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Secteur bancaire au bord du gouffre : la Banque du Liban réclame des comptes...
La Banque du Liban a exigé des banques des données sur les prêts interbancaires et les remboursements, afin d’évaluer la liquidité du secteur financier. Depuis 2019, les prêts interbancaires ont chuté de 13,5 milliards à 2,1 milliards de dollars, aggravant la crise. Avec 86 milliards de dollars de dépôts bloqués, la reprise du système bancaire dépendra d’une réforme et d’un plan de remboursement des déposants.
Les citoyens ne paieront pas pour les banques ! La promesse explosive de Nawaf...
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé : « Nous n’accepterons jamais que les banques fassent porter la crise aux citoyens. » Alors que le Fonds monétaire international (FMI) exige une restructuration bancaire et un partage équitable des pertes, les banques tentent de minimiser leur responsabilité. Entre réformes nécessaires et pressions politiques, Nawaf Salam pourra-t-il imposer sa vision ou se heurtera-t-il aux résistances internes de son gouvernement ?
FocusLiban: Banques libanaises, la restructuration inévitable ou la faillite totale ?
Le Liban est confronté à un choix décisif : restructurer son secteur bancaire ou plonger dans un effondrement financier total. Avec des pertes dépassant 72 milliards de dollars et une monnaie en chute libre, les banques cherchent à éviter la faillite en imposant des sacrifices aux déposants. Le FMI exige des réformes immédiates en échange d’une aide financière, mais les résistances politiques bloquent tout progrès. Sans restructuration, la livre libanaise pourrait atteindre 150 000 LBP/USD d’ici fin 2025.
Le Liban en faillite : vers un point de non-retour ?
Le Liban traverse une crise économique sans précédent, avec une monnaie effondrée, des banques en faillite et une population étranglée par l’inflation. Les solutions existent : un accord avec le FMI, une lutte efficace contre la corruption et une refonte du modèle économique. Mais la classe politique bloque les réformes. Le pays est à un tournant : réformes ou effondrement. L’avenir du Liban dépend des choix qui seront faits dans les mois à venir.
Les banques libanaises asphyxiées par la fuite des capitaux et la méfiance des déposants
Au 30 novembre 2024, les dépôts totaux du secteur privé au Liban s’élevaient à 89 milliards USD, selon les données publiées par la Banque...
Perspective: évaluation critique de la performance des banques libanaises en 2024
En 2024, les banques libanaises reflètent une faillite fonctionnelle, marquée par des liquidités en chute (-6,9 %), des bilans toxiques et une perte massive de confiance. Les obligations souveraines, évaluées à 70 milliards USD, paralysent le système bancaire, tandis que l’absence de réformes structurelles aggrave la crise. Le rôle traditionnel des banques dans l’intermédiation financière a disparu, transformant ces institutions en obstacles majeurs à la reprise économique. Une restructuration radicale est essentielle pour éviter un effondrement complet.
Les défis économiques de Nawaf Salam : Peut-il restaurer la confiance des Libanais ?
Nawaf Salam, nouveau Premier ministre libanais, fait face à une économie en crise profonde. Avec une inflation dépassant 150 % et une dette publique représentant 170 % du PIB, Salam devra restaurer la confiance des citoyens et des investisseurs. Les réformes exigées par le FMI, notamment la restructuration bancaire et la lutte contre la corruption, s’annoncent difficiles. La population, plongée dans une pauvreté croissante, attend des solutions immédiates et concrètes pour améliorer sa qualité de vie.
Mikati vs Salam : Qui guidera le Liban hors de la crise ?
La nomination du Premier ministre libanais se joue entre Najib Mikati et Nawaf Salam, après le retrait de Fouad Makhzoumi. Tandis que Mikati est critiqué pour son rôle dans la crise bancaire, Salam attire les réformateurs et les partenaires étrangers.
Les actifs totaux des banques commerciales libanaises en baisse de 7,89 % à 103,4...
Les actifs des banques libanaises ont chuté de 7,89 % en octobre 2024, atteignant 103,4 milliards de dollars. Cette baisse reflète l’impact de la dévaluation de la livre libanaise, fixée à 89 500 LBP/USD, et l’augmentation de la dollarisation (99,23 % des dépôts privés). La contraction des crédits (-31,62 %) et des obligations souveraines (-6,91 %) illustre les tensions sur les bilans bancaires, exacerbées par la crise économique et monétaire. Des réformes structurelles sont indispensables pour restaurer la stabilité financière.
Dans la presse: Pourquoi la résistance de la classe politique et des banques face...
Le Liban fait face à une crise économique aggravée par la résistance de ses élites politiques et bancaires aux réformes exigées par le FMI. Ces blocages, motivés par des intérêts particuliers, empêchent la restructuration du secteur bancaire et l’amélioration des finances publiques. Alors que la population souffre des conséquences de cette paralysie, la communauté internationale intensifie ses pressions. Sans un changement radical, le pays risque de sombrer dans une crise encore plus profonde.
Al-Qard al-Hassan annonce la réouverture de ses succursales malgré les frappes israéliennes
L'Association Al-Qard al-Hassan, principale institution de microfinance au Liban, a annoncé la réouverture de plusieurs de ses succursales à partir du lundi 2 décembre 2024, malgré les récentes destructions causées par les frappes israéliennes. Cette décision intervient dans un contexte de tensions accrues et de ciblage direct de ses infrastructures.









