlementaires en faveur de la suppression du brevet, dont une proposition attribuée au député Imad Hout et une autre portée par le bloc Tajamoea Loubnan al Qawi. Le journal cite le député Edgar Traboulsi, qui évoque le poids psychologique de l’examen et son coût pour l’État. Cette citation montre comment un dossier scolaire devient un dossier politique. Il s’inscrit dans une vision de réforme. Il s’inscrit aussi dans une stratégie de positionnement devant l’opinion.
La souveraineté et la sécurité, au cœur des discours dans un contexte de tension au Sud
Au-delà des cérémonies et des dossiers sociaux, la parole politique est aussi dominée par la sécurité. Annahar du 10 février 2026 évoque un climat de tension au Sud, ainsi qu’un durcissement et des messages adressés au Liban. Le journal mentionne des dossiers liés à la limitation des armes au nord du Litani, ainsi qu’une conférence de soutien à l’armée annoncée à Paris en mars. Même lorsque le texte n’entre pas dans le détail des échanges, l’idée centrale est claire. La souveraineté n’est pas seulement une formule. Elle s’inscrit dans des choix et des plans qui touchent aux armes, au contrôle territorial et aux relations avec les partenaires internationaux.
Dans ce cadre, la parole présidentielle rapportée par Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 sur la souveraineté prend un relief particulier. Elle se retrouve en écho avec les discussions sécuritaires évoquées par Annahar du 10 février 2026. Elle se retrouve aussi en écho avec l’exigence de protection de la population, qui est mise à l’épreuve par les crises urbaines et les tensions frontalières. Ainsi, les discours ne sont pas isolés. Ils se répondent par la conjoncture.
Une parole de cohésion face à une accumulation de crises
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 met en scène, à travers la célébration de Mar Maron, une volonté d’afficher l’unité institutionnelle, par la présence simultanée des trois têtes de l’exécutif et du législatif. Cette image est un message en soi. Elle vise à montrer un État rassemblé. Elle vise aussi à répondre à une opinion inquiète, qui voit les crises s’empiler.
En parallèle, Annahar du 10 février 2026 décrit une période où le gouvernement doit gérer plusieurs chocs à la fois. Le journal relie la catastrophe de Tripoli à d’autres dossiers, dont la sécurité au Sud et les échéances politiques. Dans ce contexte, chaque discours est scruté. Chaque déclaration peut être jugée insuffisante si elle ne débouche pas sur une action. À l’inverse, une parole appuyée par des mesures peut restaurer un peu de confiance.
Ainsi, les citations politiques rapportées le 10 février 2026 dessinent une ligne commune. Elles cherchent à parler d’État, de responsabilité et de souveraineté, tout en répondant à des urgences très concrètes, du logement à l’école. Elles montrent aussi une scène politique où le symbolique reste important, mais où la crédibilité se gagne surtout sur le terrain, face aux catastrophes et aux peurs quotidiennes.
Politique internationale: recompositions régionales et crispations autour d’Israël et de l’Iran
La question palestinienne au centre des agendas, entre contacts politiques et mobilisations
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 consacre une partie de ses pages aux développements liés à la guerre à Gaza et à ses répercussions diplomatiques. Le journal rapporte notamment une rencontre entre Mahmoud Abbas et le roi de Jordanie, dans un contexte où la coordination politique reste un levier central pour peser sur les discussions régionales.
Le même numéro de Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 met en avant la dimension internationale de la controverse autour d’Israël. Le quotidien évoque une mobilisation à Sydney en réaction à une visite du président israélien Isaac Herzog. Le texte mentionne des arguments fondés sur le droit international et des accusations liées à la guerre, ainsi qu’un discours de rejet de la représentation politique au nom de communautés locales.
Toujours dans Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, l’actualité à Jérusalem est décrite sous l’angle de la pression exercée sur les habitants palestiniens. Le journal évoque des opérations et des mesures économiques punitives, dans un climat où la contestation politique se conjugue à des contraintes de vie quotidienne. Cette séquence illustre une réalité durable. Les tensions ne se limitent pas à Gaza. Elles se prolongent sur d’autres territoires, et alimentent une polarisation internationale persistante.
Syrie et sécurité régionale, un retour dans les enceintes de coordination
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte un fait marquant sur le terrain de la sécurité régionale. Le journal indique que la Syrie a enregistré une première participation à des réunions liées à la lutte contre l’organisation Etat islamique depuis son adhésion officielle, et que cette participation s’est faite à Riyad lors d’une réunion de directeurs politiques. Le quotidien cite la présence du ministre syrien des Affaires étrangères Asaad Hassan al-Chibani et du chef du renseignement général Hussein al-Salama.
Dans la logique présentée par Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, cet épisode témoigne d’une réintégration progressive de Damas dans des mécanismes de coordination régionaux. Il ne s’agit pas seulement d’un symbole. Il s’agit d’une tentative de reprendre place dans des circuits où se décident des priorités de sécurité, des échanges d’informations et des cadres de coopération. Cela intervient alors que plusieurs pays de la région cherchent à limiter les risques de débordement, notamment dans les zones frontalières et les espaces où l’organisation Etat islamique conserve une capacité de nuisance.
Le même numéro de Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 décrit, en parallèle, les enjeux humanitaires et administratifs qui accompagnent les crises sécuritaires. Le journal mentionne des efforts de secours et des plans d’intervention, dans un paysage où la sécurité et l’aide se répondent souvent. Cette articulation est un trait constant des dossiers syriens, où l’action publique et l’urgence humanitaire restent entremêlées.
Irak, prisonniers et risques transfrontaliers
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 évoque aussi une préoccupation majeure en Irak. Le quotidien rapporte la question du transfert de milliers de personnes présentées comme appartenant à l’organisation Etat islamique depuis des prisons en Syrie vers l’Irak, avec un débat sur les délais judiciaires nécessaires pour les juger. Le texte met en avant des alertes politiques sur les risques que représente la circulation de combattants et la possibilité de fuites, dans une région où les réseaux restent actifs.
Dans le même ensemble, Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte des tensions internes liées à la politique économique, avec des recours et des contestations au sujet de mesures tarifaires, et des débats parlementaires sur des projets de lois. Même si ces dossiers sont nationaux, ils s’inscrivent dans une toile régionale plus large. La stabilité interne conditionne la capacité de l’Irak à coopérer sur les questions de sécurité et à contenir des menaces transfrontalières.
L’Iran au cœur des préoccupations, entre inquiétudes russes et calculs américains
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 insiste sur la place de l’Iran dans les équilibres actuels. Le journal rapporte des déclarations attribuées au vice-président américain J. D. Vance, selon lesquelles un accord avec l’Iran serait dans l’intérêt de tous. Dans la même séquence, le quotidien mentionne des propos du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov exprimant une inquiétude sur l’avenir de l’Iran et appelant à une solution pacifique, avec référence à des échanges incluant la médiation omanaise et des contacts impliquant la Chine.
Ce passage décrit une configuration diplomatique à plusieurs étages. Washington met en avant l’idée d’un accord utile. Moscou insiste sur le risque et sur la nécessité d’éviter une escalade. Mascate apparaît comme un canal de dialogue. Pékin est évoqué comme un acteur en appui. Cette pluralité d’intermédiaires reflète un constat. Le dossier iranien ne peut plus être traité comme une affaire bilatérale. Il est devenu un enjeu de stabilité régionale, avec des conséquences sur l’énergie, la sécurité maritime et les alignements politiques.
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 aborde, dans ses pages d’opinion, le même arrière-plan, en évoquant l’idée qu’une dérive vers la guerre et le chaos ne servirait personne, malgré des divergences persistantes entre Téhéran et des capitales arabes. Le journal décrit aussi les pressions liées aux sanctions et à la guerre de l’information, dans une lecture où la confrontation se joue autant par l’économie et la narration que par la force.
Arabie saoudite, Israël et la question de la normalisation dans le débat public
Dans Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, la question de la normalisation est abordée comme un axe de tension durable. Le journal évoque une volonté israélienne de pousser l’Arabie saoudite vers une reconnaissance sans contrepartie, dans une lecture critique qui met en avant la notion d’asymétrie de pouvoir et de domination régionale. Sans entrer dans des détails opérationnels, cette ligne souligne que la normalisation reste liée à la guerre à Gaza, au statut des Palestiniens et aux équilibres internes dans les pays concernés.
Ce débat se nourrit aussi d’un autre facteur. Les mobilisations internationales, comme celles rapportées à Sydney par Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, contribuent à maintenir la question palestinienne au centre. Elles pèsent sur l’image d’Israël à l’étranger. Elles alimentent des clivages dans les sociétés occidentales. Elles donnent aussi une matière politique aux dirigeants arabes, qui doivent arbitrer entre pressions stratégiques et opinions publiques.
Une scène internationale fragmentée, où la sécurité redevient l’axe commun
Les éléments rapportés le 10 février 2026 par Al-Quds Al-Arabi et Al-Araby Al-Jadid dessinent une même tendance. Les dossiers régionaux sont traités à travers le prisme de la sécurité, au sens large. La guerre à Gaza, les tensions à Jérusalem, le retour de la Syrie dans des mécanismes de coordination, les transferts de prisonniers liés à l’organisation Etat islamique, et le dossier iranien sont présentés comme des facteurs d’instabilité qui se répondent.
Dans ce paysage, les acteurs cherchent des canaux. Certains misent sur des réunions techniques et sécuritaires, comme à Riyad. D’autres misent sur des médiations, comme celle attribuée à Oman dans le dossier iranien. D’autres encore s’appuient sur des symboles et des mobilisations pour peser. L’ensemble produit une scène internationale où les compromis restent difficiles, mais où l’effort de gestion des risques occupe une place croissante.
Société: deuil à Tripoli, peur du logement et crise de confiance dans la protection publique
À Tripoli, la douleur des familles se mêle à la colère d’une ville qui se sent abandonnée
La catastrophe de Tripoli s’impose d’abord comme un choc humain. Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 décrit une ville frappée par un bilan lourd, avec des familles qui attendent des nouvelles, puis qui identifient des corps, et qui cherchent un sens à l’effondrement. Le journal rapporte que les opérations de recherche et d’évacuation ont pris fin, selon une annonce du directeur de la Défense civile, Imad Kreich. Cette annonce marque un basculement. Elle clôt le temps du sauvetage. Elle ouvre celui du deuil, des questions et des responsabilités.
Asharq Al-Awsat du 10 février 2026 insiste sur l’onde de choc dans la ville. Le quotidien décrit un climat de colère et de polémique après l’effondrement de bâtiments résidentiels, dans un environnement urbain déjà fragilisé. Les habitants vivent un double sentiment. Ils pleurent les victimes. En même temps, ils redoutent un autre drame. La catastrophe devient ainsi une peur collective, qui se diffuse au-delà du quartier touché.
Annahar du 10 février 2026 inscrit aussi cette douleur dans un contexte social plus large. Le journal décrit une ville exposée à des fragilités anciennes. Il souligne que l’événement ne peut pas être réduit à un incident ponctuel. Il renvoie à des années de négligence, à des réparations reportées et à des mécanismes de contrôle qui n’ont pas protégé les habitants. Dans cette lecture, la souffrance sociale ne vient pas seulement des morts. Elle vient aussi de l’idée que le drame aurait pu être évité.
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 apporte un autre élément social déterminant, en rapportant des chiffres attribués au maire. Le journal évoque un relevé ancien qui mentionne cent cinq immeubles menacés d’effondrement et six cents bâtiments nécessitant des travaux de maintenance ou de restauration. Dans une ville où beaucoup de familles vivent déjà avec peu, ces chiffres ne sont pas une abstraction. Ils deviennent une source d’angoisse quotidienne. Ils transforment des fissures et des bruits en signaux de danger.
Ce climat produit une conséquence immédiate. Les habitants se mettent à douter de la solidité de leur propre logement. Ils se mettent à relire leur quartier à travers le risque. Ils observent les façades. Ils interrogent les voisins. Ils demandent des inspections. Dans une société marquée par la crise économique et la précarité, la peur d’un effondrement est aussi la peur de perdre le seul bien, ou le seul refuge, dont on dispose.
La peur du relogement, une fracture sociale qui bloque les évacuations
L’un des points les plus sensibles dans cette crise est la question de l’évacuation. Dire à des familles de quitter un immeuble fissuré est une mesure de protection. Pourtant, dans un contexte de pauvreté, cette mesure peut devenir une impasse. Asharq Al-Awsat du 10 février 2026 insiste sur l’absence d’alternatives de logement pour de nombreux habitants, et sur le manque de budgets pour consolider des immeubles fragiles. Dans cette situation, l’évacuation peut être perçue comme une injonction impossible. Elle oblige à choisir entre le risque de rester et l’incapacité matérielle de partir.
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte, dans la même séquence, un appel à respecter les recommandations d’évacuation. Ce type de message, nécessaire du point de vue de la sécurité, révèle aussi une tension sociale. Il rappelle que la protection publique n’est pas seulement une question de décisions. Elle dépend aussi d’un filet social. Sans ce filet, la prévention se heurte au réel, car une famille sans ressources ne peut pas louer un autre logement, ni financer des travaux, ni interrompre son activité pour déménager.
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 décrit aussi des obstacles à l’application des décisions administratives. Le journal évoque des pressions et des interventions qui apparaissent lorsque l’autorité veut imposer des réparations ou des mesures strictes. Cette dimension est sociale autant que politique. Elle traduit la présence de réseaux, de rapports de force et d’intérêts locaux. Elle traduit aussi la peur de perdre un logement, même dangereux, parce que le logement est devenu un bien rare et cher.
Ce blocage produit un cercle vicieux. Plus les familles restent dans des immeubles fragiles, plus le risque demeure. Plus le risque demeure, plus la peur collective augmente. Plus la peur augmente, plus la pression sur les autorités devient forte. Dans une ville comme Tripoli, ce mécanisme peut épuiser les institutions locales et fragiliser le lien de confiance entre habitants et services publics.
Les écoles au cœur de l’inquiétude, entre sécurité des élèves et continuité de la vie quotidienne
La société tripolitaine est aussi structurée par l’école. Quand un quartier est jugé dangereux, l’école devient un espace d’inquiétude, car elle concentre des enfants, des enseignants et des parents. Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 rapporte une décision de la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Rima Karami, demandant à l’unité d’ingénierie du ministère de coordonner avec la municipalité de Tripoli pour compléter l’inspection des écoles et vérifier leur sécurité. Le journal mentionne aussi la nécessité de s’assurer qu’aucun danger ne vient des bâtiments voisins.
Le même article de Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 évoque une décision antérieure d’évacuer deux écoles entourées d’immeubles fissurés et de transférer les élèves vers des établissements jugés sûrs. Cette information souligne un point social essentiel. La crise du logement ne touche pas seulement les habitants qui dorment dans un immeuble. Elle touche aussi les élèves qui étudient à côté d’un risque. Ainsi, l’état du bâti devient un facteur qui perturbe la routine scolaire, donc la stabilité des familles.
Dans la société libanaise, l’école joue souvent le rôle de repère. Quand l’école est déplacée ou fermée, le quotidien se dérègle. Les parents doivent s’adapter. Les transports changent. Les horaires changent. Les dépenses augmentent parfois. Dans une période de crise, ces ajustements pèsent plus lourd. L’angoisse s’ajoute à la fatigue. La peur s’ajoute à la précarité. Les familles ont alors le sentiment que tout devient instable, même ce qui devrait rester protégé.
Une crise de confiance dans la capacité de l’État à protéger, du logement à la sécurité
Annahar du 10 février 2026 décrit un pays où les crises s’accumulent. La catastrophe de Tripoli survient dans un climat déjà tendu. Le journal évoque des dossiers sécuritaires et un environnement politique chargé. Dans cette lecture, l’effondrement d’un immeuble est plus qu’un drame local. Il devient un symptôme. Il donne l’impression que l’État n’arrive plus à protéger, ni par la prévention, ni par l’intervention rapide, ni par la sanction.
Cette perception est renforcée par la superposition d’autres inquiétudes. Annahar du 10 février 2026 évoque une tension au Sud, avec un climat de nervosité et une crainte d’escalade. Même quand la société suit des événements différents, l’effet psychologique peut être similaire. Les Libanais voient des risques partout. Ils voient un danger sur la route. Ils voient un danger dans un immeuble. Ils voient un danger dans un affrontement. Cette accumulation nourrit une fatigue sociale, et une angoisse qui ne retombe pas.
Dans un tel contexte, la confiance ne se restaure pas par des paroles seules. Elle dépend de gestes concrets et visibles. Elle dépend aussi d’une capacité à expliquer. Quand un immeuble est jugé dangereux, les habitants veulent savoir pourquoi. Ils veulent savoir qui a inspecté. Ils veulent savoir ce qui sera fait. Ils veulent surtout savoir où aller. La crise de Tripoli montre que la protection publique est un ensemble. Elle implique la technique, mais aussi le social, et donc des moyens.
Les mécanismes de responsabilité, une attente sociale aussi forte que l’aide matérielle
Après un drame, la société réclame une aide immédiate. Elle réclame aussi une forme de justice. Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 rapporte que le Premier ministre Nawaf Salam a convoqué une réunion d’urgence en présence du ministre de l’Intérieur Ahmad Hajjar et du ministre de la Justice Adel Nassar, afin de suivre les répercussions du drame. Le journal indique que les deux ministres devaient se rendre à Tripoli. Cette séquence montre une attente sociale claire. La population veut voir l’État sur le terrain. Elle veut aussi que le dossier soit traité comme un dossier d’intérêt général, et non comme un simple incident local.
Le même Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 mentionne une réunion élargie au Grand Sérail, avec des services concernés, et la présence d’acteurs municipaux et techniques. Cette organisation suggère que la réponse n’est pas seulement humanitaire. Elle est aussi administrative et judiciaire, car elle doit déboucher sur des décisions. Or, pour la société, la décision la plus attendue est souvent celle qui empêche la répétition. Cela passe par des inspections, mais aussi par des actions contre les négligences si elles existent.
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026 insiste, dans son récit, sur l’idée que l’application de la loi peut être entravée par des interventions. Ce point pèse sur la perception sociale de la justice. Quand les habitants pensent que des décisions de sécurité peuvent être bloquées, ils perdent confiance. Ils se replient sur des solutions individuelles. Ils cessent de croire à l’égalité devant la règle. Cette dynamique est dangereuse, car elle transforme une crise du bâti en crise de légitimité.
Tripoli, miroir d’une précarité urbaine qui dépasse la ville
Les sources du 10 février 2026 décrivent Tripoli comme un lieu où la fragilité urbaine est visible, mais cette fragilité n’est pas propre à Tripoli. Annahar du 10 février 2026 présente le drame comme un révélateur. Il suggère que des mécanismes similaires peuvent exister ailleurs, là où l’entretien des immeubles est insuffisant et où la surveillance administrative est affaiblie. Cette idée a un effet social immédiat. Elle diffuse la peur dans d’autres villes. Elle pousse des familles à interroger l’état de leur logement.
Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026, en parlant de centaines de bâtiments nécessitant une intervention, souligne un autre facteur. Une ville peut être un ensemble de risques connus, mais non traités. Tant qu’un drame n’arrive pas, ces risques restent des dossiers. Après un drame, ils deviennent une réalité. C’est souvent à ce moment que la société demande des actions globales. Elle demande un inventaire. Elle demande un calendrier. Elle demande un financement. Elle demande surtout une priorisation, parce que tout réparer d’un coup est impossible.
Dans l’immédiat, la société fait face à des urgences simples. Où dormir. Où scolariser les enfants. Comment continuer à travailler. Comment gérer la peur. Comment obtenir des informations fiables. Ces questions, qui paraissent concrètes, déterminent en réalité la stabilité sociale. Une ville qui ne peut pas répondre à ces besoins bascule vers une colère durable. Une ville qui répond, même partiellement, peut retrouver un peu de calme.
Une société qui attend des solutions, mais aussi un récit de protection
Les journaux du 10 février 2026 montrent une même attente. Les habitants ne veulent pas seulement des explications après coup. Ils veulent une protection. Ils veulent une prévention. Ils veulent une capacité de réaction. Ils veulent aussi un cadre qui rende les décisions compréhensibles. Quand une école est inspectée, il faut l’expliquer. Quand une évacuation est décidée, il faut la rendre possible. Quand une responsabilité est suspectée, il faut l’examiner de façon crédible.
Annahar du 10 février 2026, en décrivant la pression sur l’exécutif et l’accumulation des crises, suggère que la société libanaise est dans une phase où chaque événement devient un révélateur de la fragilité de l’État. Cette fragilité ne se mesure pas seulement aux budgets. Elle se mesure à la capacité d’organiser. Elle se mesure à la capacité de coordonner. Elle se mesure enfin à la capacité de protéger les plus vulnérables, car ce sont eux qui paient le prix le plus élevé quand un immeuble tombe.
Diplomatie: médiations régionales, sommets arabes et lignes de fracture autour de l’Iran
Oman comme canal discret entre Washington et Téhéran
Annahar du 10 février 2026 signale un déplacement annoncé du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, vers le sultanat d’Oman. Le journal précise que cette visite se fait à la tête d’une délégation et situe Mascate comme un intermédiaire entre Téhéran et Washington dans les négociations nucléaires.
Cette indication, même brève, éclaire un mécanisme diplomatique ancien dans la région. Oman sert souvent de point de passage quand le contact direct est difficile. Le fait que la démarche soit portée par un responsable de la sécurité nationale, et non par un simple émissaire, renforce l’idée d’une phase de discussions structurées. Annahar du 10 février 2026 présente cette médiation comme un élément du paysage stratégique, au moment où la question iranienne continue de peser sur l’équilibre régional.
Dans Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026, le dossier iranien apparaît aussi comme un axe de préoccupations internationales. Le journal rapporte des déclarations attribuées au vice-président américain J. D. Vance, selon lesquelles un accord avec l’Iran serait dans l’intérêt de tous. Le même article mentionne des propos attribués au ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov exprimant une inquiétude sur l’avenir de l’Iran et appelant à une solution pacifique, en lien avec des échanges évoquant Oman et la Chine.
Ces éléments décrivent une diplomatie à plusieurs niveaux. Washington met en avant l’utilité d’un accord. Moscou insiste sur le risque d’une escalade. Mascate est présenté comme un canal possible. Pékin est évoqué dans le même faisceau d’échanges. Dans cette configuration, l’Iran reste un dossier qui dépasse la seule région. Il touche la sécurité, mais aussi les équilibres énergétiques et les alliances.
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026, dans ses pages d’opinion, insiste sur une idée voisine. Le quotidien évoque que, malgré des divergences persistantes entre Téhéran et plusieurs capitales arabes, l’idée d’un glissement vers la guerre et la confusion ne servirait personne. Cette lecture met l’accent sur la logique de gestion des risques, plus que sur la recherche d’une victoire politique nette.
Sommets et coordination arabe, du symbolique au calcul stratégique
La diplomatie régionale s’exprime aussi à travers des rencontres au sommet. Annahar du 10 février 2026 annonce une rencontre entre Mohamed ben Zayed et Abdel Fattah al-Sissi, présentée comme un sommet visant à renforcer la coordination arabe.
Même quand les détails ne sont pas développés dans l’extrait disponible, ce type de sommet renvoie à des priorités récurrentes. Il s’agit de coordination politique, mais aussi de gestion de dossiers sécuritaires et économiques, souvent liés aux conflits régionaux et aux équilibres énergétiques. L’intérêt de ce signal, dans une journée dominée par des crises, tient au fait qu’il montre une diplomatie arabe qui cherche à resserrer ses rangs, ou au moins à stabiliser ses convergences.
Dans le même numéro, Annahar du 10 février 2026 publie aussi une brève sur une condamnation officielle des Émirats arabes unis après une attaque contre un convoi d’aide humanitaire du Programme alimentaire mondial au Soudan, avec des morts et des blessés. Le journal souligne que cette condamnation met en avant une violation du droit international humanitaire.
Cette prise de position illustre une autre facette de la diplomatie. Elle passe par le langage du droit, du secours et de la protection des civils. Les États cherchent à occuper un espace moral et politique, notamment quand les conflits se multiplient. Dans ce cadre, le registre humanitaire devient un instrument de légitimation. Il permet de se positionner sans entrer dans des détails militaires.
La diplomatie de la sécurité, entre foires d’armement et recherche de partenariats
Asharq Al-Awsat du 10 février 2026 met en avant, dès ses premières pages, l’intensité des accords et des partenariats signés lors d’un salon mondial de la défense organisé à Riyad. Le journal parle d’un rythme élevé d’accords, avec des partenariats stratégiques avec des acteurs mondiaux, et relie cette dynamique à des objectifs de transfert de connaissances et de développement de capacités locales.
Ce type de séquence montre une diplomatie qui se joue par l’industrie et les chaînes d’approvisionnement. Elle se joue aussi par les alliances technologiques. La défense n’est plus seulement un domaine militaire. Elle devient un secteur de coopération économique. Elle devient aussi un outil d’influence, car la signature d’accords crée des interdépendances.
Dans la même logique, la présence d’un salon de défense à Riyad traduit un choix de centralité régionale. Les capitales qui attirent ces événements projettent une image de stabilité et de capacité organisationnelle. Elles cherchent aussi à capter des investissements et des transferts. Asharq Al-Awsat du 10 février 2026 décrit ce mouvement comme une stratégie visant à consolider une base locale, tout en restant connectée à des acteurs internationaux.
Le Liban en arrière-plan, entre besoin de soutien et pression sécuritaire
Même si les sources du 10 février 2026 sont dominées par Tripoli et par des dossiers régionaux, Annahar du 10 février 2026 évoque une diplomatie liée à la sécurité libanaise. Le journal mentionne une conférence de soutien à l’armée prévue à Paris en mars, dans un contexte de dossiers sécuritaires et de tension au Sud.
Cette mention éclaire une réalité constante. La diplomatie libanaise, dans les phases de crise, se structure souvent autour du soutien à l’institution militaire et de la recherche d’appuis financiers et politiques. Dans un pays où l’État est fragilisé, l’armée reste un pilier. Les conférences de soutien servent à consolider ce pilier. Elles servent aussi à rassurer des partenaires sur la continuité institutionnelle.
Le même contexte est décrit par Annahar du 10 février 2026 comme une période de pressions multiples sur l’exécutif. Le journal évoque une montée de la nervosité au Sud et des dossiers liés au contrôle et à la limitation des armes au nord du Litani. Dans cette atmosphère, la dimension diplomatique devient indissociable de la dimension sécuritaire. Les partenaires extérieurs observent les capacités de contrôle. Ils conditionnent souvent leur soutien à des signaux de cohérence.
Une scène internationale polarisée par Gaza et la bataille de l’image
Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 décrit des développements internationaux liés à la guerre à Gaza et à ses répercussions politiques. Le journal rapporte, par exemple, une mobilisation à Sydney en réaction à une visite du président israélien Isaac Herzog, avec des arguments liés au droit international et à la critique de la guerre.
Ce type d’épisode montre une diplomatie qui se déplace aussi vers les opinions publiques. Les manifestations, les lettres ouvertes et les controverses autour des visites officielles deviennent des événements diplomatiques. Ils pèsent sur l’image des États. Ils influencent le climat politique dans les pays d’accueil. Ils peuvent aussi affecter la marge de manœuvre des dirigeants.
Dans le même numéro, Al-Quds Al-Arabi du 10 février 2026 indique également que Mahmoud Abbas a rencontré le roi de Jordanie. Cette information renvoie à une diplomatie palestinienne qui cherche à maintenir des appuis régionaux. Elle illustre aussi la centralité persistante de la Jordanie dans les dossiers liés à la Cisjordanie et à Jérusalem.
Une diplomatie sous contrainte, où la prévention de l’escalade devient un objectif en soi
Pris ensemble, les éléments du 10 février 2026 dessinent une tendance nette. La diplomatie régionale et internationale se construit moins autour de grands projets, et davantage autour de la limitation des chocs. La médiation omanaise évoquée par Annahar du 10 février 2026 vise à éviter une crise ouverte sur le dossier nucléaire.
Les déclarations rapportées par Al-Araby Al-Jadid du 10 février 2026, attribuées à des responsables américains et russes, s’inscrivent dans la même logique. Elles mettent l’accent sur un accord utile, sur une inquiétude, et sur une solution pacifique.
Enfin, la mention par Annahar du 10 février 2026 d’une conférence de soutien à l’armée à Paris rappelle que, pour le Liban, la diplomatie est aussi une question de survie institutionnelle. Elle sert à renforcer une capacité interne, dans un contexte où les crises urbaines et les tensions au Sud pèsent sur la cohésion et sur la confiance.
Culture: mode, cinéma et mémoire artistique entre Beyrouth et le monde arabe
À Beyrouth, la mode comme langage d’identité en temps de crise
Al Sharq Al Awsat du 10 février 2026 consacre une page à une scène culturelle qui passe par la création vestimentaire et par le récit de l’identité. Le journal publie un sujet daté de Beyrouth, signé Viviane Haddad, qui associe le caftan à l’appartenance et à la continuité culturelle. L’article met en avant l’idée que chaque pièce est pensée pour être unique, par le dessin et par le choix des tissus, dans une logique d’artisanat et de style.
Le même article de Al Sharq Al Awsat du 10 février 2026 donne à voir une culture qui se construit aussi dans le quotidien. La mode n’y est pas traitée comme un simple marché. Elle devient une manière de dire le lien au pays. Le journal insiste sur l’inspiration tirée de la nature libanaise, évoquée comme une source de motifs et de couleurs. Cette référence au paysage, dans un contexte de crise, donne au vêtement une fonction symbolique. Il sert à maintenir un fil avec un imaginaire commun, alors que l’actualité est dominée par les tensions et les drames.
Dans ce récit, l’enjeu est aussi celui du regard porté sur Beyrouth. Le choix de situer le sujet dans la capitale libanaise, et de relier le caftan à l’identité, suggère une continuité de la vie culturelle malgré les secousses. Le texte montre que la création peut être une réponse indirecte aux crises, non pas en les niant, mais en offrant une forme de stabilité.
Le cinéma et la reconnaissance, quand la récompense devient un marqueur culturel
Al Sharq Al Awsat du 10 février 2026 rapporte également une information liée au cinéma et à la reconnaissance artistique. Le journal indique qu’un acteur, Nawaf Al Dhafiri, a reçu une distinction de meilleur acteur au Festival de Carthage. Le texte précise que cette récompense s’inscrit dans un parcours de collaboration artistique, avec une mention d’un cadre de travail offrant une marge de liberté à l’intérieur d’un cadre artistique maîtrisé.
Même présentée de manière brève, cette information illustre un trait important de la scène culturelle arabe. Les festivals jouent un rôle de vitrine. Ils servent de passerelle entre des œuvres et un public plus large. Ils donnent aussi un poids médiatique aux trajectoires individuelles. Une distinction devient alors un événement culturel, car elle entraîne des invitations, des débats, et souvent une circulation accrue des œuvres.
Ce type de reconnaissance renvoie aussi à une question de récit. Les journaux ne parlent pas seulement de films. Ils parlent d’artistes, de collaborations, de choix esthétiques, et de conditions de production. Ainsi, la récompense est présentée comme le résultat d’un cadre de travail précis, ce qui met l’accent sur la méthode autant que sur l’émotion.
Disparitions et héritages, la mémoire artistique comme fait d’actualité
Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 consacre une page culturelle à la disparition du chanteur marocain Abdelhadi Belkhayat. Le journal décrit l’émotion liée à sa mort et insiste sur la place qu’il occupe dans l’histoire de la chanson et de l’identité culturelle au Maroc. Le texte présente son parcours comme un héritage, et souligne que son répertoire a marqué une mémoire collective, au-delà d’une génération.
Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 insiste sur l’idée que l’on parle d’un artiste non seulement pour ses chansons, mais pour ce qu’il représente dans une société. Le journal le décrit comme une figure liée à l’histoire du chant et du répertoire national. Cette façon de traiter la disparition montre une tendance journalistique nette. La culture devient une actualité quand elle touche à la mémoire. Elle devient aussi une actualité quand elle met en débat la transmission, c’est-à-dire ce qui reste après l’artiste.
Dans le même esprit, l’article insiste sur le fait que la disparition ne met pas fin à la présence symbolique. Elle la transforme. Elle la fait entrer dans un registre de patrimoine. Cette lecture met en avant un rapport au temps qui est central dans la culture. Les œuvres deviennent des repères. Elles servent à raconter une période, une sensibilité, et parfois une vision du monde.
La création contemporaine entre marché, institutions et récits mondialisés
Al 3arabi Al Jadid du 10 février 2026 aborde un autre volet de la culture, lié au rapport entre art, argent et institutions. Le journal évoque le cas d’un ancien responsable du Museum of Modern Art de New York et le fait que sa collection artistique a été traitée comme des actifs financiers, avec un développement rapide de sa valeur. Le texte mentionne aussi l’usage de règles fiscales et de mécanismes d’achat et de vente d’œuvres, dans une logique de valorisation.
Ce type de sujet éclaire un point souvent discuté dans les milieux culturels. L’art n’est pas seulement une œuvre et un geste. Il est aussi un marché. Il est aussi un système de règles, de taxes, de transactions et de valeurs. En plaçant cet angle dans ses pages, Al 3arabi Al Jadid du 10 février 2026 montre comment les débats culturels du monde arabe s’alimentent aussi d’exemples internationaux. Ils interrogent la place des musées, des collectionneurs et des grandes fortunes dans la définition de ce qui vaut, de ce qui circule et de ce qui s’expose.
Cette approche renvoie à une tension classique. La culture est souvent défendue comme un bien commun. Pourtant, elle dépend de circuits privés, de financements et de stratégies. Lorsque le journal met en avant la transformation d’une collection en actifs, il souligne cette contradiction. Il suggère aussi que le prestige culturel peut être converti en valeur économique, et que ce mécanisme pèse sur l’accès aux œuvres et sur leur circulation.
Agenda culturel, repères disponibles dans les sources du jour
Al Sharq Al Awsat du 10 février 2026 met en avant, à Beyrouth, un sujet centré sur la création vestimentaire autour du caftan et sur des références explicites à l’inspiration libanaise. Dans le cadre de ces sources, ce thème constitue le repère culturel le plus directement rattaché au Liban pour la journée.
Le même jour, Al Sharq Al Awsat du 10 février 2026 signale une actualité de cinéma liée à une distinction au Festival de Carthage, qui sert de repère de programmation et de reconnaissance dans l’espace culturel arabe.
Enfin, Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 propose un grand portrait nécrologique d’Abdelhadi Belkhayat, qui s’inscrit dans une logique de mémoire culturelle et d’hommage, et rappelle que les disparitions d’artistes restent des événements structurants pour l’actualité culturelle.
Sport: football européen, vitrine médiatique et diplomatie du sport dans le Golfe
Le championnat d’Angleterre comme feuilleton mondial, jusque dans la presse arabe
Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 met en avant, à la une, un résultat du championnat d’Angleterre avec une victoire de Manchester City face à Liverpool. L’information est traitée comme un marqueur du football mondial, au même titre que des sujets politiques et culturels. Cette présence en première page illustre un fait constant. Le football européen sert de repère commun. Il traverse les frontières et s’impose comme un sujet de conversation transnational.
Le même numéro de Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 donne aussi des détails sur un match du championnat d’Allemagne, avec une victoire de Leipzig sur le terrain de Cologne, et un retour de Leipzig vers les places de tête. Le journal cite des éléments de déroulement, avec des buteurs et des minutes, et insiste sur l’impact au classement. Cette façon de raconter un match montre une écriture sportive classique. Le score n’est qu’un point de départ. Le classement devient l’enjeu principal, car il structure l’attente du public.
Dans ce traitement, l’Europe apparaît comme une scène sportive centrale, même dans un quotidien tourné vers le monde arabe. Le résultat devient un indicateur d’autorité. Il dit qui domine. Il dit qui recule. Il nourrit aussi une culture de comparaison, car chaque grand club renvoie à un modèle de gestion, de recrutement et de performance.
Les récits de match, un langage simple qui relie des publics très différents
Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 raconte la rencontre de Leipzig à Cologne avec une logique très directe. Le journal suit la chronologie des buts. Il décrit un premier avantage, puis une égalisation, puis un but décisif. Il relie ensuite cette séquence à une lecture de saison, en mentionnant le nombre de points et la place au classement. Cette structure est importante, car elle rend l’information accessible. Même un lecteur qui n’a pas vu le match comprend l’essentiel en quelques lignes.
Cette écriture est aussi un outil de fidélisation. Le lecteur revient pour suivre l’évolution des mêmes clubs, semaine après semaine. Ainsi, un quotidien peut installer une routine sportive. Cette routine coexiste avec l’actualité politique. Elle offre un espace de respiration. Elle offre aussi une forme de stabilité, car les règles du sport sont claires, même quand le reste du monde semble confus.
L’actualité sportive comme industrie de l’attention, entre vedettes et marchés
Le fait que Manchester City et Liverpool figurent en première page de Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 rappelle une réalité économique. Les grands clubs sont des marques mondiales. Ils captent l’attention. Ils structurent des audiences. Ils créent des habitudes de consommation médiatique. Quand un journal met ce sujet en avant, il cherche aussi à répondre à une demande du lectorat. Il sait que la compétition attire, même en dehors de son aire géographique.
Cette logique se retrouve aussi dans la manière de parler des joueurs. Les noms propres circulent vite. Ils deviennent des repères. Ils permettent de suivre une carrière. Ils alimentent des débats sans fin, notamment sur la performance, la régularité et la capacité à décider d’un match.
Real Madrid et la gestion des jeunes, quand le sport devient une stratégie à long terme
Al 3arabi Al Jadid du 10 février 2026 s’intéresse à une autre dimension du sport, centrée sur la gestion des joueurs. Le journal évoque les jeunes de Real Madrid prêtés à d’autres clubs en Europe, et explique que ces prêts permettent d’accumuler de l’expérience, de montrer un niveau réel et de préparer une revalorisation sportive et financière. Le texte décrit une logique de formation, mais aussi de marché, où le prêt n’est pas seulement une solution technique. Il devient une étape de carrière, encadrée par une stratégie de club.
Dans cette lecture, la performance sportive est liée à une organisation. Un club comme Real Madrid investit dans des jeunes, puis les expose ailleurs, avant de décider s’ils reviennent, s’ils sont vendus, ou s’ils servent un projet précis. Le journal insiste sur cette capacité à planifier. Cela montre que le sport de haut niveau n’est pas seulement une affaire de terrain. C’est aussi une affaire de structures, de contrats, de décisions et de calendrier.
Ce modèle est observé par d’autres clubs, car il répond à deux contraintes. D’abord, il faut renouveler l’effectif. Ensuite, il faut maîtriser les coûts. Le prêt devient donc un outil de gestion. Il permet de tester un joueur sans le sacrifier. Il permet aussi de lui donner des minutes, ce qui est parfois impossible dans un club déjà saturé de vedettes.
La “journée du sport” au Qatar, vitrine d’État et culture du mouvement
Al 3arabi Al Jadid du 10 février 2026 rapporte des éléments sur la journée du sport au Qatar. Le journal décrit une mobilisation large, avec une participation de nombreuses institutions de l’État et de dizaines de milliers de citoyens et de résidents qui pratiquent diverses activités. Le texte présente cette journée comme un événement structurant, qui met en scène une attention publique à l’activité physique et qui sert de modèle régional, au point d’inspirer d’autres pays.
Ce type d’événement dépasse le cadre sportif au sens strict. Il s’agit aussi d’une politique de santé publique. Il s’agit d’un message d’unité sociale, car l’événement associe des milieux très différents. Il s’agit enfin d’une vitrine internationale, car la capacité à organiser, à mobiliser et à communiquer fait partie de l’image d’un État. Al 3arabi Al Jadid du 10 février 2026 insiste sur l’idée d’un effet positif sur l’individu et sur la société, ce qui place la pratique sportive dans un registre civique.
Dans ce cadre, le sport devient un outil d’influence douce. Il contribue à une réputation de modernité. Il contribue aussi à un récit national fondé sur le bien-être et la discipline. Même sans compétition, l’événement crée un horizon commun. Il donne l’impression d’une société en mouvement, et d’un État présent dans l’organisation du quotidien.
Les compétitions internationales comme scène d’identité et de projection
Les informations sportives du 10 février 2026, dans ces sources, dessinent deux pôles. D’un côté, l’Europe, avec ses championnats qui restent des références mondiales. De l’autre, le Golfe, avec des politiques sportives qui cherchent à installer une centralité régionale et une image internationale. Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 illustre le premier pôle par des résultats très suivis.
Al 3arabi Al Jadid du 10 février 2026 illustre le second pôle par une mise en scène de la pratique sportive comme événement national, et par un intérêt pour les stratégies de clubs européens, observées comme des modèles d’organisation.
Cette double focale montre un fait important. Le sport n’est plus seulement une compétition. Il est devenu un langage de puissance, un outil de récit, et une industrie de l’attention. Les résultats alimentent les émotions. Les politiques sportives alimentent l’image des États. Les stratégies de clubs alimentent une fascination pour les coulisses.
Quand la page sport reflète aussi des hiérarchies médiatiques
Le choix éditorial de Al Quds Al Arabi du 10 février 2026, qui place un résultat du championnat d’Angleterre en vitrine, signale une hiérarchie médiatique. Certaines compétitions comptent plus que d’autres, car elles produisent plus d’images, plus de récits, et plus de stars. Cette hiérarchie influence la manière dont les publics se représentent le sport. Elle peut aussi marginaliser des scènes locales, moins couvertes, moins financées, et moins visibles.
Dans le même temps, la présence d’un match du championnat d’Allemagne dans les pages de Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 montre que l’intérêt ne se limite pas à une seule ligue. Il existe une demande pour suivre plusieurs compétitions, avec une logique de comparaison. Le lecteur regarde la forme des équipes. Il regarde leur capacité à revenir au classement. Il suit les dynamiques.
Une actualité sportive dominée par les clubs, mais nourrie par les politiques publiques
Les trois éléments mis en avant par ces sources, le championnat d’Angleterre, un match du championnat d’Allemagne, et la journée du sport au Qatar, montrent une continuité. Le sport est à la fois un divertissement, une économie et une politique. Il sert à faire rêver. Il sert à vendre. Il sert aussi à gouverner une image. Al 3arabi Al Jadid du 10 février 2026, en décrivant la mobilisation au Qatar, montre comment un État peut utiliser le sport comme outil d’unité et comme message de modernité.
Dans le même temps, les récits de match de Al Quds Al Arabi du 10 février 2026 rappellent que la base du sport, pour le public, reste simple. Il y a un score. Il y a un classement. Il y a une attente. Cette simplicité explique pourquoi le sport occupe une place stable dans la presse, même quand l’actualité politique est lourde.
