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Les manifestations en Iran : contestation économique et tensions régionales au cœur des troubles...
En Iran, la chute du rial à plus de 1,39 million pour un dollar et l’hyperinflation déclenchent une vague de protestations menée par les commerçants des bazars, puis relayée par étudiants et travailleurs. Répression, arrestations et crise hydrique aggravent la colère, tandis que sanctions et rivalités régionales compliquent sortie politique. Mais la chute du régime iranien semble être difficile pour le moment.
Corne de l’Afrique: quand Somaliland entre dans le débat régional
Somaliland, stable depuis 1991 mais non reconnu, revient au centre des rivalités mer Rouge–golfe d’Aden. Port de Berbera, couloir vers l’Éthiopie et tensions avec Mogadiscio alimentent le débat. Entre prudence de l’Union africaine et pragmatisme des puissances, la question du statut devient un test géopolitique autour de l’accès maritime régional.
Stratégies Occident vs Chine : Jeu d’Echecs ou Jeu de Go ?
Comparant le jeu d’échecs et le Go, Bernard Raymond Jabre oppose deux visions de la stratégie : l’affrontement décisif occidental et l’influence diffuse chinoise. De la Belt and Road à la dette, l’auteur décrit une « stratégie de l’eau » fondée sur le temps long, les flux, les réseaux et la transformation silencieuse du terrain.
UKRAINE: UNE GUERRE QUI S’ENLISE, UNE DIPLOMATIE QUI SE FRAGMENTE
Plus de trois ans après l’invasion russe, la guerre en Ukraine s’enlise dans une logique d’attrition: front figé mais meurtrier, aides occidentales sous tension et diplomatie éclatée entre Turquie, Chine, Europe, États-Unis et Sud global. Entre sanctions, fatigue des opinions et absence de compromis crédible, le conflit s’installe dans la durée.
TRUMP CONTRE L’EUROPE: VERS UNE NOUVELLE GUERRE FROIDE COMMERCIALE
L’amende record infligée par l’Europe à X, la plateforme d’Elon Musk, est devenue le symbole d’un bras de fer entre Donald Trump et Bruxelles. Derrière un dossier de régulation numérique se profile une possible « guerre froide » commerciale, où se mêlent normes, droits de douane, OTAN, Ukraine, climat et rivalité avec la Chine.
Israël-Palestine : Une pause dans une longue guerre
Un sommet de la paix à Charm el-Cheikh (13 octobre 2025) ouvre une trêve fragile dans la guerre Israël-Palestine. Anis Balafrej analyse l’impasse militaire israélienne, le recentrage des alliances arabes, l’essor des sanctions étatiques contre Israël et le rôle du Maroc, envisagé comme base arrière stratégique, sur fond de mobilisation mondiale.
Edito: Trump proclame le Département de la Guerre, l’Amérique en matamore
#EDITO: Exit la « Défense », place à la « Guerre » ! Donald Trump joue au shérif planétaire, persuadé qu’un logo guerrier intimide plus qu’une armée. Coût du caprice : 1,2 milliard de dollars. Le monde rit jaune, mais l’Amérique trumpienne jubile dans son théâtre d’ombres martiales.
Revue de presse du 4/09/25: tensions autour du dossier du désarmement et pressions régionales...
Les tensions politiques et sécuritaires s’intensifient au Liban autour du désarmement, alors que le président Joseph Aoun affirme sa volonté de restaurer la souveraineté nationale. La crise économique reste dominée par le sort des dépôts bancaires et la réforme de la Banque du Liban. Sur le plan judiciaire, le procès Betarabia symbolise un tournant attendu. Tandis que la société civile lutte pour maintenir la cohésion, les enjeux diplomatiques et culturels révèlent un pays en mutation.
Réorientation géographique du commerce libanais post-2024 : entre réalignements tactiques et dépendance structurelle
Depuis 2024, le commerce extérieur libanais s’oriente vers la Chine, la Turquie et les Émirats côté importations, tandis que la Suisse capte près de 30 % des exportations grâce à l’or. Le fret aérien supplante le maritime. Cette mutation traduit moins une stratégie qu’une adaptation sous contrainte, dans un pays sans politique commerciale active. La concentration des flux expose l’économie à des ruptures brutales.
Golden Dome : le nouveau « Star Wars » de Trump face à la...
Donald Trump annonce le lancement du Golden Dome, un système de défense antimissile global inspiré du Star Wars de Reagan. Ce projet titanesque vise à contrer la montée en puissance nucléaire chinoise, au rythme d’une ogive tous les quatre jours. Mais derrière le bouclier se profile une réalité stratégique : relancer une course à l’armement mondiale et précipiter un dérèglement durable de l’équilibre géopolitique.
Les importations augmentent de 10,1 % et les exportations de 30 % au premier...
Le commerce extérieur libanais s’est redressé au T1 2025 avec une hausse de 10,1 % des importations et 30 % des exportations, notamment grâce à l’or, à la reprise régionale et à l’envolée des expéditions vers la Suisse. Le déficit commercial atteint 3,419 milliards USD. La Chine, les Émirats et la Turquie dominent les importations, tandis que l’aérien devient la principale voie d’exportation.
Commerce et influence : Chine et États-Unis face aux pays arabes
Les pays arabes sont devenus un terrain d’affrontement commercial entre la Chine et les États-Unis. Alors que Donald Trump mène une tournée économique au Moyen-Orient, les chiffres montrent que Pékin a désormais dépassé Washington dans ses échanges avec la région. De l’énergie aux infrastructures, en passant par la diplomatie, la Chine accroît son emprise, tandis que les États-Unis misent toujours sur les alliances militaires et les contrats d’armement.
Le déficit commercial cumulé du Liban augmente de 5,55 % en glissement annuel
#ECO: Au premier trimestre 2025, le déficit commercial du Liban atteint 3,42 milliards de dollars, en hausse de 5,55 % sur un an. Cette évolution est tirée par une forte croissance des exportations (+30,92 %), notamment vers la Suisse, les Émirats arabes unis et le Qatar. Les importations progressent également (+10,22 %), portées par une consommation plus large et la reprise industrielle. Les métaux précieux et les produits minéraux dominent respectivement les exportations et les importations.
Allemagne : la transition énergétique au bord du précipice
En mars 2025, la transition énergétique allemande vacille. L’éolien stagne à 140 TWh, le solaire atteint 60 TWh mais est freiné par des réseaux saturés et un stockage limité. Les coûts énergétiques élevés menacent l’industrie face à la Chine. Friedrich Merz, élu en février, doit concilier écologie et économie. Sans investissements massifs, l’Allemagne risque de rater ses objectifs climatiques et son rang économique, fragilisant l’Union européenne.















