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Tag: dollarisation

La livre libanaise sous tension à l’approche de la rentrée

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À l’approche de la rentrée 2025, la livre libanaise vacille malgré un taux stabilisé autour de 89 500 LBP/USD. Réserves en baisse, inflation persistante et financement indirect de l’État fragilisent la BDL. Sans réformes, risques de dévaluation, blocage avec le FMI et pression sociale croissante menacent l’économie. Les banques restent paralysées.

Le PIB du Liban atteint 2 943 000 milliards de livres en 2024

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Le produit intérieur brut du Liban a atteint 2 943 000 milliards de livres en 2024, soit 32,8 milliards de dollars. Cette hausse de 41 % est purement nominale, car le PIB réel s’est contracté de 7 %, avec une consommation privée en recul de 14,9 % et un effondrement de l’investissement. L’inflation, le creusement du déficit extérieur et la dollarisation totale confirment une économie en crise, où la croissance statistique masque un affaissement productif.

L’activité du secteur privé au Liban se contracte pour le quatrième mois consécutif malgré...

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Le secteur privé libanais se contracte pour le quatrième mois consécutif en juin 2025, selon le PMI de la BLOM Bank. Malgré une légère amélioration à 49,2, le climat économique reste dominé par l’instabilité politique et les tensions géopolitiques. L’inflation repart à la hausse, le commerce extérieur souffre, et l’usage des chèques s’effondre. La Banque du Liban, quant à elle, bénéficie de la valorisation de ses réserves en or, offrant un répit dans une économie encore fragile.

Le Liban classé 60e mondial pour la taille de son économie informelle, représentant 20...

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Le Liban se classe à la 60e place mondiale pour la taille de son économie informelle, qui représente 20 % du PIB selon l’index Friedrich Schneider. Cela équivaut à 3,32 milliards USD de production parallèle échappant à l’impôt. La dollarisation et l’effondrement fiscal accentuent cette informalité croissante. La Banque mondiale recommande des réformes pour intégrer ce secteur, essentiel pour rétablir une base fiscale viable et une gouvernance économique fonctionnelle.

Le Liban perd un million de cartes bancaires en quatre ans, signe d’une débancarisation...

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Le nombre de cartes bancaires au Liban a chuté de 2,8 à 1,8 million entre 2020 et 2024. Cette baisse de 36 % reflète une débancarisation rapide dans un contexte de crise financière, de perte de confiance dans les banques et de retrait des infrastructures de paiement. La chute concerne toutes les catégories de cartes. Ce phénomène affaiblit la capacité de l’État à collecter des recettes, contrôler l’activité économique et maintenir un minimum de structure financière nationale.

Indicateurs monétaires M1 à M4 : comprendre les déséquilibres structurels de la liquidité libanaise

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La masse monétaire M2 au Liban a augmenté de 20,5 % au premier trimestre 2025, dans un contexte de stagnation du crédit et d’inefficacité monétaire. Les agrégats M1 à M4 montrent une expansion nominale sans effet sur l’activité réelle. La dollarisation massive, l’absence de politique monétaire fonctionnelle et la paralysie bancaire contribuent à un déséquilibre structurel de la liquidité. La circulation informelle de devises échappe aux canaux classiques, affaiblissant les instruments de régulation.

Les dépôts bancaires en devises atteignent 88 milliards USD malgré le règlement soutenu des...

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Au premier trimestre 2025, les dépôts bancaires en devises au Liban ont atteint 88 milliards USD malgré la poursuite du règlement des lollars. En parallèle, les dépôts en livres progressent à 870 millions USD. La dollarisation reste extrême et les fonds propres poursuivent leur recul. Toutefois, la liquidité en devises s’améliore à 5,7 milliards USD et les euro-obligations bancaires atteignent 2,3 milliards USD. La balance des paiements affiche un excédent réel de 1,2 milliard USD.

Les transferts de fonds vers le Liban atteignent 6,9 milliards USD en 2024, en...

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Les transferts de fonds vers le Liban ont atteint 6,9 milliards USD en 2024, en hausse de 6 % sur un an. Ce flux, qui représente près de 30 % du PIB, est vital pour l’économie. Il soutient la consommation, compense la faiblesse des exportations et stabilise temporairement la monnaie. Mais sa bancarisation reste limitée, et son effet macroéconomique faible. Sans réformes, cette manne pourrait se tarir, aggravant la fragilité structurelle du pays.

La Banque du Liban encadre les portefeuilles électroniques, mais reste incapable de structurer une...

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En mars 2025, la Banque du Liban a publié une circulaire encadrant les portefeuilles électroniques, désormais omniprésents dans les paiements quotidiens. Mais cette régulation tardive reste symbolique : la BDL ne contrôle ni les flux, ni les opérateurs, ni l’impact macroéconomique de ces instruments. Dans un État sans stratégie monétaire numérique, la croissance de ces outils consacre une économie dollarisée, fragmentée, et hors du champ d’action institutionnel.

Malgré la dollarisation, l’inflation au Liban reste à deux chiffres en avril 2025

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En avril 2025, l’indice des prix à la consommation a progressé de 13 % au Liban, malgré la stabilisation du taux de change autour de 89 500 LBP/USD. Les postes les plus affectés sont l’éducation, les loyers et la santé, avec des hausses supérieures à 120 %. Cette inflation persistante, malgré la dollarisation quasi complète de l’économie, montre les limites d’un ajustement nominal sans régulation des marchés ni protection du pouvoir d’achat.

Les dépôts du secteur privé atteignent 88,7 milliards USD à fin mars 2025

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Les dépôts du secteur privé au Liban ont atteint 88,7 milliards USD à fin mars 2025, en légère hausse de 1,6 % sur un an. La dollarisation reste très élevée (74,5 %), traduisant une défiance persistante envers la livre libanaise. Malgré cette stabilité apparente, le crédit bancaire reste gelé, les banques limitant leurs activités à la gestion de liquidités. L’absence de réforme structurelle empêche tout retour d’un cycle financier normal.

Le secteur bancaire libanais en 2025 selon Fitch Solutions : un système figé entre...

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Selon Fitch Solutions, le système bancaire libanais conserve 78 % de ses actifs en liquidités mais n'accorde que 4,2 % en crédits. L’exposition au risque souverain et l’absence de régulation crédible compromettent toute fonction économique. Les dépôts sont instables, la dollarisation incontrôlée et le blocage politique empêche toute réforme. La digitalisation progresse mais ne suffit pas à masquer la paralysie d’un secteur devenu inopérant.

Le poids mort du secteur financier dans l’économie réelle libanaise : entre stérilisation des...

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En 2025, les banques libanaises détiennent 93 milliards USD d’actifs mais n’accordent plus que 4,2 % de crédit. Ce système bancaire devenu inopérant agit comme un poids mort sur l’économie. Les liquidités sont stérilisées, la dollarisation bloque toute relance et la fonction d’intermédiation est éteinte. En l’absence de réforme, le secteur bancaire empêche toute reconstruction macroéconomique.

La masse monétaire M2 au Liban progresse de 20,5 % au premier trimestre 2025,...

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La masse monétaire M2 a progressé de 20,5 % au Liban au premier trimestre 2025, atteignant 308 742 milliards LBP. Cette hausse s’explique par l’augmentation des dépôts à terme et à vue en livres. Les agrégats M1 à M4 révèlent une liquidité croissante, mais sans transmission vers le crédit. La dollarisation persistante, l’atonie du système bancaire et l’absence de crédit limitent l’effet économique de cette expansion monétaire.