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Gouvernement libanais : Gébran Bassil dénonce une marginalisation des chrétiens
Gébran Bassil, chef du Courant patriotique libre, accuse le Premier ministre Nawaf Salam de partialité dans la formation du nouveau gouvernement libanais. Il dénonce une sous-représentation des chrétiens et une répartition injuste des ministères en faveur des musulmans. Malgré son opposition, le CPL se dit prêt à adopter une stratégie d'« opposition positive ». Nawaf Salam rejette ces accusations et affirme que le CPL cherchait à imposer ses propres critères de sélection des ministres.
Gebran Bassil écarté du pouvoir : manœuvre politique ou pari risqué ?
Mis à l’écart des négociations gouvernementales, Gebran Bassil adopte une posture d’opposition pour préserver son influence politique. Critiquant Nawaf Salam et dénonçant une ingérence étrangère, il tente de se repositionner comme un défenseur des forces chrétiennes au Liban. Cependant, cette stratégie comporte des risques, car en restant hors du gouvernement, il pourrait voir son poids politique diminuer à long terme. Son avenir politique dépendra de l’issue de la crise actuelle et des prochaines élections.
Gébran Bassil accuse le Premier ministre désigné de vouloir affaiblir le Courant patriotique libre
Le président du Courant patriotique libre (CPL), Gébran Bassil, a exprimé son mécontentement face au processus en cours pour la formation du gouvernement libanais. Lors d’une conférence...
Gebran Bassil veut en finir avec la monopolisation des ministères au Liban
Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, appelle à une rotation des portefeuilles ministériels au Liban, dénonçant la mainmise de la communauté chiite sur le ministère des Finances. Cette revendication, qui vise à renforcer la transparence et la gouvernance, se heurte à la résistance des partis traditionnels, notamment le Hezbollah et le mouvement Amal. Dans un pays en crise, cette réforme soulève des questions sur l'équilibre du pouvoir et l’avenir du système politique.
Dans la presse: Un gouvernement en gestation sous la présidence de Joseph Aoun et...
Alors que le Liban attend un gouvernement capable de faire face à la crise, Nawaf Salam finalise son cabinet sous l’arbitrage de Joseph Aoun. La répartition des ministères reste un enjeu majeur : le CPL hésite à rejoindre le gouvernement, les Forces libanaises exigent un ministère de souveraineté, tandis que le Hezbollah et Amal sécurisent des postes clés. Les tensions persistent, retardant l’annonce officielle d’un cabinet pourtant composé en grande partie de technocrates.
Nawaf Salam forme son gouvernement : accord avec le duo chiite, tensions avec les...
Après de longues négociations, Nawaf Salam a conclu un accord avec le duo chiite concernant la répartition des portefeuilles ministériels, attribuant notamment les Finances à Yassine Jaber. Cependant, les Forces libanaises et le Courant patriotique libre expriment leur mécontentement et posent leurs conditions avant d’entrer dans le gouvernement. Les négociations restent tendues et l’annonce officielle du cabinet pourrait être encore retardée en raison des divergences entre les principaux blocs politiques.
Gebran Bassil contre-attaque : Le CPL ne sera pas marginalisé !
Gebran Bassil refuse que le Courant Patriotique Libre soit marginalisé dans le prochain gouvernement libanais. Face aux critiques et aux oppositions internes, il revendique une représentation équitable et le contrôle de ministères clés. Son alliance avec le Hezbollah, son passé politique et les pressions internationales compliquent ses ambitions. Entre affrontements avec les Forces libanaises et négociations tendues, l’issue de ce bras de fer pourrait redéfinir le rôle du CPL dans la politique libanaise.
Formation du gouvernement libanais : une avancée sous influence saoudienne ?
La formation du gouvernement libanais est en phase finale, avec des négociations serrées sur la répartition des ministères. L’Arabie saoudite joue un rôle clé, mais l’attribution du portefeuille des Finances au Hezbollah et à Amal suscite une forte opposition. Un accord pourrait être conclu avant la fin de la semaine, mais le Courant patriotique libre pourrait se retirer du gouvernement. Le Liban est à un tournant politique majeur.
Nawaf Salam dit NIET à Nabih Berri et Yassine Jaber pour le ministère des...
La formation du gouvernement libanais est à nouveau en crise après que Nawaf Salam a annulé son accord pour attribuer le ministère des Finances à Yassine Jaber, une décision qui irrite le tandem Amal-Hezbollah. Dans le même temps, il semble ignorer le Courant Patriotique Libre, renforçant les tensions politiques. Alors que le président Joseph Aoun appelle à l’unité, l’impasse persiste et retarde la mise en place du cabinet.
Dans la presse: Le Courant patriotique libre face à la réforme bancaire
Le Courant patriotique libre adopte une position ambiguë face à la réforme bancaire exigée par le FMI. Officiellement favorable à une restructuration du secteur, le parti de Gebran Bassil refuse cependant certaines mesures qui affaibliraient son influence. Coincé entre les pressions internationales et ses alliances internes, le CPL tente un compromis, mais se heurte à des désaccords politiques et financiers. Sans accord rapide, le Liban risque une faillite bancaire totale, avec des conséquences désastreuses.
Jebran Bassil soutient Nawaf Salam : un vote pour la réforme
Jebran Bassil, chef du Courant patriotique libre, a exprimé son soutien à Nawaf Salam pour le poste de Premier ministre, mettant en avant ses qualités réformatrices et le consensus national autour de sa candidature. Bassil a appelé à un gouvernement composé d’experts compétents et représentatifs des communautés libanaises, tout en insistant sur l’inclusion et l’unité nationale. Il a souligné que les priorités du CPL incluent la lutte contre la corruption, le renforcement de l’autorité de l’État et la modernisation de l’économie.
Réformes ou crise ? Ce que la nomination de Nawaf Salam signifie pour le...
Nawaf Salam, désigné Premier ministre du Liban, suscite des débats intenses au sein des blocs parlementaires. Soutenu par les grandes puissances, il est accusé par Amal et le Hezbollah de marginaliser les chiites. Cette nomination, perçue comme un test pour la gouvernance au Liban, intervient dans un contexte de crise économique et de tensions politiques exacerbées. Salam devra concilier attentes locales et internationales tout en formant un gouvernement inclusif capable de mener des réformes essentielles.
Présidentielle au Liban : Michel Aoun plaide pour un renouveau politique
Michel Aoun, ancien président du Liban, a déclaré que « ce pays mérite une gouvernance plus forte et plus juste ». Cette déclaration, faite à quelques jours de l’élection présidentielle, met en lumière les frustrations liées à la crise actuelle et appelle à un renouveau politique. Tout en reconnaissant les échecs passés, Aoun a exhorté les jeunes à s’impliquer pour bâtir un pays basé sur la justice et les réformes nécessaires.
Réfugiés syriens : Bassil dévoile un projet de loi pour leur retour immédiat
Lors d’une réunion politique, Gibran Bassil a dénoncé les campagnes médiatiques visant son mouvement, appelant à des excuses publiques sous peine de poursuites. Il a également défendu l’action du CPL sur les disparus et la stratégie de défense. Sur les réfugiés syriens, Bassil prône leur retour immédiat, un projet de loi en préparation interdisant tout nouvel accueil. Enfin, il a insisté sur la souveraineté libanaise des fermes de Chebaa, exigeant une reconnaissance claire du régime syrien.










