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Tag: économie informelle

Secteur privé à bout de souffle : entre faillites silencieuses et absence de crédit

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Faute d’accès au crédit et de soutien public, le secteur privé libanais s’enfonce dans la crise. Petits commerces, ateliers, PME ferment ou se replient dans l’informel. Al Akhbar recense une vague de faillites silencieuses, tandis que les prêts internationaux restent suspendus en l’absence de réformes. Dans ce contexte, le tissu économique se fracture, la précarité monte, et l’économie de survie devient la norme. Une dynamique inquiétante qui rend toute reprise durable de plus en plus hypothétique.

Le Liban classé 60e mondial pour la taille de son économie informelle, représentant 20...

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Le Liban se classe à la 60e place mondiale pour la taille de son économie informelle, qui représente 20 % du PIB selon l’index Friedrich Schneider. Cela équivaut à 3,32 milliards USD de production parallèle échappant à l’impôt. La dollarisation et l’effondrement fiscal accentuent cette informalité croissante. La Banque mondiale recommande des réformes pour intégrer ce secteur, essentiel pour rétablir une base fiscale viable et une gouvernance économique fonctionnelle.

Le Liban perd un million de cartes bancaires en quatre ans, signe d’une débancarisation...

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Le nombre de cartes bancaires au Liban a chuté de 2,8 à 1,8 million entre 2020 et 2024. Cette baisse de 36 % reflète une débancarisation rapide dans un contexte de crise financière, de perte de confiance dans les banques et de retrait des infrastructures de paiement. La chute concerne toutes les catégories de cartes. Ce phénomène affaiblit la capacité de l’État à collecter des recettes, contrôler l’activité économique et maintenir un minimum de structure financière nationale.

Le nombre de cartes de paiement au Liban tombe à 1,8 million en septembre...

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Le Liban comptait seulement 1,8 million de cartes de paiement actives en septembre 2024, contre 3,1 millions en 2019. Cette chute résulte de la contraction du crédit, de la perte de confiance dans les banques, et du recul des paiements électroniques. Les cartes de crédit ne représentent plus que 104 000 unités. L’économie se recentre sur le cash, avec des conséquences négatives sur la traçabilité, la fiscalité et l’innovation financière.

Le Liban envisage une hausse de 56 % du salaire minimum en 2025 :...

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Le Liban prévoit une hausse du salaire minimum de 56 %, porté à 14 millions LBP, soit 157 USD. Cette mesure vise à compenser l’inflation mais reste insuffisante selon les syndicats. En l’absence d’indexation automatique et de cadre macroéconomique, elle risque de fragiliser les entreprises et d’alimenter l’économie informelle. Le financement par création monétaire alourdit le déficit et nourrit la spirale inflationniste.

Inflation en dollars au Liban : Anatomie d’un dérèglement prolongé

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Depuis la stabilisation du taux de change, les prix au Liban continuent pourtant d’augmenter… en dollars. Loin d’être résiduelle, cette inflation reflète une économie disloquée, sans régulation, dominée par les monopoles, les flux informels et une anticipation constante du chaos. Même les biens locaux suivent une logique de survie tarifaire. Le Liban vit aujourd’hui une inflation structurelle en devise étrangère, symptôme d’une perte de souveraineté économique sans précédent.

2025 : l’année où le Liban réinvente ses mécanismes économiques pour survivre

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#PERSPECTIVE: En 2025, face à l’effondrement de ses structures économiques traditionnelles, le Liban réinvente ses mécanismes de survie : dollarisation informelle, circuits parallèles, transferts accrus de la diaspora et investissement immobilier en cash dominent l’économie. Toutefois, en l'absence de réformes structurelles, ces adaptations restent précaires et renforcent les risques d'enracinement de l'économie informelle, d'inégalités sociales croissantes et d'un exode massif de compétences, compromettant toute perspective de reconstruction durable.
people raising flags during night time

FOCUSLIBAN: Pourquoi le modèle économique est-il voué à l’échec sans réformes profondes ?

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#FOCUS: Le modèle économique libanais s’effondre : sectarisme, corruption, dépendance externe et banques en ruine mènent à 82 % de pauvres et une inflation à 180 %. Sans réformes profondes – dépolitisation, purge bancaire, formalisation – le Liban court à la famine et au chaos d’ici 2026. Nawaf Salam peut-il briser ce système pourri ? Le salut exige un électrochoc, sinon le pays s’enfonce dans l’abîme.

L’explosion de la pauvreté au Liban : comment survivre dans un pays en crise...

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Le Liban traverse une crise économique et sociale sans précédent, avec une pauvreté touchant plus de 80 % de la population. Face à l’effondrement de l’État, les citoyens s’adaptent par des mécanismes de survie comme le troc, l’agriculture de subsistance et l’exode massif des jeunes diplômés. Tandis que les ONG et initiatives communautaires tentent de pallier les carences du gouvernement, des réformes structurelles et un soutien international accru sont essentiels pour éviter un effondrement total.

Appels internationaux pour la reconstruction : l’aide toujours conditionnée à des réformes rejetées par...

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L'aide internationale destinée à la reconstruction du Liban après le conflit reste conditionnée à des réformes majeures que les élites politiques et bancaires continuent de refuser. Tandis que les puissances mondiales, comme la France et les États-Unis, insistent sur la transparence et la restructuration, le secteur bancaire gèle les fonds, et l'économie informelle devient une solution temporaire pour une population à bout de souffle. Le manque de réformes structurelles et la corruption persistante menacent de prolonger l’effondrement économique du Liban, malgré les promesses d’investissements étrangers conditionnés à un climat de confiance renouvelé.