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Tag: économie informelle

Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse financière de l’Etat due à la corruption et manque d’armements et à l’absence d’un contrôle financier véritablement indépendant des politiciens.

Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...

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Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Inflation en recul, crise intacte : comment les Libanais vivent un « rebond » qui ne se voit pas

Inflation en recul, crise intacte : comment les Libanais vivent un « rebond »...

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L’inflation recule, les eurobonds remontent timidement et quelques hôtels affichent complet, mais pour la plupart des Libanais, la crise reste la même : salaires publics dévalorisés, comptes bancaires bloqués, commerces fermés et économie informelle dominante. Le “rebond” vanté par les indicateurs ressemble davantage à une accalmie statistique qu’à une véritable reprise.
Le coût du chaos : crise économique et effondrement social au Liban

Le coût du chaos : crise économique et effondrement social au Liban

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Le Liban s’enfonce dans un chaos total. Inflation galopante, institutions paralysées et pauvreté généralisée ont redéfini la société autour de la survie. Entre exode massif, économie informelle et désintégration sociale, le pays vit une crise systémique où l’État, réduit à la gestion du désastre, ne gouverne plus réellement.
Inflation et survie : le quotidien des ménages libanais face à l’économie effondrée

Inflation et survie : le quotidien des ménages libanais face à l’économie effondrée

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Au Liban, l’inflation dévore le quotidien : les prix explosent, les salaires s’effondrent et la classe moyenne disparaît mais les députés doublent leurs salaires. Entre fioul hors de prix, loyers en dollars et paniers alimentaires inaccessibles, les ménages survivent dans une économie fragmentée, marquée par la dévaluation et l’absence totale de protection sociale.
Pauvreté piégée : comment la crise économique transforme la société libanaise

Pauvreté piégée : comment la crise économique transforme la société libanaise

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Le Liban s’enfonce dans une pauvreté structurelle : 80 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. L’inflation, la dévaluation et l’effondrement des services publics détruisent la classe moyenne. Entre exode, travail informel et survie quotidienne, la société libanaise se transforme en économie de subsistance.
Secteur privé à bout de souffle : entre faillites silencieuses et absence de crédit

Secteur privé à bout de souffle : entre faillites silencieuses et absence de crédit

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Faute d’accès au crédit et de soutien public, le secteur privé libanais s’enfonce dans la crise. Petits commerces, ateliers, PME ferment ou se replient dans l’informel. Al Akhbar recense une vague de faillites silencieuses, tandis que les prêts internationaux restent suspendus en l’absence de réformes. Dans ce contexte, le tissu économique se fracture, la précarité monte, et l’économie de survie devient la norme. Une dynamique inquiétante qui rend toute reprise durable de plus en plus hypothétique.
Le Liban classé 60e mondial pour la taille de son économie informelle, représentant 20 % du PIB

Le Liban classé 60e mondial pour la taille de son économie informelle, représentant 20...

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Le Liban se classe à la 60e place mondiale pour la taille de son économie informelle, qui représente 20 % du PIB selon l’index Friedrich Schneider. Cela équivaut à 3,32 milliards USD de production parallèle échappant à l’impôt. La dollarisation et l’effondrement fiscal accentuent cette informalité croissante. La Banque mondiale recommande des réformes pour intégrer ce secteur, essentiel pour rétablir une base fiscale viable et une gouvernance économique fonctionnelle.
Le Liban perd un million de cartes bancaires en quatre ans, signe d’une débancarisation accélérée

Le Liban perd un million de cartes bancaires en quatre ans, signe d’une débancarisation...

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Le nombre de cartes bancaires au Liban a chuté de 2,8 à 1,8 million entre 2020 et 2024. Cette baisse de 36 % reflète une débancarisation rapide dans un contexte de crise financière, de perte de confiance dans les banques et de retrait des infrastructures de paiement. La chute concerne toutes les catégories de cartes. Ce phénomène affaiblit la capacité de l’État à collecter des recettes, contrôler l’activité économique et maintenir un minimum de structure financière nationale.
Le nombre de cartes de paiement au Liban tombe à 1,8 million en septembre 2024, marquant un effondrement de la bancarisation active

Le nombre de cartes de paiement au Liban tombe à 1,8 million en septembre...

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Le Liban comptait seulement 1,8 million de cartes de paiement actives en septembre 2024, contre 3,1 millions en 2019. Cette chute résulte de la contraction du crédit, de la perte de confiance dans les banques, et du recul des paiements électroniques. Les cartes de crédit ne représentent plus que 104 000 unités. L’économie se recentre sur le cash, avec des conséquences négatives sur la traçabilité, la fiscalité et l’innovation financière.
Le Liban envisage une hausse de 56 % du salaire minimum en 2025 : mesure d’urgence ou déséquilibre structurel ?

Le Liban envisage une hausse de 56 % du salaire minimum en 2025 :...

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Le Liban prévoit une hausse du salaire minimum de 56 %, porté à 14 millions LBP, soit 157 USD. Cette mesure vise à compenser l’inflation mais reste insuffisante selon les syndicats. En l’absence d’indexation automatique et de cadre macroéconomique, elle risque de fragiliser les entreprises et d’alimenter l’économie informelle. Le financement par création monétaire alourdit le déficit et nourrit la spirale inflationniste.
Inflation en dollars au Liban : Anatomie d’un dérèglement prolongé

Inflation en dollars au Liban : Anatomie d’un dérèglement prolongé

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Depuis la stabilisation du taux de change, les prix au Liban continuent pourtant d’augmenter… en dollars. Loin d’être résiduelle, cette inflation reflète une économie disloquée, sans régulation, dominée par les monopoles, les flux informels et une anticipation constante du chaos. Même les biens locaux suivent une logique de survie tarifaire. Le Liban vit aujourd’hui une inflation structurelle en devise étrangère, symptôme d’une perte de souveraineté économique sans précédent.
2025 : l’année où le Liban réinvente ses mécanismes économiques pour survivre

2025 : l’année où le Liban réinvente ses mécanismes économiques pour survivre

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#PERSPECTIVE: En 2025, face à l’effondrement de ses structures économiques traditionnelles, le Liban réinvente ses mécanismes de survie : dollarisation informelle, circuits parallèles, transferts accrus de la diaspora et investissement immobilier en cash dominent l’économie. Toutefois, en l'absence de réformes structurelles, ces adaptations restent précaires et renforcent les risques d'enracinement de l'économie informelle, d'inégalités sociales croissantes et d'un exode massif de compétences, compromettant toute perspective de reconstruction durable.
two mannequins with black Sale graphic crew-neck t-shirts

Ombre et chaos : l’économie informelle, dernier souffle du Liban

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L’économie informelle, accentuée par le gel de 70 milliards USD dans un système financier en ruines, soutient le Liban avec 5,7 milliards USD de remises diaspora en 2025 (40-50 % du PIB). Générateurs légalisés mais hors TVA et marchés noirs prospèrent dans cette ombre dollarisée, menacée par la liste noire du GAFI. Sans confiance ni taxes, cette survie bloque toute relance, laissant un pays au potentiel immense dans un chaos hors contrôle.
people raising flags during night time

FOCUSLIBAN: Pourquoi le modèle économique est-il voué à l’échec sans réformes profondes ?

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#FOCUS: Le modèle économique libanais s’effondre : sectarisme, corruption, dépendance externe et banques en ruine mènent à 82 % de pauvres et une inflation à 180 %. Sans réformes profondes – dépolitisation, purge bancaire, formalisation – le Liban court à la famine et au chaos d’ici 2026. Nawaf Salam peut-il briser ce système pourri ? Le salut exige un électrochoc, sinon le pays s’enfonce dans l’abîme.